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Suisse

Les droits de douane menacent 100'000 emplois en Suisse

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Les droits de douane américains de 39% sur les importations helvétiques concernent directement 100'000 emplois en Suisse, principalement dans l'horlogerie, l'industrie des machines et des métaux, ainsi que l'alimentaire. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Les droits de douane américains de 39% sur les importations helvétiques concernent directement 100'000 emplois en Suisse, principalement dans l'horlogerie, l'industrie des machines et des métaux, ainsi que l'alimentaire, a averti vendredi la faîtière Economiesuisse.

Pour la fédération des entreprises helvétiques, "les conséquences pourraient être encore plus lourdes, car des fournisseurs et des prestataires de services en pâtissent aussi indirectement".

Washington a annoncé le 1er août que les exportations helvétiques vers les Etats-Unis seront soumises à des droits de douane de 39% à partir du 7 août, arguant du déficit commercial entre les deux pays. Les produits pharmaceutiques, le moteur des exportations suisses, sont pour l'heure exemptés, mais le président américain Donald Trump leur a promis des taxes allant jusqu'à 250% si les groupes pharmaceutiques ne réduisent pas leurs tarifs.

"Si des droits de douane devaient être prélevés sur les médicaments, de nombreux postes seraient également concernés dans l'industrie pharmaceutique", a averti Economiesuisse.

Dans le détail, l'électronique et l'horlogerie voient près de 20'000 postes affectés par les droits de douane, suivis du secteur alimentaire et du tabac (près de 14'200 postes) et la pharma (environ 13'900 emplois).

Fournisseurs aussi dans la tourmente

"En réalité, les entreprises exportatrices comptent probablement davantage d'employés, en moyenne, raison pour laquelle le nombre réel de personnes concernées devrait être plus élevé", a prévenu la faîtière.

Selon la fédération, "les conséquences négatives du désavantage concurrentiel que représentent les droits de douane américains ne se limiteront pas aux entreprises qui exportent vers les Etats-Unis", mais "affecteront également les fournisseurs de l'industrie d'exportation suisse".

Alors que le Conseil fédéral s'est dit déterminé à poursuivre le dialogue avec les Etats-Unis, Economiesuisse a appelé les responsables politiques à "alléger rapidement et efficacement les charges administrative et réglementaire des entreprises" et à "compenser le désavantage concurrentiel sur le marché américain par une amélioration des conditions-cadre en Suisse".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

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Des données usuelles de collaborateurs et anciens collaborateurs de la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) ont été compromises (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.

"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.

L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.

"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.

Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.

Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

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Le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset a salué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l’agression contre l’Ukraine" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé

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Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet veut une solution publique centralisée pour les données numériques de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.

Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.

Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".

Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.

En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.

"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

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Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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