Suisse
LVMH souhaite vendre sa maison horlogère Zenith (sources)
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LVMH, propriétaire de Zenith, a démenti jeudi soir toute velléité de vendre sa maison horlogère locloise. Des sources concordantes avaient indiqué à l'agence AWP qu'un tel projet était en cours en raison des importantes pertes financières de la société.
"Nous démentons formellement tout projet de vente de la maison Zenith", a déclaré à AWP un porte-parole de LVMH.
Plus tôt, une source proche du secteur a fait savoir à AWP que le processus de vente de Zenith était "en cours". "Le 'due diligence' (examen approfondi de l'objet de la vente) est engagé depuis l'année dernière", a-t-elle affirmé, sans pouvoir donner d'indication sur la temporalité du rachat de la maison horlogère, sise au Locle dans le canton de Neuchâtel.
Cette source n'a pas souhaité préciser si LVMH négociait de façon exclusive avec un repreneur ou si plusieurs acquéreurs s'étaient profilés. "Dans ce genre de cas, soit le rachat se fait vite, soit il ne se fait pas", a-t-elle confié.
"Le dossier de vente est prêt. Il tourne auprès des banques d'investissement", a corroboré une autre source, tout en expliquant que LVMH gardait ce dossier confidentiel puisque la société du milliardaire français Bernard Arnault ne fait jamais d'annonce lorsqu'elle décide de céder un actif.
Les rumeurs de vente de Zenith circulent depuis au moins deux ans dans les ateliers de la manufacture locloise, a constaté AWP. Mais aucune démarche concrète en ce sens n'avait jusqu'alors été relayée.
"LVMH tâte certainement le terrain depuis un certain temps déjà", estime un analyste spécialiste du secteur horloger.
Les sources s'accordent également à dire que le directeur général de Zenith, Benoît de Clerck, en poste depuis 2024, va perdre ses fonctions "que la vente ait lieu ou pas", en raison des ventes sur le déclin de l'horloger.
Des pertes "énormes"
Selon l'analyste, la marque essuie des pertes "énormes" depuis 25 ans, de l'ordre de 20 à 30 millions de francs par an, "hormis trois ou quatre années où elle était tout juste opérationnelle".
L'expert en horlogerie de la banque Vontobel, Jean-Philippe Bertschy, avertit de son côté que les chiffres qui circulent "doivent être pris avec des pincettes", vu que les revenus ne sont pas officiellement rendus public. Il abonde néanmoins sur le fait que, depuis 2023, "les ventes sont en chute libre".
Le journaliste spécialisé en horlogerie Grégory Pons est très au fait des problèmes que connaissent les maisons purement horlogères de LVMH qui, outre Zenith, comprennent les marques TAG Heuer et Hublot. "Sur leur deuxième marché d'exportation, le Royaume-Uni, les ventes ont par exemple reculé de 36% en 2024, et cela a certainement été pire en 2025", illustre-t-il.
Départ imminent chez TAG Heuer
Au vu de ces résultats, les têtes tombent de façon presque frénétique. Chez TAG Heuer, "maison qui perd 40-50 millions de francs annuellement, soit 10% de ses revenus", le patron va également devoir quitter le navire, affirme M. Pons. "C'est imminent, cela se fera dans les prochaines semaines", assure-t-il à propos d'Antoine Pin, qui dirige la société chaux-de-fonnière depuis septembre 2024 seulement.
"Sept dirigeants se sont succédés sur les douze dernières années. Ils ont été pieds et poings liés par une stratégie horlogère très questionnable et qui permet de douter sur l'avenir de ces marques".
Selon plusieurs spécialistes, la responsabilité de ces échecs à répétition incombe plutôt au fils de Bernard Arnault, Frédéric Arnault, qui a dirigé TAG Heuer de 2020 à 2024 et continuerait de s'imposer dans l'ombre, ce que réfute LVMH. Il se serait notamment obstiné à vouloir investir dans les montres connectées, ce qu'ils décrivent comme "une erreur stratégique" pour laquelle la firme horlogère a investi entre 200 à 250 millions depuis 2015, montant également contesté par LVMH qui ne donne toutefois pas les chiffres exacts.
Certains d'entre eux sont même d'avis que LVMH, à plus long terme, planifie de se séparer de son secteur uniquement voué à l'horlogerie pour ne garder que les marques où les montres sont un produit accessoire, comme c'est le cas chez Bulgari, Chaumet ou Tiffany.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Novartis: les rémunérations passent la rampe en assemblée générale
Réunis vendredi en assemblée générale ordinaire, les actionnaires de Novartis ont validé toutes les propositions épinglées à l'ordre du jour par le conseil d'administration, y compris la colossale rémunération du patron Vasant Narasimhan.
L'annonce début février d'une enveloppe totale de près de 25 millions pour le seul directeur général avait rappelé au bon souvenir des observateurs les dérives de l'ère Vasella et provoqué des remous. La fondation Ethos de conseil aux actionnaires avait ainsi publiquement pris position contre le rapport de rémunération soumis.
Les actionnaires se sont au passage octroyés un dividende de 3,70 francs par nominative et ont validé l'élection de Charles Swanton au conseil.
Ils ont aussi donné leur feu vert à la destruction de 77,6 millions d'actions, représentant 38,03 millions. Le capital enregistré doit ainsi passer de 1,03 milliard à 997,1 millions de francs.
Le compte-rendu de l'évènement compilé par Novartis ne pipe mot des scores obtenus par chacun des objets présentés, se contentant d'indiquer que près de 60% des droits de vote avaient été représentés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Carl-Vogt: la PKBS va évaluer le calendrier des rénovations
La caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire depuis 2020 des immeubles du boulevard Carl-Vogt à Genève où de nombreux baux ont été résiliés, veut à nouveau évaluer le calendrier des rénovations prévues dès mai 2027. Mais elle ne remet pas en cause la fin des contrats de location.
La résiliation massive, révélée en janvier, pour des rénovations liées à la loi genevoise sur l'énergie, avait provoqué une importante polémique. Dans une réponse à une interpellation parlementaire, les autorités de Bâle-Ville affirment vendredi qu'un échelonnement des travaux doit également être davantage examiné.
Elles affirment toutefois maintenir leur confiance dans la PKBS et ne s'immisceront pas dans cette affaire. Or, la caisse de pension fait remarquer que les travaux sont indispensables et réitère que ceux-ci ne peuvent avoir lieu en laissant les locataires rester dans leur habitation. Cette question a été tranchée juridiquement, selon les autorités.
Elles répètent que sur la centaine de logements, moins de 60 baux ont été résiliés. Le reste était provisoire ou n'était pas loué. Selon la réponse du gouvernement qui s'appuie sur la PKBS, les personnes affectées ont été prévenues en avance et les délais de résiliation ont été étendus jusqu'au début des travaux en mai 2027.
La caisse de pension a aussi lancé un dispositif de soutien aux locataires. Ceux-ci auront la primauté s'ils souhaitent revenir après les rénovations. En revanche, la menace d'une augmentation des loyers après les travaux n'est pas écartée. Mais la loi genevoise sera honorée, affirme la PKBS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Relèvement de la TVA pour l'armée maintenu malgré les critiques
Malgré les critiques massives, le Conseil fédéral maintient son projet de relever la TVA de 0,8 point sur 10 ans pour financer l'armée. L'armée et la sécurité doivent ainsi bénéficier de 31 milliards de francs supplémentaires.
Le projet a été mis en consultation vendredi jusqu'en mai. Une votation populaire devrait avoir lieu en été 2027 et l'augmentation être effective dès 2028.
Cela doit permettre de mettre à disposition de l'armée et des offices civils les moyens financiers nécessaires pour mieux protéger la population et le pays contre les menaces les plus probables.
Le ministre de la défense avait présenté ce projet fin janvier. Il avait suscité d'importantes critiques. Seul le Centre le soutenait.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Conseil fédéral réduit à 30 la flotte de F-35
Le Conseil fédéral n'achètera que 30 F-35 contre les 36 initialement prévus. Il demande au Parlement un crédit supplémentaire de 394 millions de francs afin d'utiliser totalement le volume de financement maximal autorisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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