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Économie

Le plan d'économie de SGS touchera essentiellement l'Europe

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Le groupe genevois va lancer un vaste plan de restructuration avec à la clé la suppression de 1500 postes sur les 96'000 répertoriés au niveau mondial. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le géant de l'inspection et de la certification SGS, qui a récemment annoncé une importante restructuration, veut essentiellement supprimer des postes dans l'activité opérationnelle et l'administration en Europe.

Plus de la moitié des économies visées doivent être réalisées dans la région englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique et essentiellement sur le Vieux continent, a indiqué le directeur financier Dominik de Daniel vendredi lors de la journée des investisseurs. Un quart des réductions de coûts toucheront les Amériques et le reste l'Asie.

Parmi les divisions concernées, ce sont essentiellement les unités Industries & Environment et Natural Resources qui seront impactées. La direction cible les activités "n'ayant pas atteint la performance souhaitée", a ajouté M. de Daniel.

Ce dernier a aussi apporté des précisions sur le dividende. La rémunération des actionnaires doit pour l'heure être maintenue à 80 francs. Quand le taux de redistribution atteindra 75% - après 125% en 2020 et 98% en 2021 - le groupe disposera de suffisamment de marge de manoeuvre pour éventuellement relever le dividende, a détaillé le responsable des finances.

Mercredi, le groupe genevois avait annoncé que, face à la pression sur les marges résultant de l'inflation et de la guerre en Ukraine, l'entreprise allait lancer un vaste plan de restructuration avec à la clé la suppression de 1500 postes sur les 96'000 répertoriés au niveau mondial.

50 millions d'économies

Le programme d'économies doit réduire la base de coûts de plus de 50 millions de francs à partir de 2023, ce qui entraînera des charges non récurrentes devisées à 35 millions, ainsi que des initiatives tarifaires et des programmes d'efficience.

SGS avait par ailleurs indiqué s'attendre à boucler l'année sur un chiffre d'affaires situé dans le haut de la fourchette de croissance à un chiffre visée. Toutefois, la performance opérationnelle hors effets de change devrait se situer à un niveau similaire à celui de l'année précédente, alors qu'elle était prévue jusqu'ici en légère hausse.

Ces annonces avaient un effet positif sur l'action SGS, qui se bonifiait de 2% à 2302 francs, dans un indice SLI en hausse de 0,89% à peu après 14h.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Bande dessinée: Geluck enterre le projet de musée du Chat

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Le dessinateur belge Philippe Geluck, ici lors de l'exposition "Le Chat déambule" à Genève en 2022, n'ouvrira pas son musée à Bruxelles (archive). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Le dessinateur belge Philippe Geluck, père du Chat, ne mènera pas à son terme le projet d'ouvrir un musée à Bruxelles dédié à son célèbre personnage et au dessin d'humour. Les coûts du chantier sont trop importants, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP.

"Les crises, les guerres, Ormuz... Tout cela a fait exploser les prix par rapport aux devis réalisés en 2016. La facture a quasiment doublé. Je me suis retiré" du projet, a-t-il déclaré.

"Ce n'est pas un caprice, c'est simplement injouable, l'équation est impossible à résoudre pour moi", a ajouté le dessinateur, évoquant des coûts d'aménagement à sa charge passés de 4,5 à 7 millions d'euros en dix ans.

Geluck a aussi regretté le retard pris par le chantier de "gros oeuvre" (hors aménagement intérieur) dans le bâtiment réhabilité et mis à disposition par la région Bruxelles-Capitale, partenaire du projet.

Le Chat est une des grandes références de la bande dessinée belge. Ses traits d'humour et réflexions sur le monde ont donné lieu déjà à 25 albums depuis la création du personnage dans les années 1980.

Le Musée du Chat et du dessin d'humour, l'appellation retenue lors de l'annonce officielle du projet en 2015, devait initialement ouvrir ses portes en 2019, dans le coeur touristique de Bruxelles, tout près du palais royal. "Pour un enfant né à Bruxelles, on ne peut rêver d'un endroit plus prestigieux", avait commenté Philippe Geluck à l'été 2015.

Retard des travaux

Mais les travaux ont pris énormément de retard. Au point de faire douter le dessinateur, qui devait être le futur locataire du bâtiment, que son propriétaire, la région, respecte un jour la date de remise des clefs.

"Maintenant ils disent septembre (2026), mais je parie que ce ne sera pas avant décembre, il reste beaucoup de choses à faire", a poursuivi Geluck.

De son côté la région a déploré que le dessinateur "retire la prise lui-même dans le dernier kilomètre du marathon".

Le coût du chantier a également explosé pour la collectivité, "à 15 millions d'euros au lieu de quatre millions" prévus au départ, a précisé à l'AFP Arnaud Carlot, conseiller du chef de l'exécutif régional Boris Dilliès sur ce dossier.

Il a confirmé que Geluck s'efforçait désormais d'aider la région à trouver un repreneur pour le lieu, qui reste dédié à un projet de musée. Mais le dossier est néanmoins entre les mains d'avocats pour l'analyse des modalités de rupture de la convention de partenariat, selon M. Carlot.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Garantir les horaires des aéroports face à d'autres intérêts

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La réforme de la loi sur l'aviation concerne notamment l'aéroport de Genève (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les horaires des aéroports doivent être mieux garantis. Par 129 voix contre 61, le National a refusé jeudi de renvoyer au Conseil fédéral une réforme de la loi sur l'aviation. La gauche a dénoncé un affaiblissement des intérêts en matière de santé et d'environnement.

La révision répond à plusieurs demandes du Parlement, qui voulait plus de sécurité dans le secteur aérien. Elle porte sur plus de 20 domaines. Le camp bourgeois et le Conseil fédéral ont insisté sur l'importance économique de l'aviation.

La gauche a tenté de renvoyer le dossier au gouvernement. "La Suisse a besoin d'une politique aéronautique lucide, responsable, qui procède à une vraie pesée d'intérêts et qui respecte le fédéralisme", a lancé Delphine Klopfenstein Broggini (Vert-e-s/GE).

Le débat se poursuit. Le principal point de friction concerne la garantie des droits acquis en matière d'heures d'exploitation des aéroports de Genève et de Zurich. La gauche craint que ces horaires ne soient gravés dans le marbre au niveau fédéral, compliquant les discussions à l'échelon local.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Risque de forte pression à la hausse sur le franc toujours présent

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La situation géopolitique incertaine pourrait à nouveau faire flamber le franc en raison de son rôle de valeur refuge. (archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Face au risque d'un nouveau renchérissement du franc, dommageable pour les exportateurs, la BNS demeure "davantage disposée" à intervenir sur le marché des changes pour limiter toute appréciation de la monnaie helvétique, a indiqué jeudi son président Martin Schlegel.

"Avec l'escalade du conflit au Moyen-Orient, notre monnaie avait d'abord subi davantage de pression à la hausse du fait de son statut de valeur refuge", a rappelé M. Schlegel selon le texte de son discours prononcé à Berne à l'occasion de la décision de politique monétaire de l'institut d'émission helvétique.

"C'est la raison pour laquelle, en mars, nous avions accru notre disposition à intervenir sur le marché des changes. Depuis, les taux d'intérêt ont augmenté dans les grands espaces monétaires, notamment parce que les marchés y anticipent un durcissement de la politique monétaire face à la hausse de l'inflation", a-t-il développé.

La Banque centrale européenne (BCE) a en effet décidé la semaine dernière de relever ses taux directeurs de 25 points de base pour faire face à l'accélération de l'inflation en zone euro, augmentant l'écart de taux en faveur de l'euro.

Selon le patron de la Banque nationale suisse (BNS), "l'accroissement des écarts de taux avec l'étranger a entraîné une légère baisse du cours du franc". Mais il a averti que "la situation géopolitique demeure (...) incertaine" et pourrait à nouveau faire flamber le franc en raison de son rôle de valeur refuge.

"Le risque d'une forte pression à la hausse sur le franc est ainsi toujours présent. Au besoin, nous sommes donc davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", a averti M. Schlegel.

Quant à l'inflation, à 0,6% en mai sur un an en Suisse, "la pression inflationniste à moyen terme n'a toutefois pratiquement pas changé depuis mi-mars", a-t-il estimé. "La politique monétaire que nous menons est appropriée pour maintenir l'inflation dans la plage de stabilité des prix (soit entre 0% et 2%) et elle soutient l'activité."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le Seco attend une croissance inférieure à la moyenne en 2026

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Le Seco révise à la hausse son hypothèse concernant les prix moyens du pétrole en 2026 et 2027. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) revoit légèrement à la baisse ses prévisions pour la croissance économique de la Suisse, en raison de la guerre en Iran.

Il table sur un produit intérieur brut (PIB) inférieur à la moyenne en 2026, en hausse de 0,9%, suivie d'une progression de 1,6% en 2027. En mars, la croissance était attendue à respectivement 1,0% et 1,7%.

"Les prix du pétrole se sont envolés en raison de la crise au Proche-Orient et au Moyen-Orient. Par conséquent, le groupe d'experts révise à la hausse son hypothèse concernant les prix moyens du pétrole en 2026 et 2027", indique un communiqué paru jeudi.

Ce renchérissement des prix de l'énergie devrait entraîner des taux d'inflation élevés et un durcissement des politiques monétaires à l'échelle mondiale, en particulier chez les partenaires commerciaux européens de la Suisse, ajoute le Seco.

Pour 2026 et 2027, le taux d'inflation devrait ainsi être un peu plus élevé à 0,6%, contre des prévisions formulées en mars à respectivement 0,4% et 0,5%.

Par ailleurs, l'industrie suisse d'exportation devrait continuer à être pénalisée par "la croissance timide de la demande mondiale" en 2026, avant de se reprendre modestement en 2027.

Sur le marché du travail, "le manque de vigueur de l'économie" se reflète dans un taux de chômage à 3,1% cette année, avant de redescendre à 3,0% en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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