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Suisse

Les ventes de vélos en repli en 2021 après une année record en 2020

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Au cours de l'année 2021, également marquée par la pandémie, la demande en vélo s'est maintenue, quoique légèrement inférieure au niveau inédit enregistré en 2020. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Au cours de l'année 2021, également marquée par la pandémie, la demande en vélo s'est maintenue, quoique légèrement inférieure au niveau inédit enregistré en 2020, a indiqué mercredi l'association suisse des fournisseurs de bicyclettes Velosuisse.

Les commerçants ont vendu pas loin de 494'000 vélos en 2021, un chiffre en baisse de 1,6% sur un an. Ce repli est à mettre sur le compte uniquement des vélos sans assistance électrique, la catégorie "sport" essuyant même un recul de 10% à 210'000 pièces. Les vélos de loisirs et de tous les jours ont également été moins recherchés, avec 97'000 (-0,7%).

La mode des vélos électriques continue de se propager, avec un bond de 9,4% des ventes, et ce après un chiffre déjà record en 2020. En tout, 187'000 e-bikes ont été vendus en 2021, après 171'000 en 2020. Cette catégorie a représenté plus d'un tiers des ventes totales de bicyclettes l'année dernière.

Les vélos à assistance électrique, limités à une vitesse de 45 kilomètres heure ont été particulièrement recherchés, avec une hausse de 17% des ventes.

Retards dans les commandes

La tendance très favorable enregistrée l'année dernière s'explique en partie par un effet de rattrapage. Habituellement une météo peu favorable comme celle connue au printemps et à l'été 2021, aurait dû conduire à une importante baisse des ventes de vélos. Mais cela n'a pas été le cas, ce qui laisse croire à l'association professionnelle qu'une part des ventes de 2021 trouve son origine dans des commandes passées en 2020 et livrées avec retard.

Les difficultés dans les chaînes d'approvisionnement ont ainsi également touché les marchands de vélos. La forte demande, en particulier pour les vélos électriques, s'est confrontée à des capacités de production limitées, en raison des mesures sanitaires prises pour endiguer la pandémie ainsi que des pénuries de matières premières.

En 2022, la demande devrait rester solide, surtout si la météo est meilleure que l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking

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La police vaudoise a interpellé l'homme qui a frappé un octogénaire pour une affaire de parking à St-Cergue (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une altercation pour une affaire de stationnement a dégénéré dimanche à St-Cergue (VD). Un employé communal, âgé de 80 ans, a été frappé et conduit au CHUV dans un état jugé préoccupant.

La victime a été retrouvée inanimée dans la rue, au centre de St-Cergue. Des premiers éléments de l'enquête, elle aurait reçu un coup de poing et serait tombée au sol inconsciente, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué.

L'autre protagoniste a été interpellé sur place. Cet homme de 39 ans, domicilié dans la localité, a été conduit au Centre de la police de la Blécherette à Lausanne, où il a été entendu par des inspecteurs. Le Ministère public a ouvert une enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Grand Conseil

Pour ou contre le salaire minimum: les députés vaudois devront se prononcer

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Arnaud Bouverat est le secrétaire régional du syndicat UNIA et coprésident du comité d’initiative pour l'instauration du salaire minimum légal cantonal à 23 francs de l'heure. Ici au Grand Conseil vaudois, à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le salaire minimum légal de 23 francs l'heure sera au centre des discussions lors des prochaines séances du Grand Conseil vaudois. Les députés devront se pencher sur deux initiatives en ce sens déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Le Conseil d’État, lui, s’y oppose.

Les débats sur l’instauration du salaire minimum vaudois sont lancés. Au parlement, les députés devront se pencher sur deux initiatives populaires déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Les deux initiatives ont chacune réunie plus de 16'000 signatures. La première vise à ancrer le principe dans la Constitution vaudoise (initiative constitutionnelle). La deuxième prévoit une nouvelle loi avec un salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure (initiative législative). Le Conseil d’État s’y oppose avec un contre-projet qu’il juge « plus équilibré » et qui introduit des exceptions ciblées selon les branches. Mais pour les initiants, chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail. Et pour cela, le salaire minimum doit primer sur les conventions collectives de travail (CCT), selon Arnaud Bouverat, secrétaire régional du syndicat UNIA, coprésident du comité d’initiative et député socialiste au Grand Conseil vaudois.

Arnaud Bouverat Député socialiste

Pour les initiants, le contre-projet du Conseil d’État "vide quasiment de sa substance l’existence d’un salaire minimum", ceci alors que son instauration aurait un impact non seulement pour la population mais aussi l'économie.

Arnaud Bouverat Député socialiste

« D'après les projections, a peu près deux tiers des bénéficiaires seront des femmes.»

Le contre-projet du Conseil d’État privilégie le partenariat social et les conventions collectives de travail (CCT) : il craint des effets négatifs sur l’emploi. Mais pour les initiants, les effets de l’instauration du salaire minimum sur le marché du travail sont bénéfiques, en particulier pour les femmes.

Arnaud Bouverat Député socialiste

Les députés vaudois vont poursuivre le débat sur les deux initiatives populaires demandant l'instauration d'un salaire minimum. Pour les traiter, le Conseil d'État soumet au plénum deux projets de décret, un projet de loi ainsi qu'un contre-projet.

En Suisse, cinq cantons ont déjà franchi le pas: Neuchâtel, Jura, Genève, Tessin et Bâle-Ville. Le processus a aussi été lancé dans les cantons du Valais et de Fribourg. En février, Bâle-Campagne et Soleure ont rejeté deux initiatives sur le sujet.

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Suisse

Cablex, filiale de Swisscom, biffe des dizaines de postes

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Des suppressions de postes sont prévues au sein de la filiale de Swisscom, Cablex. Ici, une manifestation des employés de Cablex en 2003 contre une restructuration de l'entreprise. (© KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

Des suppressions de postes sont prévues au sein de la filiale de Swisscom, Cablex. Plusieurs dizaines de collaborateurs sont concernés, dans différents domaines de l'entreprise.

Plusieurs dizaines de collaborateurs en Suisse sont touchés par cette réduction d'effectifs, a confirmé Roger Baur, responsable de la communication chez Cablex, à l'agence de presse AWP. L'information a été initialement rapportée par le quotidien 20 Minutes.

Selon M. Baur, Cablex emploie au total 2300 personnes. Il cite la pression sur les prix dans la construction d'infrastructures, due à une forte concurrence sur le marché, comme principale raison de cette restructuration. L'automatisation croissante ainsi que les perspectives économiques incertaines ont également joué un rôle.

Les personnes concernées sont actuellement accompagnées par Worklink, une autre filiale de Swisscom, afin de trouver une solution de reclassement, en interne ou en externe. Le plan social négocié doit également être appliqué.

Fondée en 2001 et basée à Gümligen, dans le canton de Berne, Cablex est issue de la division de construction de réseaux de Swisscom Fixnet et en est aujourd'hui le principal fournisseur. L'entreprise est spécialisée dans la construction, la maintenance et l'exploitation de solutions d'infrastructure de réseaux. Depuis 2024, Cablex possède également une filiale en Allemagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Sous pression, le commerce de détail anticipe une légère croissance

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La guerre des prix et la pression de la concurrence continuent de peser sur le commerce de détail en Suisse. Ici, un magasin Aperto dans la gare CFF de Cornavin. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La guerre des prix et la pression de la concurrence continuent de peser sur le commerce de détail en Suisse. Malgré des difficultés persistantes, une légère croissance des ventes est attendue en 2026.

Dans une étude présentée lundi à Berne, l'institut BAK Economics s'attend à une légère augmentation du chiffre d'affaires de 0,5% dans le commerce de détail en 2026. La tendance des prix s'inscrit en baisse de 0,3%, ce qui devrait soutenir la demande. Le BAK prévoit ainsi une hausse de 1,2% des dépenses des ménages dans la consommation privée.

La branche continue toutefois d'être sous pression et se montre plutôt pessimiste pour l'année en cours. Selon le baromètre des préoccupations de Swiss Retail Federation, l'association faîtière des entreprises suisses du commerce de détail, également présenté lundi, 76% des entreprises s'attendent à une évolution médiocre du marché en général, contre 79% en 2025.

Au premier rang des préoccupations de la branche figurent la guerre des prix et la pression de la concurrence. Le tourisme d'achat en particulier accentue la pression sur le marges. La perte estimée en 2025 pour le commerce de détail suisse se monte à 10,5 milliards de francs, un chiffre en hausse de 10% par rapport à 2022.

Selon l'étude de l'institut BAK Economics, le volume des paiements effectués par les détenteurs de cartes suisses dans les pays voisins a augmenté de 2,8% en 2025. L'abaissement de la limite des achats à l'étranger non taxés de 300 à 150 francs n'a selon toute vraisemblance pas diminué l'attractivité des emplettes dans les pays voisins, soulignent les auteurs. L'étude met également en avant le fait qu'en comparaison avec la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Autriche, les prix dans le commerce de détail en Suisse sont plus élevés de 35%.

La concurrence des plateformes asiatiques telles que Temu et Shein a également une forte influence sur le secteur pour la majorité des entreprises interrogées (68%). Près d'un quart des commerces (24%) attendent en 2026 un recul de leur chiffre d'affaires jusqu'à 2% en raison de cette concurrence. Les petites enseignes en particulier se sentent menacées.

La pression sur les marges, le climat de consommation, les tensions géopolitiques et la pénurie de main d'oeuvre qualifiée constituent les autres principales sources d'inquiétude pour les commerçants.

De meilleures conditions-cadres

Pour faire face à ces défis, Swiss Retail Federation réclame des conditions-cadres plus favorables à la concurrence, par exemple la réduction des réglementations de type "Swiss finish" et l'autorisation pour les commerces d'ouvrir douze dimanches par an. "Si l'on veut renforcer l'économie intérieure, il ne faut pas alourdir davantage le commerce de détail ni renchérir la consommation en Suisse par le biais de la TVA ou d'une hausse des charges salariales", a expliqué Dagmar Jenni, directrice de la faîtière.

Le commerce de détail emploie environ 338'000 personnes en Suisse. Quelque 88 à 90% des 34'000 entreprises de la branche sont des micro-entreprises comptant moins de dix employés. En dehors des deux grands distributeurs que sont Migros et Coop, les détaillants réalisent environ deux tiers du chiffre d'affaires du secteur et produisent 17,3 milliards de francs de valeur ajoutée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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