Rejoignez-nous

Suisse

Moins de retraits de parlementaires fédéraux qu'en 2019

Publié

,

le

Olivier Français et Adèle Thorens Goumaz sont les seuls conseillers aux Etats romands à ne pas briguer un nouveau mandat (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Alors que l'année électorale 2023 est sur le point de s'ouvrir, les élus fédéraux souhaitent rempiler. Ils sont moins nombreux à avoir annoncé leur retrait qu'il y a quatre ans. Pour l'heure, huit sénateurs et une vingtaine de conseillers nationaux sont partants.

Au Conseil des Etats, seul le groupe du Centre - le plus grand de la chambre - n'annonce aucun départ parmi ses 14 sortants, selon une recherche de Keystone-ATS. Seul le Zougois Peter Hegglin n'a pas encore dévoilé ses intentions. Les autres groupes devront chercher des remplaçants. Comme en 2019, c'est le Parti socialiste qui enregistre le plus de départs.

Le PS comptait huit élus à la Chambre des cantons jusqu'au départ du St-Gallois Paul Rechsteiner à la fin de la session d'hiver. Il devra défendre son siège en mars lors d'une élection complémentaire. L'ancien maire de Bienne Hans Stöckli (BE) et Roberto Zanetti (SO) quitteront la chambre à la fin de la législature.

Le groupe socialiste pourrait également enregistrer un quatrième départ si Marina Carobbio Guscetti est élue au gouvernement tessinois en avril prochain. L'ancienne présidente du Conseil national avait ravi le siège du PDC Filippo Lombardi en 2019.

Départ du duo vaudois

L'UDC enregistre lui aussi un nombre important de départs proportionnellement à son nombre de sièges. Deux de ses six sénateurs ne se représentent pas: l'ancien président du Conseil des Etats Alex Kuprecht (SZ) et Hansjörg Knecht (AG), qui s'était emparé d'un siège socialiste il y a trois ans.

Au PLR, trois sénateurs sur douze s'en iront: le Vaudois Olivier Français, le Glaronais Thomas Hefti et le Zurichois Ruedi Noser. Le Nidwaldien Hans Wicki n'a pas encore dévoilé ses cartes. Le Neuchâtelois Philippe Bauer n'a pas non plus clairement annoncé ses intentions.

Chez les Verts, enfin, la Vaudoise Adèle Thorens Goumaz est la seule des cinq élus à ne pas souhaiter se représenter. Le canton de Vaud est d'ailleurs le seul qui devra complètement renouveler sa représentation au Conseil des Etats.

Le coup de sac de 2019

Le renouvellement à la Chambre des cantons devrait ainsi être moins important qu'en 2019. Pas moins de 19 sortants sur 46 ne s'étaient pas représentés et trois autres n'avaient pas été réélus.

Un renouvellement qui ne s'était encore jamais vu, avait alors souligné Hans Stöckli, élu président du Conseil des Etats en décembre 2019. La chambre était devenue plus verte, plus jeune et plus féminine.

Toutes les cartes ne sont pas dévoilées

La situation est encore moins claire au National où les partis n'ont pas encore dévoilé toutes leurs cartes. Pour l'heure, 21 départs ont été annoncés dans les partis gouvernementaux, mais aucun chez les Verts et les Vert'libéraux. Les deux formations écologistes avaient profité des vagues verte et féminine de 2019. Leurs représentants siègent donc depuis moins longtemps à Berne.

Dans les cantons romands, aucun départ n'est actuellement annoncé parmi les conseillers nationaux neuchâtelois et valaisans.

Premier groupe à la Chambre du peuple, avec 55 représentants, l'UDC enregistre le plus de départs. Huit de ses élus, dont deux romands, ne se représenteront pas: Yves Nidegger (GE), Jean-Pierre Grin (VD), Walter Wobmann (SO) et Verena Herzog (TG).

Trois UDC bernois doivent aussi laisser la place en raison des règles internes de limitation des mandats (Andreas Aebi, Andrea Geissbühler, Erich von Siebenthal). Quant à Pirmin Schwander (SZ), il est candidat au Conseil des Etats.

Le PLR enregistre cinq départs parmi ses 29 députés: Jacques Bourgeois (FR), Christian Lüscher (GE), Christa Markwalder (BE), Kurt Fluri (SO) et Doris Fiala (ZH). Au PS, quatre femmes parmi les 39 sortants ne se représentent pas. Il s'agit de la Vaudoise Ada Marra et d'Yvonne Feri (AG), Prisca Birrer-Heimo (LU) et Edith Graf-Litscher (TG).

Enfin, le Centre voit cinq de ses 31 conseillers nationaux partir. Jean-Paul Gschwind (JU), Martin Landolt (GL), Ida Glanzmann (LU) et Alois Gmür (SZ) se retirent à la fin de la législature, Ruth Humbel (AG) s'en va déjà la fin février.

En 2019, 29 élus du Conseil national n'avaient pas brigué un nouveau mandat et 31 n'avaient pas été réélus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Publié

le

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 2, 9, 20, 23, 35 et 36, ainsi que le numéro "dream" 4, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Des partis pour modifier les règles de l'élection au Conseil d'Etat

Publié

le

Les règles en vigueur pour l'élection au Conseil d'Etat valaisan ont fait débat, jeudi, au sein du Grand Conseil (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le PLR, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s veulent de nouvelles règles pour l'élection au Conseil d'Etat. Ils prônent l'élaboration d'un bulletin unique. Egalement acceptée, une autre motion veut supprimer la règle des districts.

Ces deux textes ont été largement soutenus par le Grand Conseil. Plusieurs systèmes pour élire un gouvernement cantonal existent en Suisse. Dans dix cantons, les électeurs reçoivent uniquement un bulletin blanc. Dans neuf autres, le votant a le choix entre diverses listes préimprimées, qu'il peut modifier ou non et une liste blanche. Cinq cantons qui offrent une seule liste avec tous les candidats, avec la possibilité d’en cocher un maximum de 5 ou 7.

Reste deux cas particuliers, ceux d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui a conservé une élection en mode Landsgemeinde et du Tessin où ladite élection s'effectue à la proportionnelle.

Réduire les bulletins nuls

Pour les motionnaires, le Valais doit cesser d'élire ces conseillers d'Etat via des listes partisanes et ce dès 2029. Ils prônent la mise en place d'une unique liste, le vote s'effectuant via une croix à côté du nom des candidats choisis (jusqu'à 5 au maximum). Fin 2025, le plénum a choisi de valider ce mode de scrutin pour l'élection au Conseil des Etats dès 2027.

"Le fait que deux modes différents pour un scrutin au système majoritaire coexistent dans la même loi est difficilement justifiable", estiment les partisans du changement. "Avec le système en vigueur pour l'élection au Conseil d'Etat, de nombreux votes doivent être déclarés nuls en raison de la présence de plusieurs listes dans la même enveloppe. Un changement de système permettrait de supprimer cette source de confusion."

Par ailleurs, NEO, le PS, l'UDC du Valais romand et les Vert-e-s ont déposé une motion afin de supprimer la règle des districts, qui veut qu'un seul conseiller d'Etat soit éligible par district. "La Constitution valaisanne prévoit déjà une certaine représentativité puisque sur les cinq conseillers et conseillères d'État élus, les trois régions du canton doivent être représentées", estiment-ils.

Agrandir le gouvernement, c'est non

Toujours sur le même thème et dans une troisième motion, le PS, NEO et les Vert-e-s ont milité pour un passage de cinq à sept membres du gouvernement cantonal. Il "permettrait une meilleure répartition de la charge de travail, ainsi qu'une meilleure représentation des régions, des genres et des forces politiques", ont-ils synthétisé.

"Aujourd'hui, la taille des départements est inégale. Les conseillers d'État sont toujours plus sollicités pour défendre les intérêts du Valais, aux niveaux intercantonal et fédéral, alors que les exigences internes au canton ne cessent de croître", résument-ils.

Le Parlement a finalement choisi de ne pas soutenir cette motion par 51 voix contre 67 et 2 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Le Parlement dit "oui" à un postulat en faveur du vote électronique

Publié

le

Le Conseil d'Etat valaisan examinera la possibilité que le canton prenne part aux essais pilotes sur le vote électronique, actuellement en place dans quatre cantons (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat valaisan devra répondre à un postulat lui demandant d'examiner la possibilité de participer aux essais pilotes sur le vote électronique, actuellement en cours dans quatre cantons alémaniques. Le Grand Conseil a accepté le texte en ce sens jeudi à une large majorité, comme il l'avait déjà fait en 2022.

Le vote électronique renforcerait et encouragerait la participation politique des "enfants du numérique", mais aussi des personnes à mobilité réduite, selon le postulat déposé par le PLR Damien Revaz et Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen (neo).

Les députés se sont montrés en accord avec le texte, qu'ils ont accepté à 96 voix contre 26 (deux abstentions). Ils n'ont donc pas suivi les arguments de l'UDC romande et haut-valaisanne, qui s'était déjà montrée en défaveur de projets en faveur du vote électronique par le passé.

Le texte "occulte les vraies causes du problème", selon la députée UDC Nadine Reichen. "Aujourd'hui, on veut tout digitaliser et tout individualiser", a-t-elle dit, se souvenant qu'avant, le vote était un moment convivial réalisé en famille le dimanche. "Le vote s'est transformé en un simple acte technique. Ne laissons pas les écrans remplacer l'apéro et le dialogue."

"Nous ne pensons pas que notre canton doit servir de cobaye dans ce domaine", s'est aligné son confrère haut-valaisan Christian Gasser (SVPO). "Surtout si vous avez suivi l'actualité ces derniers jours." Et de rappeler que le canton de Bâle-Ville a suspendu ses essais pilotes sur le vote électronique en raison d'un problème survenu lors du scrutin du 8 mars.

Participer aux essais

"Plus le nombre de cantons participant aux projets pilote sera élevé, plus les erreurs pourront être identifiées rapidement et les programmes et processus améliorés et perfectionnés", a, quant à lui, argué Marco Wenger (neo). Il va de soi que tout ne peut pas toujours se dérouler sans accroc lors de la mise en place, comme cela a été le cas dimanche dernier lors des élections à Bâle. Cela fait partie du processus d'apprentissage numérique."

Actuellement, de tels projets sont en phase de test dans trois autres cantons: aux Grisons, à Saint-Gall et en Thurgovie. Les électeurs des communes pilotes peuvent, grâce aux essais fédéraux, voter par voie électronique, tout comme les Suisses de l'étranger et les personnes handicapées. Ils ont, pour ce faire, la plateforme d'informations E-voting à leur disposition.

Le Conseil d'Etat devra donc répondre au postulat et examiner la possibilité pour le canton de faire partie de ces essais. En 2022, le Parlement cantonal valaisan s'était déjà prononcé en faveur d'un essai pilote, malgré la réticence du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Un postulat relance l'idée d'un établissement cantonal d'assurances

Publié

le

La grande majorité du Grand Conseil veut que la question de la création d'un établissement cantonal d'assurance soit traitée par le Conseil d'Etat (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La question de la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais après le drame de Crans-Montana a occupé le Parlement jeudi. Un postulat socialiste en ce sens a largement été soutenu par le Grand Conseil.

Le postulat de la députée socialiste Silvia Eyer demandait 'l'introduction d'une obligation de conclure une assurance pour tous les bâtiments du canton du Valais."

Le Parti socialiste milite aussi pour la mise en place d'un organisme cantonal d'assurance des bâtiments de droit public, chargé de couvrir les incendies et les dommages dus à des éléments naturels et d'encourager la prévention des dommages. Il demande enfin au Conseil d'Etat d'instaurer une obligation d'assurer tous les bâtiments cantonaux et communaux auprès de cet établissement.'

Soutien du PLR

Dix-neuf cantons suisses, dont Vaud, prévoient actuellement une obligation de conclure une assurance pour les bâtiments auprès d'un établissement cantonal d'assurance des bâtiments. Le Valais n'en fait pas partie.

Le PLR, l'UDC du Valais romand, les Vert-e-s ont soutenu la démarche du PS par 103 voix contre 12 et 9 abstentions. Le postulat est désormais transmis au Conseil d'Etat pour réponses.

"Une option à analyser"

En outre, deux postulats urgents demandant de renforcer la prévention incendie et le soutien apporté aux communes valaisannes ont été acceptés tacitement par le Grand Conseil jeudi.

A cet égard, l'analyse juridique a été confiée à deux experts externes. Deux rencontres avec les villes valaisannes et les principales stations touristiques, ainsi que deux rencontres avec les chargés de sécurité ont déjà eu lieu.

Futures prescriptions au niveau suisse

"La sécurité est une priorité pour les autorités." Des mesures concrètes ont été prises" a rappelé le conseiller d'Etat, Stéphane Ganzer. "Il a été décidé d'interdire l'usage des engins pyrotechniques de divertissement dans les établissements recevant du public et de renforcer la formation des chargés de sécurité communaux."

Les nouvelles prescriptions en protection incendie - les "PPI 2026" - applicables à l'ensemble de la Suisse, préciseront notamment les exigences relatives à la formation de base des chargés de sécurité, avec un socle minimal imposé. Tout comme la périodicité des contrôles et les responsabilités incombant aux propriétaires.

Et Stéphane Ganzer de conclure: "je profite ici de rappeler un principe intangible: sans la responsabilité individuelle, on peut construire le socle législatif que l'on veut, les normes ne pourront être appliquées correctement si on n'arrive pas à garantir ou en tout cas à renforcer cette responsabilité individuelle auprès des tenanciers et des propriétaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

La Lune en Capricorne, en face de votre Soleil, met l’accent sur vos alliances professionnelles ou sentimentales. Le dialogue en est la clé !

Les Sujets à la Une