Suisse
Les vignes ensauvagées propagent la flavescence dorée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/les-milieux-viticoles-tessinois-sont-de-plus-en-plus-preoccupes-par-la-flavescence-doree-une-maladie-bacterienne-dont-les-voies-de-propagation-sont-complexes-comme-le-montre-cette-etude-archives-1000x600.jpg&description=Les vignes ensauvagées propagent la flavescence dorée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La flavescence dorée, une maladie de la vigne redoutée, ne progresse pas seulement dans les vignobles. Une étude conjointe de l'Institut fédéral de recherches WSL et d'Agroscope montre que les vignes ensauvagées et certains insectes la propagent.
Son agent pathogène est un phytoplasme, c'est-à-dire une bactérie sans paroi cellulaire, transmis aux vignes par Scaphoideus titanus, une espèce américaine de cicadelle inféodée à la vigne. Les plantes infectées finissent par mourir, a indiqué mardi l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) dans un communiqué.
La maladie et sa gestion ont longtemps été considérées comme relevant exclusivement de l'agriculture et ont été étudiées par Agroscope, le centre de compétences de la Confédération pour la recherche agricole. Les scientifiques ont alors remarqué que la forêt voisine jouait également un rôle.
En effet, des lianes de vigne s'échappent régulièrement de vignobles mal entretenus, par exemple par manque de relève. Avec le temps, ces vignobles en friche peuvent se transformer en forêt: les lianes s'enroulent autour des arbres et sont un réservoir potentiel de la maladie, phénomène dont on connaissait peu de choses jusqu'à récemment.
Schémas similaires
Le WSL et Agroscope ont lancé un projet de recherche commun en 2016. Les équipes ont collecté des feuilles de vigne et des insectes sur treize parcelles de forêt où poussaient des vignes ensauvagées. Elles ont ensuite testé en laboratoire la présence du phytoplasme et comparé les propriétés génétiques des agents pathogènes des vignes ensauvagées avec celles des vignes cultivées.
Il s'est avéré que les vignes ensauvagées présentent des schémas d'infection similaires à ceux des vignobles. De plus, les agents pathogènes étaient génétiquement identiques sur les vignes ensauvagées et cultivées.
"Cela renforce notre crainte que la forêt soit également un réservoir d'infection, puisque les cicadelles transportent l'agent pathogène entre les vignobles et la forêt", explique Marco Conedera, chef de projet au WSL, cité dans le communiqué.
Propagation complexe
Selon les scientifiques, cela explique pourquoi la lutte menée jusqu'à présent avec des insecticides, l'élimination des pieds infectés et l'utilisation de pieds de vigne certifiés exempts d'agents pathogènes n'ont pas suffi à stopper la propagation dans les vignobles à proximité immédiate des forêts.
Les recherches ont par ailleurs montré qu'en plus de la cicadelle américaine, d'autres insectes, dont Orientus ishidae, originaire d'Asie, sont porteurs de phytoplasmes. Ce constat rend les voies de propagation de la maladie encore plus complexes, selon ces travaux publiés dans le Journal of Plant Pathology.
Pour Marco Conedera, "il est urgent de prendre des mesures de prévention et de détection précoce dans les autres régions viticoles de Suisse". Cela n'implique pas nécessairement l'utilisation d'insecticides. Certaines formes d'entretien du paysage, par exemple l'élimination des vignes ensauvagées, pourraient également être très efficaces à titre préventif.
L'agent pathogène de la flavescence dorée est classé comme organisme de quarantaine en Suisse et dans l'Union européenne. L'annonce de cas suspects aux autorités compétentes et la lutte contre la maladie sont obligatoires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Glacier du Rhône: pétition contre la grotte touristique
La pétition "Libérer et protéger le glacier du Rhône" a été symboliquement déposée samedi matin dans la Vallée de Conches, à proximité du glacier. Adressée au gouvernement valaisan, elle est munie de plus de 8000 signatures.
La pétition demande de supprimer la grotte creusée dans le glacier pour attirer les touristes. Une grotte qui, en raison du réchauffement climatique, a nécessité la pose de bâches sur certaines parties du glacier.
La pétition exige ainsi de "dépolluer en urgence ce site gravement dégradé", et notamment en retirant ces bâches répandues sur le terrain, "celles qui ont coulé au fond du lac glaciaire, ainsi que les matériaux de construction partout dispersés."
Le texte demande également de mettre fin à l'entrée payante sur le glacier et de "donner libre accès au site." Plus globalement, il réclame "une politique responsable, scientifiquement fondée," pour répondre au recul des glaciers.
Cette pétition a été portée par Pro Natura Valais, le WWF Valais, la Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage, l'association Mountain Wilderness et le groupe haut-valaisan "Environnement et transport".
"Une tragédie"
Une quinzaine de personnes l'ont symboliquement déposée samedi à la mi-journée. "Nous demandons au Conseil d'Etat valaisan de mettre un terme à cette tragédie", ont souligné les associations à la base de cette démarche, dans une prise de position commune.
Leur pétition sera remise prochainement au chef du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement, Franz Ruppen.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science
Il fait 35 degrés dehors, une fraîcheur agréable à l'intérieur... et le lendemain, la gorge nous gratte. Pour beaucoup, la cause est évidente: c'est la climatisation. Mais est-ce vraiment le cas?
LA CLIMATISATION PEUT-ELLE RENDRE MALADE ?
La réponse courte est: non, du moins pas directement. Le flux d’air froid d’un climatiseur ne peut provoquer ni rhume, ni grippe, ni pneumonie. Pour qu’une infection se développe, il faut des agents pathogènes, c’est-à-dire des virus, des bactéries ou des moisissures.
Des chercheurs de la Common Cold Unit de Salisbury (Royaume-Uni) ont démontré dans les années 1950 déjà que le froid et les courants d’air ne provoquent pas de rhume. Au cours de plusieurs expériences, ils ont délibérément infecté des volontaires avec des virus responsables du rhume et les ont comparés à des groupes témoins non infectés. Certains participants ont en outre été exposés à des courants d’air ou ont dû rester assis dans le froid avec des chaussettes mouillées. Résultat : seuls ceux qui avaient effectivement été infectés par un virus ont développé des symptômes de rhume, et non les personnes qui avaient simplement eu froid.
POURQUOI ALORS TANT DE PERSONNES ONT-ELLES L'IMPRESSION QUE LA CLIMATISATION LES REND MALADES ?
Ce n’est pas aussi simple que cela. De nombreuses études montrent que les personnes se sentent plus souvent mal après avoir séjourné dans des bâtiments climatisés. Une étude brésilienne de 2005 a par exemple constaté davantage de troubles respiratoires chez les employés de bureau travaillant dans des locaux climatisés. Une étude indienne de 2023 est parvenue à une conclusion similaire : les personnes qui travaillaient plusieurs heures par jour dans des bureaux climatisés se plaignaient plus souvent de maux de tête, d’irritations des voies respiratoires et d’autres troubles, avaient davantage d’absences pour cause de maladie et présentaient parfois des valeurs de fonction pulmonaire plus faibles.
Les chercheurs appellent ce phénomène le "syndrome du bâtiment malsain". Il s’agit de troubles qui surviennent fréquemment dans un bâtiment donné et qui s’atténuent généralement après en être sorti. Ce n’est toutefois pas la climatisation en soi qui est en cause. Les experts partent aujourd’hui du principe que plusieurs facteurs entrent en jeu : un manque d’air frais, un air ambiant trop sec, des émanations chimiques provenant du mobilier ou des moquettes, la poussière – ou encore un système de ventilation ou de climatisation mal entretenu.
UNE CLIMATISATION MAL ENTRETENUE PEUT-ELLE DONC A ELLE SEULE RENDRE MALADE?
Elle constitue en tout cas le risque le plus important. Le problème survient lorsque les filtres sont encrassés ou que l’humidité s’accumule dans les composants. Les bactéries ou les moisissures peuvent alors se multiplier. L’exemple le plus connu est celui des légionelles. L’inhalation de gouttelettes d’eau contenant des bactéries peut entraîner la maladie du légionnaire, une forme grave de pneumonie. De telles épidémies sont régulièrement attribuées à des tours de refroidissement mal entretenues ou à de grands systèmes de climatisation dans les hôtels, les hôpitaux ou les immeubles de bureaux.
Mais attention : même une climatisation bien entretenue peut provoquer des troubles. Lors du refroidissement, un système extrait l’humidité de l’air ambiant. L’air sec déshydrate à son tour les muqueuses du nez, de la gorge et des yeux. Les muqueuses sont alors irritées et perdent une partie de leur fonction protectrice naturelle. Elles continuent certes à piéger les agents pathogènes et les particules, mais les évacuent moins efficacement des voies respiratoires. Cela peut provoquer des démangeaisons dans la gorge, une envie de tousser ou une sécheresse oculaire – des symptômes qui ressemblent à ceux d’un rhume naissant, mais qui disparaissent généralement d’eux-mêmes.
NE SERAIT-IL PAS DONC PLUS PRUDENT DE RENONCER COMPLÈTEMENT À LA CLIMATISATION ?
Pas nécessairement. En effet, des pièces trop chaudes peuvent elles aussi rendre malade. Le corps doit alors fournir un effort supplémentaire pour se rafraîchir : il transpire, les vaisseaux sanguins se dilatent, ce qui sollicite le c½ur et la circulation sanguine. Les personnes âgées, les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou respiratoires sont particulièrement vulnérables. L’Organisation mondiale de la santé met donc expressément en garde contre les risques pour la santé liés à la surchauffe des pièces.
De plus, un système de climatisation bien entretenu peut filtrer la poussière, le pollen et une partie des germes présents en suspens, améliorant ainsi la qualité de l’air et réduisant le risque de maladie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les Bains du Jet d'eau ouvrent lundi pour l'été
Pour la troisième année de suite, la Ville de Genève aménage un espace de baignade au pied du Jet d'eau, au quai Gustave-Ador. Les deux bassins ouvrent lundi et seront en place jusqu'au 13 septembre.
Sans fond, le premier bassin sera équipé de lignes d'eau pour les nageurs. D'une profondeur d'un mètre, le second est destiné essentiellement aux enfants. Cette année, de vastes parasols seront installés pour faire de l'ombre.
Cette infrastructure s'ajoute au couloir de nage installé sur l'autre rive de la rade, le long du quai Wilson. Pour la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis, en charge du département de la sécurité et des sports, il est important de multiplier les accès à l'eau l'été, compte tenu de la canicule.
Les Bains du Jet d'eau seront ouverts tous les jours, de 07h00 à 21h00, à prix modique. Outre une buvette, des vestiaires, douches et WC sont à disposition des usagers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée
A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.
L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.
Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.
Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.
La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 3 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 3 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023
-
FootballIl y a 15 heures
Dembelé offre la tête du groupe I à la France


