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Suisse

Lugano proposée pour accueillir une réunion de l'OSCE

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La Suisse, représentée par Didier Burkhalter, avait accueilli une conférence ministérielle de l'OSCE en 2014 à Bâle (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La ville de Lugano devrait accueillir début décembre 2026 la prochaine réunion du Conseil ministériel de l'OSCE. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a fait part de son intention vendredi aux autorités tessinoises.

En 2026, la Suisse présidera pour la troisième fois l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Lors de sa séance mercredi dernier, le Conseil fédéral a adopté les priorités de la présidence suisse et approuvé le budget supplémentaire de 5,25 millions de francs dévolu à l’organisation et à la sécurité du Conseil ministériel de l’OSCE.

Le pays qui assume la présidence est tenu d’organiser au cours de son mandat une réunion au niveau ministériel des 57 Etats membres. Vendredi, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a confirmé aux autorités cantonales tessinoises l’intention du DFAE d’organiser cette manifestation à Lugano au début du mois de décembre 2026.

Au préalable, le canton et la ville avaient été consultées à ce sujet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Christophe Darbellay s'est retrouvé sous le feu des questions

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Le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay s'est voulu rassurant quant à l'avenir de la société H55 à Sion (photo d'archives). (© KEYSTONE/KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les comptes 2025 du Département de l'économie et de la formation (DEF) de l'Etat du Valais ont été traités mercredi par le Grand Conseil. Plusieurs thématiques, très différentes, ont été abordées par le Parlement: des prêts d'étude à l'enseignement spécialisé en passant par la présence du Valais à l'Olma et l'avenir de la société H55.

Première à s'exprimer, Marie Oreiller (PS) a mis le doigt sur la sous-utilisation des prêts d'étude, "que les jeunes hésitent à solliciter par peur de s'endetter". Celle-ci représente 30% de la somme budgétisé dans les comptes de l'Etat (1,1 sur 3,6 milions de francs).

Le Centre du Valais romand a plaidé, lui, pour la création d'un Tribunal des baux. Durant sa prise de parole, la députée Marie Jordan s'est également inquiétée "des nombreux jeunes qui se trouvent sans formation ni apprentissage à la fin de l'école obligatoire."

L'avenir de la société H55

Marie-Bertrande Duay (UDCVR) s'est interrogée à haute voix sur les remboursements des prêts accordés à la société H55 - une entreprise soutenue par l'Etat du Valais - et qui devrait massivement licencier prochainement en vue d'une future restructuration. "La société a décidé de rester en Valais et ce même en diminuant ses effectifs", a rappelé le conseiller d'Etat Christophe Darbellay. Le Canton n'envisage donc pas un remboursement des prêts anticipés.

Léonard Dorsaz (Vert-e-s) s'est également inquiété sur l'efficience des fonds accordés pour aider certaines entreprises. Pour l'écologiste, "l'enseignement spécialisé doit, par ailleurs, être renforcé pour l'encadrement des élèves, mais également la santé des enseignants."

Plusieurs groupes politiques ont également voulu connaitre les retombées de la présence du Valais comme hôte d'honneur de l'Olma à St-Gall. "Elles sont difficiles à estimer", a admis le Conseiller d'Etat Christophe Darbellay, au moment de répondre au Grand Conseil, précisant que la présence du Canton dans l'Est du pays a coûté 2 millions de francs.

Le budget a explosé

Enfin, Aurel Schmid (Le Centre du Haut-Valais) a rappelé que le budget du DEF avait augmenté de 25% en 5 ans. "Attention aux conséquences pour les communes", a-t-il rappelé. "Le dépassement des charges au niveau du Service de l'enseignement, pour l'enseignement spécialisé ou non" a également été mis en exergue par Mathieu Couturier (PLR).

Christophe Darbellay a reconnu que la budgétisation de la baisse des périodes d'enseignement n'a pas été effectuée de manière adéquate, tout en faisant remarquer que la différence représente un faible pourcentage. Il a également estimé à environ 85 postes pour le Service cantonal de la jeunesse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le canton de St-Gall va interdire le voile aux enseignantes

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Selon la motion approuvée, l'interdiction du port de vêtements et de symboles religieux est prévue dans toutes les écoles publiques (photo symbolique). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le parlement st-gallois veut interdire le port du voile islamique par les enseignantes. Il a approuvé une motion en ce sens. Le cas d'une femme voilée à Eschenbach (SG) est à l'origine de cette mesure. Une école avait finalement renoncé à l'engager l'an dernier.

Des parents s'étaient élevés contre l'engagement de la jeune enseignante l'été dernier, car celle-ci voulait enseigner en portant le foulard islamique. L'école, qui avait prévu de l'engager, y a finalement renoncé sous leur pression.

Peu après, des députés issus des quatre groupes parlementaires du législatif cantonal ont déposé une motion exigeant une clarification en la matière. Le texte exigeait que le port de vêtements ou symboles religieux par le personnel enseignant soit interdit dans les écoles publiques par la loi sur l'école obligatoire.

Neutralité religieuse à l'école

Selon la motion approuvée mercredi par 70 voix contre 46, le corps enseignant doit se vêtir de manière réservée sur le plan religieux dans les écoles publiques. Une enseignante qui porte un voile islamique durant les cours ne correspond pas à ce principe de neutralité religieuse. En revanche, le "port décent" de "symboles religieux traditionnels discrets" n'y contrevient pas, d'après le texte.

Le gouvernement st-gallois soutenait la motion et doit désormais élaborer une modification de loi. Il invoquait un arrêt récent du Tribunal fédéral concernant l'école secondaire catholique de Ste-Katharina à Wil (SG), réservée aux filles. Ce dernier souligne que l'école publique doit rester neutre, afin que tout un chacun puisse se déterminer librement en matière de questions liées à la foi.

Débat souvent nuancé et groupes partagés

Dans un débat souvent nuancé, un ancien député socialiste passé dans les rangs vert'libéraux en raison de ce sujet polémique a rappelé que le consensus actuel dans les écoles incitait les enseignants à renoncer à rendre visible leur propre religion. Autoriser le port du voile y serait donc "un privilège disproportionné accordé à une petite minorité", selon lui.

Pour un député centriste au contraire, l'interdiction du voile pour les enseignantes correspondrait à une définition négative de la liberté de religion. Il a demandé, en vain, au parlement de rejeter la motion.

Un député de l'UDC a exigé, lui, cette clarification, estimant que d'autres symboles religieux couvrant la tête, comme la kippa ou le turban, n'avaient pas non plus leur place devant une classe. La plupart des députés libéraux-radicaux ont, eux, approuvé finalement la motion au nom de la neutralité religieuse.

Au sein du groupe parlementaire composé des socialistes, des Vert-e-s et des Vert'libéraux, les avis étaient partagés. Certains députés y soulignaient la nécessité de séparer religion et Etat, d'autres voyaient dans la motion une impulsion populiste et islamophobe rédhibitoire.

Sécurité juridique, selon la ministre socialiste

Face au parlement, la ministre socialiste de l'instruction publique, Bettina Surber, a rappelé que le canton de St-Gall - historiquement catholique - n'était pas un Etat laïque, mais que la neutralité confessionnelle et religieuse y prévalait. Dans les écoles, cette neutralité garantit la place à différentes visions du monde et la réglementation proposée dans la motion établit une sécurité juridique, tant pour des enseignants en formation que pour les autorités scolaires, selon elle.

D'après la ministre, la mise en oeuvre de cette réglementation va encore engendrer de nombreuses discussions. Une expertise juridique est également attendue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève reconduit les tirs de régulation des cerfs

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Les tirs doivent permettre de diminuer la population de cerfs dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les tirs de régulation des cerfs seront reconduits du 1er novembre prochain au 31 janvier 2027 dans les bois de Versoix et de Collex-Bossy. Durant l'hiver dernier, la population a pu être ramenée de 132 à 90 individus, a affirmé mercredi le Conseil d'Etat genevois.

Une saison supplémentaire sera possible en 2027/2028 selon les résultats observés. Les mesures de prévention, notamment les clôtures, doivent toutefois être maintenues même si leur extension n'est pas indispensable.

Les tirs de sangliers seront également renouvelés du 1er juillet prochain au 30 juin 2028. En diminuant les effectifs, les ressources des forêts sont plus adaptées aux populations et les dégâts aux cultures peuvent être limités, ajoute le Conseil d'Etat.

Cette approche est aussi liée au fait que le canton est sans chasse. Ces tirs sont menés par les gardes de l'environnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

DMTE: plusieurs partis dénoncent un important manque de personnel

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Devant le Grand Conseil, le conseiller d'Etat Franz Ruppen a voulu rassurer sur le dossier Rhône 3 (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Parlement valaisan s'est exprimé sur les comptes 2025 du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement (DMTE), mercredi après-midi. Les prises de parole ont prioritairement concerné le projet Rhône 3 et le manque de personnel au sein de plusieurs services du DMTE.

Blaise Neukom (UDCVR) a d'abord défendu le bilan 2025 du Département géré par son collègue de parti Franz Ruppen. Pour le député, "il est possible d'assurer les prestations attendues par le Canton, tout en utilisant de manière adéquate l'argent public, grâce notamment à une bonne priorisation des dossiers."

Pour Pascal Schaller (Le Centre du Haut-Valais), "il ne s'agit pas de planifier les choses, mais de les réaliser de manière efficace", a-t-il nuancé.

La lenteur du dossier Rhône 3

Romaine Duc-Bonvin (Le Centre du Valais romand) a souligné le professionnalisme du Service des dangers naturels, notamment en lien avec les dossiers de Blatten et du Val de Bagnes, tant en rappelant le manque de personnel au Service de l'environnement.

La députée s'est dite davantage préoccupée par la lenteur des mises en ½uvre des mesures urgentes de Rhône 3 dans le secteur de Sierre-Chippis et à Fully, ainsi que le manque de garanties de la Confédération pour le paiement de la part fédérale. Un point qui inquiète également Vincent Pravato (PLR).

Pouvoir réengager du personnel

Plusieurs députés, de droite comme de gauche, ont également mis en exergue les moyens trop limités pour l'entretien des routes, des autoroutes à celles de montagne.

Jérémy Savioz (Vert-e-s) a plaidé pour la fin du "personal stop" décidé au niveau du Canton, dès le budget 2027. "Rien que pour le Service de l'environnement, il manque 11 EPT", a-t-il notamment exprimé.

La quadrature du cercle

Pour Vincent Pravato, "le principal défi du DMTE n'est ni financier ni stratégique, mais sa capacité d'exécution." L'ex-président du PLR cantonal a mis, lui aussi, en exergue le manque de ressources de l'administration.

"Les défis de notre canton augmentent plus rapidement que les capacités que nous dégageons pour les maitriser. Conséquences: des retards et des projets retardés", a de son côté rappelé Sebastian Werlen (PS).

Un risque à 5,5 millions de francs

"On ne peut pas toujours rattraper les retards. En plus des moyens financiers, il faut disposer du personnel nécessaire à la réalisation, pas seulement à l'interne, mais aussi au niveau des bureaux d'ingénieurs, par exemple", lui a répondu le conseiller d'Etat en charge du DMTE, Franz Ruppen, lors de son tour de parole.

L'ancien président de Naters a également voulu rassurer. Concernant Rhône 3, il a estimé que le risque de réduction des subventions de la Confédération ne dépasserait pas 5,5 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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