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Suisse

Les objectifs sur la qualité de l'air ne sont pas atteints partout

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Les épisodes de poussières du Sahara ont impacté les mesures de la qualité de l'air en Suisse (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Des efforts restent à faire pour améliorer la qualité de l'air en Suisse. En 2023, les valeurs limites d'immission pour l'ozone ont été dépassées dans toutes les stations de mesure, celles des poussières fines partiellement dans le sud des Alpes.

Un rapport publié mardi de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) et du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (Empa) note toutefois une amélioration de la qualité de l'air ces dernières années. Les mesures du réseau national d'observation des polluants atmosphériques (NABEL) démontrent le succès de la politique en la matière menée par les autorités.

Les valeurs limites d'immission en moyenne annuelle pour le dioxyde de soufre, les retombées de poussières, les métaux lourds dans les poussières fines et les dépôts de métaux lourds sont respectées dans presque toutes les stations. De même que les valeurs limites en moyenne journalière pour le monoxyde de carbone.

Il reste cependant du travail à faire dans d'autres domaines. Les valeurs limites d'immission pour l'ozone sont encore dépassées à toutes les stations, et plus particulièrement au Tessin. Le long des routes, les taux d'ozone sont toutefois parfois plus bas, du fait de la présence de monoxyde d'azote, qui dégrade l'ozone avant de se transformer en dioxyde d'azote.

Poussières fines

Concernant les poussières fines PM10, les moyennes journalières ont été dépassées en de nombreux endroits à plus de trois reprises, le nombre maximal de dépassements autorisés. Cette situation est en partie imputable aux fréquents épisodes de poussières du Sahara, explique le rapport.

La valeur limite en moyenne annuelle pour les PM10 a été respectée la plupart du temps, alors que celle pour les poussières fines PM2,5 est encore dépassée à plusieurs stations. Les concentrations les plus fortes ont été observées au Tessin. Le contraste ville-campagne est peu marqué, du fait que les PM2,5 sont transportées sur de longues distances.

Quant au dioxyde d'azote, la valeur limite en moyenne annuelle n'a été dépassée qu'aux stations situées près du trafic routier, et la valeur limite d'immission sur 24 heures a été respectée à toutes les stations de mesure. A l'écart des axes routiers, les concentrations de dioxyde d’azote ont généralement été inférieures aux valeurs limites d'immission. Dans les régions rurales, les valeurs limites sont respectées.

De plus, les charges critiques des dépôts d'azote dans les écosystèmes sensibles doivent également être respectées. Pour déterminer ces dépôts, l'ammoniac et d'autres composés azotés sont mesurés. Il en ressort que les dépôts d'azote sont encore trop importants dans une partie des écosystèmes naturels de Suisse. La biodiversité est donc menacée dans ces régions.

Autres substances

Des mesures sont également effectuées pour d'autres substances. En font partie celles qui appauvrissent la couche d'ozone et qui, du fait de leurs propriétés physiques, ont été utilisées dans de nombreux processus industriels et produits de consommation. Elles ont été progressivement interdites, mais les substances de remplacement ne sont pas non plus anodines, raison pour laquelle leur utilisation est réduite et surveillée.

Bien qu'elle n'ait été que d'environ 1% entre 2021 et 2023, une baisse des émissions de ces polluants a été constatée. Néanmoins, les mesures doivent être poursuivies, selon l'OFEV.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Inauguration du nouveau portail poétique du Bains des Pâquis

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Un portail poétique conçu par l'artiste lausannois Gilles Furtwängler a été installé aux Bains des Pâquis à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nouveau portail des Bains des Pâquis a été inauguré jeudi. Cette oeuvre conçue par l'artiste lausannois Gilles Furtwängler joue avec les mots pour faire de ce portique un symbole d'ouverture et de convivialité, à l'image du lieu emblématique de la rade genevoise.

"Même si c'est un portail dont le but est de fermer l'accès au site pendant la nuit, on voulait une oeuvre poétique", a relevé jeudi Eric Vanoncini, président de l'Association d'usagères.ers.x des Bains des Pâquis (AUBP). L'oeuvre, qui a été installée en février dernier, est née au terme d'un processus participatif qui a duré plus de cinq ans.

Il a notamment fallu respecter des contraintes patrimoniales et environnementales. Au final, l'installation de Gilles Furtwängler est à la croisée de la poésie et de l'usage. Insérés entre les barreaux, des mots se lisent dans plusieurs sens, annonçant un moment de respiration et de détente.

"Effleure", "respire", "flotte", "petits frissons", "coup de coeur", "solidarité": autant de termes qui invitent le public à lâcher prise. Ou encore "Trésor n'oublie jamais qu'au-dessus des nuages le soleil brille". La poésie était au coeur de la réflexion, selon l'artiste, qui a choisi des mots qui rassemblent.

Le nouveau portail remplace un amas de grilles métalliques qui fermait depuis plus de quinze ans l'accès aux Bains. L'oeuvre intitulée "Bienvenue Sanctuaire" est fabriquée avec le même métal zingué que les rampes des Bains.

Parmi les péripéties qui ont marqué les travaux d'installation: la découverte sous l'eau d'un obus de la Première guerre mondiale qui a nécessité l'intervention des spécialistes de la police. Le périmètre avait dû être bouclé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Tessin: les dépôts radioactifs ont diminué 40 ans après Tchernobyl

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À la suite d'une explosion survenue le 26 avril 1986 à la centrale nucléaire de Tchernobyl, de grandes quantités de matières radioactives se sont répandues dans l'atmosphère (archives). (© Keystone/AP/VOLODYMYR REPIK)

Suite à l'accident nucléaire de Tchernobyl survenu le 26 avril 1986, le Tessin, Saint-Gall et Thurgovie ont été les plus touchés en Suisse en raison des retombées radioactives. Au Tessin, la contamination au césium a diminué de plus de moitié jusqu'à aujourd'hui.

C'est grâce à la désintégration physique, ont expliqué les responsables lors d'une conférence de presse jeudi à Bellinzone.

Le 3 mai 1986, de fortes pluies s'étaient abattues sur le Tessin, permettant le dépôt de substances radioactives, a expliqué Cristina Poretti, responsable de l'organisation nationale chargée des prélèvements et des mesures pour la Centrale nationale d'alarme de l'Office fédéral de la protection de la population.

Ces matières provenaient d’un nuage radioactif qui s’était répandu sur l’Europe après l’accident nucléaire. Là où il a plu, les particules se sont déposées au sol. Au Tessin, des dépôts radioactifs ont ensuite été détectés dans plus de 5000 échantillons de lait, de viande, de fruits et de poisson, a précisé Mme Poretti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana

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Plus de quatre mois après le drame de Crans-Montana, la famille Perroud lance une fondation en mémoire d'Alix. Les soeurs d'Alix, Mathilde et Inès, souhaitent offrir des moments de répit et de soutien aux victimes et à leurs proches.

Mathilde et Inès

Pour la famille Perroud, comme malheureusement pour beaucoup, le premier jour de l'année 2026 a été marqué par un véritable drame. Lors de la tragédie survenue au bar Le Constellation à Crans-Montana, la jeune Alix perdait la vie. Aujourd'hui, sa famille et ses deux sœurs, Mathilde et Inès, ont choisi de transformer cette douleur en un projet solidaire: la Fondation Alix Perroud.

Faire vivre la mémoire par l'action

L'idée de cette fondation est née d'une volonté familiale de prolonger l'esprit d'Alix, décrite comme une jeune femme tournée vers les autres. «On s'est dit qu'il fallait qu'on crée quelque chose qui porte sa mémoire plus loin que juste nos pensées» explique Mathilde Perroud. Pour les deux sœurs, l'engagement est total, alors qu'elles ont mis leurs études entre parenthèses. «À travers la fondation, j'ai l'impression de pouvoir faire vivre encore Alix. Comme je l'ai dit avant, Alix était quelqu'un qui aimait aider les gens autour d'elle» confie Inès.

Les trois soeurs, Mathilde, Inès et Alix (de gauche à droite)

Des «boxes de douceur» pour les victimes

La mission de la fondation se veut concrète et ciblée sur le bien-être émotionnel. Au-delà de cadeaux, la fondation vise à offrir des instants de répit plus larges. Mathilde Perroud détaille cette approche: «On pense pas forcément à ces petits instants de douceur qui nous nous ont fait extrêmement du bien quand on a perdu Alix. [...] Ça peut être un massage pour une maman qui est à l'hôpital depuis longtemps, ça peut être un restaurant pour des parents qui ont peut-être plus le temps de se retrouver à deux».

Un ancrage local et solidaire

Le drame a profondément marqué la commune de Pully, où la solidarité s'est organisée dès les premiers instants. Les sœurs Perroud soulignent d'ailleurs l'importance des soutiens de proximité, qu'il s'agisse des amis, des professionnels de la région ou de la communauté scolaire.

Aujourd'hui, la fondation lance un appel à toutes les personnes touchées par un drame similaire. «Le but c'est qu'on aide le plus de monde possible à travers des actions concrètes et d'amener un peu de douceur dans la vie de ces familles-là qui ont été impactées par un drame» résume Mathilde.

Les personnes souhaitant soutenir l'action ou bénéficier de l'aide de la fondation peuvent se rendre sur le site https://alixperroud.foundation/

Interview réalisée par Julie Marti / Adaptation web avec IA

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Suisse

Berne souhaite rendre les transports régionaux plus rentables

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Le gouvernement fédéral souhaite rendre le transport régional de voyageurs plus rentable. Un seuil plus élevé sera appliqué aux lignes très fréquentées afin qu'elles puissent bénéficier de subventions fédérales (image d'illustration). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Les transports publics régionaux doivent devenir plus rentables. Si les bus ou les trains circulent plus fréquemment qu'à une cadence d'une demi-heure, les entreprises devront couvrir au moins 30% des coûts pour pouvoir bénéficier de subventions fédérales.

Avec le nouveau seuil proposé, la Confédération entend inciter les entreprises de transports et les cantons à améliorer leur rentabilité. L'annonce a été faite jeudi par l'Office fédéral des transports (OFT). Si l'objectif minimal n'est pas atteint, l'offre pourrait être limitée à une cadence d'une demi-heure.

Dans ce cas, les entreprises devront couvrir au moins 20% des coûts pour bénéficier de subventions, un seuil déjà en vigueur à ce jour. Les lignes de bus dans les zones peu peuplées doivent actuellement couvrir 10% des coûts.

L'adaptation de la directive "Rentabilité minimale dans le transport régional de voyageurs", nécessaire à l'introduction du nouveau seuil, fait l'objet d'une consultation jusqu'au 29 mai. Elle devrait entrer en vigueur avec la période de commande 2029/2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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