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Économie

Le secteur de la construction laisse la crise derrière lui (étude)

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Les projets d'infrastructure - centres de données, hôpitaux, surfaces logistiques - ont permis de compenser l'évolution souffreteuse des surfaces commerciales et de bureaux. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le secteur de la construction s'est apparemment remis de la crise de Covid-19. A la faveur d'un troisième trimestre étonnamment robuste, les recettes des acteurs de la branche devraient avoir retrouvé, voire dépassé, leur niveau d'avant la pandémie.

La reprise économique vigoureuse - croissance de 3,5% du PIB attendue pour l'année en cours - ainsi que le contexte de taux d'intérêts négatifs qui semble vouloir jouer les prolongations, ont dopé la demande dans la construction, estime Credit Suisse, dans son baromètre périodique élaboré en partenariat avec la Société suisse des entrepreneurs (SSE).

Au quatrième trimestre, l'indice de la construction s'est établi à 150 points, en hausse de 3,7% par rapport au trimestre précédent et de 6,8% au regard de la même période un an plus tôt.

Les projets d'infrastructure - centres de données, hôpitaux, surfaces logistiques - ont permis de compenser l'évolution souffreteuse des surfaces commerciales et de bureaux, alors que dans le segment résidentiel, les transformations et rénovations ont permis de suppléer la construction de nouveaux appartements, relèvent les auteurs de l'étude

Les difficultés d'approvisionnement en matériaux de construction, qui entraînent parfois des retards dans les projets, restent selon eux un facteur de risque pour la poursuite de la reprise. De fait, une partie de l'augmentation du chiffre d'affaires de la branche est à mettre sur le compte du renchérissement et pas de la hausse de la production, relèvent les experts.

Ils signalent aussi que le redressement conjoncturel s'accompagne d'un besoin accru de main-d'oeuvre, ce qui risque de se traduire par une accentuation de la pénurie de personnel qualifié.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Colère agricole: les tracteurs de la FNSEA quittent Paris

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Les agriculteurs ont passé la nuit à Paris mais ont commencé à quitter la capitale avant les premières aurores. (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont commencé à se retirer de la capitale mercredi avant le lever du jour, après avoir obtenu dans la nuit des engagements sur les sujets de trésorerie.

Les agriculteurs avaient choisi mardi soir de rester "pour la nuit" devant le palais Bourbon malgré la "loi d'urgence agricole" promise par le Premier Ministre dans la journée pour tenter de calmer leur colère des agriculteurs.

"Une délégation a été reçue vers minuit par la ministre de l'Agriculture Annie Genevard qui nous a donné des précisions et des engagements sur les prêts de trésorerie et de restructuration pour les agriculteurs les plus plus endettés", a confié à l'AFP le vice-président de la FNSEA Luc Smessaert, avant de repartir dans l'Oise.

Les premiers tracteurs ont commencé à quitter Paris vers 4h00, a-t-il précisé.

Obtenir des avancées sur le sujet de la trésorerie avait été mentionné mardi soir par Damien Greffin, autre vice-président de la FNSEA, au moment de justifier la poursuite de la mobilisation "pour la nuit" devant l'Assemblée nationale.

Plus tôt dans la journée, le Premier ministre avait annoncé une "loi d'urgence agricole" pour tenter de calmer la colère des agriculteurs. Le texte promis par Sébastien Lecornu doit porter sur "plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production".

Il "sera inscrit à l'ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l'été", a assuré le Premier ministre.

Des annonces dans un premier temps en partie saluées par Damien Greffin, avant que beaucoup, parmi la base des délégations agricoles, n'expriment leur volonté de rester pour poursuivre les négociations et maintenir le rapport de force.

Mardi, Sébastien Lecornu a également affirmé qu'un "cap clair" sur la politique de l'eau serait par ailleurs "fixé d'ici le salon" de l'agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars, et demandé, avant la présentation du projet de loi, un "moratoire sur toutes les décisions relatives" à cette question et la suspension des "textes fixant les volumes d'eau prélevables (...) jusqu'à septembre".

Le chef du gouvernement a enfin évoqué des réunions pour étudier "les possibilités de dérogation" à la directive européenne sur les nitrates, qui encadre notamment les épandages d'engrais par les agriculteurs.

Pommes de terre déversées

Cela s'ajoute à un paquet de "300 millions d'euros" annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d'autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.

Les annonces de mardi répondaient quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole et dont les sections locales du grand bassin parisien -- qui va jusqu'au Pas-de-Calais -- ont lancé leurs tracteurs sur Paris.

Entrés à l'aube dans Paris, les tracteurs ont descendu les Champs-Elysées avant de s'établir devant l'Assemblée nationale, avec duvets et matelas.

Mardi, plus de 350 tracteurs selon les autorités, 500 selon les manifestants ont stationné aux abords de l'Assemblée nationale, et les agriculteurs présents ont aussi déversé plusieurs tonnes de pommes de terre sur le pont de la Concorde, en cadeau aux Parisiens.

Depuis début décembre, les manifestations d'agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n'ont pas suffi à calmer la colère.

La Coordination rurale a dénoncé mardi sur X "la différence de traitement du gouvernement face à nos mobilisations", en référence aux interdictions auxquelles le deuxième syndicat a fait face en amenant ses tracteurs jeudi à Paris.

La Confédération paysanne, qui a aussi emmené des tracteurs à Paris vendredi, a dénoncé dans un communiqué les demandes de la FNSEA sur l'eau qui ne "répondent pas à la colère".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'inflation stable aux Etats-Unis en décembre, à 2,7% sur un an

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Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mardi.

La question du coût de la vie reste centrale aux Etats-Unis alors que le président Donald Trump est revenu au pouvoir l'an dernier en promettant notamment de redresser le pouvoir d'achat des Américains.

A 2,7% en rythme annuel, l'indice CPI de décembre 2025 marque une atténuation par rapport au niveau qui était le sien en décembre 2024 (2,9%), mais son évolution n'a pas été linéaire au cours de l'année. En net ralentissement jusqu'en avril (2,3%), il est ensuite reparti à la hausse, après que le président Trump a annoncé une vague de nouveaux droits de douane sur les produits entrant dans le pays.

Pour les Américains, la hausse continue de la facture des dépenses courantes continue d'être douloureuse. Ainsi, l'alimentation a augmenté de 3,1% sur un an.

Encore plus spectaculaire, le prix du gaz a augmenté de 10,8% sur la période et l'électricité de 6,7%.

Le gouvernement Trump met, au contraire, systématiquement en avant la baisse des prix à la pompe (-3,4%).

Les chiffres du CPI pour novembre avaient surpris car ils s'étaient affichés en nette décélération. Cependant, banquiers centraux et économistes avaient rapidement émis des bémols, estimant que les données avaient été en partie faussées par la longue paralysie budgétaire aux Etats-Unis ("shutdown") qui a suspendu la collecte des informations par les services statistiques officiels, du 1er octobre au 12 novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'initiative sur l'argent liquide inadéquate, dit le gouvernement

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Le contre-projet direct du gouvernement renforce le statut juridique de l'argent liquide et du franc comme monnaie suisse (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'argent liquide doit être garanti en Suisse. Le Conseil fédéral reconnait son importance pour l'économie et la société, mais estime que l'initiative "Oui à une monnaie suisse libre et indépendante sous forme de pièces ou de billets" n'est pas la bonne voie.

L'initiative populaire sur l'argent liquide a été lancée par le Mouvement Liberté Suisse. Elle veut garantir le maintien de l'argent liquide en Suisse. De plus, tout projet de remplacement du franc suisse par une autre monnaie doit être soumis au vote du peuple et des cantons.

Le Conseil fédéral a élaboré un contre-projet direct, approuvé par le Parlement. La garantie de l'approvisionnement en numéraire et l'utilisation du franc suisse en tant que monnaie nationale existantes dans des lois seront transférées dans la Constitution.

Le contre-projet répond ainsi à la demande principale de l'initiative qui est de renforcer le franc suisse. A la différence de l'initiative, le contre-projet prévoit que la BNS, et non la Confédération, assure l'approvisionnement.

Le comité d'initiative a toutefois maintenu son texte. Les Suisses voteront le 8 mars sur ces deux textes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Donald Trump se rendra bien au WEF à Davos la semaine prochaine

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Le président américain Donald Trump avait participé virtuellement à la précédente édition du WEF, quelques jours après sa prise de fonction à la Maison Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le président américain Donald Trump se rendra bien à Davos la semaine prochaine. L'organisation du Forum économique mondial (WEF) a annoncé sa présence mardi, confirmant les rumeurs qui circulaient ces dernières semaines.

Donald Trump sera accompagné d'une large délégation, comprenant le secrétaire d'Etat Marco Rubio, les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner et le secrétaire au trésor Scott Bessent, a déclaré le président du WEF Borge Brende lors d'une conférence en ligne.

La situation au Venezuela sera certainement discutée avec les chefs d'Etats d'Amérique latine présents. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky sera aussi présent.

Aucun détail n'a encore été donné sur le programme du président américain. Selon la presse, il devrait arriver à Davos le mercredi 21 janvier et séjourner deux jours en Suisse.

C'est la troisième fois que le républicain se rend au WEF. Il y avait déjà participé deux fois lors de son premier mandat. Il est intervenu à distance l'année dernière, alors qu'il venait tout juste d'entamer son deuxième mandat.

Le WEF se tient du 19 au 23 janvier.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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