Économie
Les entreprises accordent une grande importance à l'argent liquide
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/parmi-les-personnes-interrogees-figuraient-de-grands-detaillants-des-entreprises-de-transports-publics-des-restaurants-des-hotels-des-prestataires-de-services-tels-que-des-coiffeurs-et-des-dentist-1000x600.jpg&description=Les entreprises accordent une grande importance à l'argent liquide', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les entreprises continuent globalement d'accepter les paiements en espèces pour répondre à leur clientèle, selon une enquête de la Banque nationale suisse (BNS). Mais nombre de sociétés de transports publics envisagent de limiter l'acceptation du numéraire.
Admises par 98% des entreprises interrogées, les espèces constituent le moyen de paiement le plus accepté dans les branches de la consommation courante, révèle la BNS dans une étude publiée mercredi. Les raisons invoquées sont que les clients veulent payer en numéraire. De plus, l'argent liquide est à l'épreuve des crises et constitue une alternative bon marché aux moyens de paiement autres que les espèces.
Environ 770 entreprises ont participé à l'enquête. Parmi les personnes interrogées figuraient de grands détaillants, des entreprises de transports publics, des restaurants, des hôtels, des prestataires de services tels que des coiffeurs et des dentistes, ainsi que des institutions culturelles et de divertissement.
Même si l'argent liquide reste le moyen de paiement le plus largement accepté, il est sous pression: plus de la moitié des entreprises de transports publics interrogées envisagent de limiter l'acceptation du numéraire au cours des prochaines années, notamment en raison des coûts et des efforts requis pour le retour des espèces excédentaires, écrit la BNS.
Plusieurs entreprises ont expliqué que les services fournis par les banques et les convoyeurs de fonds étaient trop chers et qu'il y avait trop peu de distributeurs automatiques et de guichets. Elles jugent par ailleurs que l'offre de services est limitée à certains endroits. Il n'est, par exemple, pas possible d'effectuer des versements partout.
Ce n'est pas le cas des institutions culturelles et de divertissement, dont seulement 13% envisagent de restreindre les liquidités. Dans le secteur de la restauration et de l'hôtellerie également, un peu moins de 7% des entreprises interrogées souhaitent réduire l'acceptation des pièces et des billets de banque.
Un peu plus de 20% des hôtels et restaurants prévoient même d'élargir leur acceptation des espèces. Ce taux est le même parmi les commerces de détail et les prestataires de services.
Les infrastructures doivent s'adapter
Après les espèces, les entreprises acceptent le plus souvent les cartes de débit. Les cartes de crédit arrivent en troisième position, devant les applications de paiement.
La BNS conclut sur la base des réponses obtenues que les souhaits des entreprises doivent être pris en compte par tous les acteurs impliqués dans la circulation des espèces, à savoir les banques, la Poste, les entreprises de transport et de tri de numéraire et la BNS elle-même.
L'infrastructure notamment doit être configurée de manière à garantir l'accessibilité des prestations en numéraire ainsi que leur efficacité en termes de coûts. "C'est uniquement de cette manière qu'une large acceptation des espèces pourra être maintenue à l'avenir", écrit la BNS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Implenia remporte des contrats en Allemagne et Norvège
Le groupe de construction Implenia a remporté plusieurs contrats d'infrastructure routière en Allemagne et en Norvège. Les ordres se montent au total à environ 350 millions d'euros (326,4 millions de francs).
L'entreprise zurichoise va participer à la construction d'un pont à Wolgast, dans le nord-est de l'Allemagne, d'une longueur de 1,4 km et bâti 42 mètres au-dessus du détroit de Peenestrom, a-t-elle détaillé jeudi dans un communiqué.
La construction de cet édifice, qui doit devenir une artère principale pour l'activité économique et touristique en Mer baltique, a débuté en décembre dernier et doit être achevée en février 2030.
Implenia va par ailleurs démolir et remplacer un pont autoroutier au-dessus de l'A7 à Markbreit, au centre de l'Allemagne. Le nouvel édifice, long de 925 mètres, doit permettre d'absorber l'augmentation de la circulation, notamment des poids-lourds, sur cet axe routier.
La société va par ailleurs participer à une co-entreprise pour la construction d'un tunnel routier long de 1,1 km sous le quartier Riederwald à Francfort.
"Grâce au programme d'infrastructure lancé en Allemagne et le besoin énorme en rénovation de ponts, nous nous attendons ces prochaines années à une forte demande en remplacements de ponts" outre-Rhin, a indiqué Erwin Scherer, responsable de l'unité ingénierie civile d'Implenia.
Un pont de 552 mètres de long doit également être construit au-dessus de la rivière Lagen, dans l'ouest de la Norvège, qui fait partie de l'autoroute E6 reliant Roterud à Storhove.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Geberit prudent, après une poussée de croissance en 2025
L'équipementier de salles d'aisance Geberit a engrangé en 2025 des revenus de 3,16 milliards de francs, en hausse de 2,5% ou de 4,8% hors effets de change sur un an. La direction devise la marge brute opérationnelle (Ebitda) à près de 29,5%.
Les ventes sur le seul dernier trimestre ont atteint 715 millions de francs, à la faveur d'une progression de 4,4%, relève jeudi Geberit dans un compte-rendu préliminaire. La performance commerciale correspond pile à la moyenne des projections formulées par les analystes du consensus AWP.
Constatant une amorce de stabilisation encore hétérogène l'an dernier dans un secteur du bâtiment en repli depuis 2022, les responsables doutent à ce stade d'un véritable rétablissement dès l'exercice en cours.
Le segment de la rénovation, qui représente quelque 60% des revenus du groupe doit connaître une modeste croissance. La demande risque en revanche de continuer à s'étioler sur le gigantesque marché chinois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les résultats de Citigroup amputés par une perte liée à la Russie
La banque américaine Citigroup a annoncé mercredi des résultats inférieurs aux attentes au quatrième trimestre 2025, amputés comme prévu par une perte de 1,12 milliard de dollars (890 millions de francs) liée à la vente de ses derniers actifs en Russie.
Le chiffre d'affaires ressort à 19,87 milliards de dollars (+2% sur un an) et le bénéfice net à 2,47 milliards (-13%), ce qui est inférieur au consensus des analystes de FactSet qui tablait respectivement sur 20,94 et 3,02 milliards de dollars.
Hors la perte en Russie, liée majoritairement à des effets de change, le chiffre d'affaires atteint 21 milliards et le bénéfice net 3,6 milliards.
En revanche, le bénéfice net par action hors éléments exceptionnels - variable privilégiée par les marchés, ressort à 1,81 dollar contre 1,35 dollar un an plus tôt. Le consensus anticipait 1,67 dollar.
"Avec un chiffre d'affaires record et une tendance opérationnelle positive pour chacune de nos cinq branches, 2025 a été une année de progrès importante au cours de laquelle nous avons fait la démonstration que les investissements effectués alimentent une forte croissance de notre activité", a commenté Jane Fraser, patronne de Citigroup, citée dans un communiqué.
Vers 14H30 GMT, l'action Citigroup progressait de 1,46% à la Bourse de New York.
Sur l'ensemble de l'année, le chiffre d'affaires atteint 85,22 milliards (+6%) et le bénéfice net 14,31 milliards (+13%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Hausse des livraisons de ciment en 2025
La fourniture de ciment en Suisse a augmenté l'année dernière, rebondissant après le repli de 2024 grâce notamment à l'augmentation de l'activité de construction dans la Confédération.
La quantité annuelle livrée par les producteurs locaux a progressé de 4% à 3,7 millions de tonnes, selon la faîtière cemsuisse.
Au seul quatrième trimestre 2025, les livraisons de ciment ont accéléré de 6% sur un an à 946'465 tonnes, a précisé l'association suisse de l'industrie du ciment dans un communiqué publié mercredi.
"La construction de logements, en particulier, a probablement contribué à cette évolution positive grâce à un environnement de taux d'intérêt attractif. En revanche, le génie civil s'est révélé être un défi pour les producteurs de ciment", a souligné cemsuisse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 3 jours
Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
-
LausanneIl y a 2 jours
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
LausanneIl y a 3 jours
Une explosion irrite des habitants du centre-ville
-
VaudIl y a 2 jours
Chavornay ne veut pas du projet de décharge sur sa commune
-
LausanneIl y a 21 heures
L'alliance de gauche veut soigner le vivre ensemble
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump filmé faisant un doigt d'honneur pendant une visite d'usine
-
VaudIl y a 3 jours
Trois candidats en lice pour le Conseil d'Etat vaudois
-
InternationalIl y a 2 jours
Dons de sang: les critères seront assouplis dès février


