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Suisse

Les Suisses souhaitent des sports d'hiver plus durables

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Quand ils parlent de ski, les romands sont plus modestes que les alémaniques: 24% d'entre eux se pensent moins skieurs que les autres, contre 13% outre-Sarine (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une grande partie de la population suisse estime que la durabilité est importante en ce qui concerne les sports d'hiver. Le changement climatique provoque beaucoup d'inquiétudes, selon un sondage publié jeudi.

Selon cette enquête de l'institut YouGov, 54% des personnes interrogées redoutent que l'on ne puisse plus pratiquer de nombreux sports d'hiver dans un avenir proche en raison de la hausse des températures.

Le recours aux canons à neige divise la population. Alors que 29% des sondés la jugent sans risque, 40% la considèrent problématique. Et 52% pensent que les stations de sport d'hiver devraient proposer plus d'activités sans neige. Une opinion exprimée davantage par les personnes plus âgées que par les jeunes: 66% des personnes de 60 à 79 ans la partagent, contre 33% pour les 18-29 ans.

Les jeunes fans de sports "rapides"

L'enquête montre aussi que la jeune génération pratique plus de sports d'hiver "rapides": 72% des 18-29 ans vont skier "au moins de temps en temps", contre 58% pour l'ensemble de la population. Pour le patinage, la pratique est également plus élevée chez les jeunes adultes (58%) que pour la moyenne suisse (37%).

Parmi les skieurs, 30% jugent qu'ils skient mieux que la plupart des autres. Les hommes le pensent plus que les femmes (32% contre 27%). Et les Romands sont plus modestes que les Alémaniques: 24% d'entre eux pensent être de moins bons skieurs que les autres, contre 13% outre-Sarine.

Par ailleurs, un Suisse sur douze (8%) prévoit de dépenser davantage pour des activités sportives cet hiver que la saison dernière. La moitié (49%) prévoit de rester au même niveau que l'an dernier et 31% ne veut rien dépenser du tout pour les sports d'hiver.

Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 17 novembre dernier par l'institut YouGov auprès de 1008 personnes

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne absorbe les équipes de la Fondation ABS

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La Fondation ABS gère notamment l'espace de consommation sécurisé du Vallon (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.

"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".

Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.

Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".

La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Zone d'attente carcérale à Orbe: les députés favorables

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La ZAC doit être construite au sein du site des Etablissements de la plaine de l'Orbe (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.

La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.

Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.

Jusqu'à 62 jours

La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.

Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.

Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.

Un "sparadrap"

Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.

Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).

L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.

Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes

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Le retour au 130 km/h séduit une partie des élus (image d'illustration/archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le retour du 130 km/h sur les autoroutes pourrait faire débat au Parlement. La commission des transports du National était très partagée sur le sujet. Elle a rejeté de justesse, par 13 voix contre 11, une initiative parlementaire en ce sens.

Le texte du conseiller national Andreas Glarner (UDC/AG) veut faire passer les limitations de vitesse de 120 à 130 km/sur les autoroutes et de 80 à 100 km/h à l'extérieur des localités. Il souhaite ainsi remettre en vigueur les limitations appliquées jusqu'en 1985 en Suisse.

Ces vitesses plus élevées mettraient en péril la sécurité routière et entraîneraient une augmentation du bruit, selon la majorité de la commission. L'idée séduit toutefois une grosse minorité.

Ces limitations de vitesse ne sont pas obligatoires, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Elles peuvent être revues à la baisse afin de garantir la sécurité routière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Energie: 13 millions pour les bâtiments communaux vaudois

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Le crédit voté mardi au Grand Conseil vise notamment à permettre aux écoles de s'adapter aux changements climatiques (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN WILLNOW)

Le Grand Conseil vaudois a plébiscité mardi une nouvelle enveloppe pour réduire la consommation énergétique de bâtiments communaux et adapter les écoles aux changements climatiques. Ce crédit de 13 millions de francs prévoit différents types de subventions.

Un premier volet de ce crédit vise à stimuler la rénovation énergétique des bâtiments appartenant aux communes, quelles que soient leurs affectations (administrative, habitation ou scolaire).

Un second volet s'adresse uniquement aux bâtiments scolaires afin qu'ils s'adaptent aux changements climatiques, et plus particulièrement aux îlots de chaleur. Les subventions du Canton permettront des mesures pour la végétalisation des cours d'école, la protection solaire des préaux ou encore la récupération des eaux de pluie.

Les députés ont réservé mardi un très bon accueil à ce crédit, qui offrira un soutien "concret et incitatif" aux communes et permettra de mobiliser des financements fédéraux. Il profitera particulièrement aux petites communes qui n'ont pas les ressources pour mener à bien ces rénovations.

En vote final, le Grand Conseil a soutenu ce crédit par 118 voix, contre une abstention et aucun refus.

A noter que sur l'ensemble du parc immobilier vaudois, environ 700 à 800 bâtiments communaux doivent être prioritairement assainis selon les nouvelles normes, a relevé le Conseil d'Etat. De plus, environ 1500 bâtiments communaux, actuellement chauffés aux énergies fossiles, devront se tourner vers les énergies renouvelables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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