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Suisse

Retour sous la coupole pour les parlementaires fédéraux

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Les parlementaires fédéraux siégeront à nouveau sous la Coupole fédérale pour les trois semaines de la session d'été. (Image d'archives - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les élus des Chambres fédérales retrouveront la coupole dès lundi après-midi pour trois nouvelles semaines de session. Ils se concentreront sur la réforme de l'AVS et plusieurs initiatives populaires, mais ils devront aussi boucler plusieurs dossiers.

L'initiative "pour plus de transparence dans le financement de la vie politique" et son contre-projet devraient être soumis au vote final le vendredi 18 juin. Le Conseil des Etats ouvrira les feux dès le premier jour avec l'élimination des divergences sur le contre-projet, qui concernent notamment le seuil des montants à déclarer par les partis.

Le Conseil national se prononcera sur l'initiative populaire mercredi. Sa commission propose de suivre la Chambre des cantons et de rejeter le texte.

Les deux Chambres devront aussi s'accorder sur le paquet de mesures en faveur des médias. Le dossier revient au Conseil des Etats mardi et au Conseil national mercredi. L'offre en ligne de la SSR divise. Le National souhaite la limiter afin d'empêcher un effet de concurrence avec les médias privés. La commission des Etats y est opposée.

Modification de la loi Covid-19

La crise du coronavirus continue d'alimenter les débats. Les sénateurs s'y attelleront mercredi en commençant par le supplément budgétaire d'un montant de 2,6 milliards de francs. Les dernières adaptations de la loi Covid-19 seront également examinées.

Le Conseil fédéral propose de prolonger le versement des allocations pour perte de gain et les contributions pour les clubs sportifs professionnels et semi-professionnels. Par précaution, il souhaite limiter ces mesures jusqu'au 31 décembre au lieu du 30 juin.

Auparavant, la Chambre du peuple se sera prononcée lundi sur la loi sur l'exécution des conventions internationales dans le domaine fiscal et sur une initiative pour exonérer les gardes suisses de la taxe militaire. Le lendemain, elle décidera de la suppression des droits de douane sur certains produits industriels pour lutter contre l'îlot de cherté suisse.

En début de semaine, le Conseil des Etats abordera quant à lui les mesures pour éviter les faillites abusives. Jeudi, il sera le premier à débattre de l'initiative "Contre les exportations d'armes dans des pays en proie à la guerre civile". Le texte veut que les critères d'autorisation pour l'exportation de matériel de guerre soient inscrits dans la Constitution.

Quatre initiatives

Au total, pas moins de quatre initiatives populaires attendent les sénateurs: les initiatives "Pour des soins infirmiers forts", "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine" et sur la "Désignation des juges fédéraux par tirage au sort" figurent au programme de la deuxième et de la troisième semaine de session.

Au National, il restera notamment la réforme de l'AVS, l'interdiction faite aux personnes admises provisoirement en Suisse de voyager à l'étranger, le message sur l'armée ou la protection des jeunes contre les films et les jeux vidéo inappropriés, arrêté faute de temps lors de la session de printemps.

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Suisse

Visite de travail de Mme Leu après l'échec de l'accord-cadre

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La secrétaire d'Etat Livia Leu s'est rendue vendredi à Bruxelles, pour sa première visite après l'échec de l'accord-cadre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Pour la première fois depuis l'échec de l'accord-cadre, la secrétaire d'Etat Livia Leu s'est rendue vendredi à Bruxelles pour une visite de travail. Ses entretiens ont porté sur les derniers développements et les perspectives de la relation Suisse-UE.

Mme Leu a rencontré Ilze Juhansone, secrétaire générale de la Commission européenne, Juraj Nociar, chef de cabinet de Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne, et Stefano Sannino, secrétaire général du Service européen pour l'action extérieure. Avec M. Sannino, Mme Leu a principalement discuté de questions de politique étrangère telles que l'Afghanistan.

Devant les médias à Bruxelles, la secrétaire d'Etat a déclaré avoir souligné auprès de ses interlocuteurs la volonté du Conseil fédéral de poursuivre la voie bilatérale. Ceci dans l'intérêt des deux parties.

Mme Leu a également encouragé le "dialogue politique" avec l'UE, souhaité par le Conseil fédéral afin de développer un agenda commun. Ce dialogue doit "englober tout le spectre de nos relations", a poursuivi Mme Leu.

L'UE s'est montrée intéressée à un dialogue, a résumé le secrétaire d'Etat, ajoutant que "l'heure n'est pas aux portes fermées". En même temps, la Suisse est bien sûr consciente des questions importantes pour l'UE et qui devront être discutées dans ce processus.

Au Parlement

Mme Leu a également rappelé à ses interlocuteurs que le Conseil fédéral avait ouvert la voie au paiement du deuxième milliard en faveur du fonds de cohésion. La balle est désormais dans le camp du Parlement. Elle leur a également signifié que la Suisse reste un "partenaire fiable et engagé" même sans accord-cadre institutionnel.

Parallèlement, elle a fait comprendre aux partenaires de l'UE que Berne attend le début du processus d'association de la Suisse au programme de recherche de l'UE Horizon Europe.

La secrétaire d'Etat s'est dite optimiste quant au fait que la Suisse allait "bientôt savoir" qui sera son interlocuteur à la Commission européenne. Selon certaines rumeurs, Maros Sefcovic reprendrait le dossier suisse des mains du commissaire Johannes Hahn.

Dossier suisse en discussion

Mardi prochain, les ministres européens seront informés par la Commission européenne sur les relations entre la Suisse et l'UE. Il ne faut pas s'attendre à un débat entre les Etats membres. Néanmoins, ils ont le droit de s'exprimer sur le sujet.

Reste que rien de bien neuf n'est au menu. C'est l'Autriche qui aurait fait pression pour que le dossier suisse soit à l'ordre du jour des ministres européens.

La préoccupation de Vienne est probablement de veiller à ce que la question ne glisse pas au bas des priorités de la Commission européenne. Il y a peu, Bruxelles a déclaré que la Suisse n'est pas une priorité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le projet de budget 2022 fâche les communes genevoises

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Le projet de budget 2022 du canton de Genève, présenté jeudi par la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet, fait grincer des dents les communes genevoises. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le projet de budget 2022 du canton de Genève hérisse les communes genevoises. Le Bureau de l'Association des communes genevoises (ACG) a dit vendredi s'opposer fermement à la ponction fiscale sur les communes à laquelle souhaite procéder le gouvernement cantonal.

Selon l'ACG, les communes regrettent "amèrement" que le Conseil d'Etat, plutôt que de s'investir dans le dossier de la répartition des charges et des compétences entre les communes et le canton, préfère capter une partie des recettes fiscales des communes les plus aisées, dans un projet de loi appelé "écrêtage".

Ce projet devrait rapporter à l'Etat 41,7 millions de francs. Pour l'ACG, "il porterait un coup fatal" à la péréquation financière intercommunale en diminuant drastiquement les contributions des communes les plus riches en faveur des communes les plus pauvres. Ce projet ne respecterait pas non plus la Constitution cantonale.

Les communes sont prêtes, souligne l'ACG, à reprendre des charges cantonales "à la condition que celles-ci soient accompagnées de compétences". En revanche, elles s'opposeront "par tous les moyens au projet de loi "écrêtage", car ce projet, à leurs yeux, représente une ponction fiscale "aux conséquences désastreuses".

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Suisse

Chantage contre Berset: un procureur extraordinaire enquête

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Un procureur extraordinaire va enquêter sur le cas de chantage contre Alain Berset. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Un enquêteur va examiner une éventuelle violation du secret de fonction dans l'affaire du chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Le Ministère public de la Confédération a nommé vendredi un procureur extraordinaire, sous sa surveillance.

Une porte-parole du Ministère public de la Confédération (MPC) a confirmé à l'agence Keystone-ATS ces informations parues dans divers médias alémaniques. Jeudi, l'hebdomadaire Weltwoche a fait référence à des actes d'enquête confidentiels. Le journal, proche de l'UDC, a notamment reproché au conseiller fédéral Alain Berset d'avoir eu recours à du personnel de l'administration pour gérer l'affaire.

Si des actes en question ont été divulgués par un organe soumis au secret de fonction, on pourrait parler d'une violation du secret de fonction, a communiqué le MPC. "Il s'agit de clarifier cette question ainsi que les circonstances exactes". Les enquêteurs de la Confédération ont déposé la demande de nommer un procureur extraordinaire auprès de l'autorité de surveillance du MPC (AS-MPC).

Photos

Une femme a tenté en 2019 de faire pression sur M. Berset en usant de photos et de correspondance privée entre elle et le chef du Département fédéral de l'intérieur. Elle exigeait 100'000 francs, menaçant de divulguer ses informations au public en cas de non-paiement.

La femme a été arrêtée en décembre 2020. La veille, elle avait envoyé une lettre au Fribourgeois lui indiquant qu'elle retirait sa demande et que ses affirmations ne correspondaient pas à la réalité. Elle a été condamnée à une peine de 150 jours-amende à 30 francs, soit 4500 francs avec un sursis de deux ans.

L'Autorité de surveillance du MPC avait ouvert une enquête pour savoir si le traitement de la plainte du conseiller fédéral s'est déroulé dans les règles.

Pas de commentaires

Interrogé en conférence de presse vendredi, Alain Berset a refusé de commenter et renvoyé à ses propos de l'an dernier, lorsqu'il invoquait une affaire privée. Selon le porte-parole de la Confédération André Simonazzi, le sujet n'a pas été discuté au sein du gouvernement vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les agences de voyages confiantes face au test Covid

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Comme les autres préstataires, Hoteplan ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'obligation d'effectuer un test Covid pour les personnes entrant en Suisse n'inquiète pas outre mesure les agences de voyages suisses.

Celles-ci ne s'attendent pas à une vague d'annulations de réservations en raison du tour de vis décidé vendredi par le Conseil fédéral.

A partir de lundi, les personnes non vaccinées ou non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif afin de pourvoir rentrer sur territoire helvétique. Par cette décision, le Conseil fédéral veut éviter une recrudescence des contaminations dans le sillage des vacances d'automne, comme ce fut le cas en été.

Le retour en Suisse risque d'être plus onéreux que prévu pour vacanciers non immunisés contre le Covid-19.

La plupart des prestataires de voyages accueillent favorablement la décision du gouvernement. "Nous nous réjouissons que le Conseil fédéral ait choisi d'opter pour le test", a expliqué à AWP Milica Vujcic, porte-parole de Tui. Le groupe zurichois salue l'exemption faite aux enfants jusqu'à 16 ans et la possibilité de présenter de tests antigéniques rapides, moins chers que les PCR.

Hotelplan estime que les nouvelles mesures sont justifiées. Les contrôles ne concernent plus uniquement les voyageurs rentrant en Suisse en avion comme c'était le cas jusqu'ici, note la porte-parole Bianca Gähweiler. La filiale de Migros ne s'attend pas à un impact négatif sur les réservations.

Le son de cloche est identique chez Tui. "De nombreux clients attendent avec impatience de voyager vers le chaud et la mer et acceptent les coûts supplémentaires", selon Mme Vujcic. A cela. il faut ajouter que les tests Covid sont souvent moins chers à l'étranger qu'en Suisse.

De nombreux voyageurs ne seront même pas concernés par ces nouvelles mesures, affirme DER Touristik (Suisse), auquel appartiennent les marques Kuoni et Helvetic. "Comme la majorité de nos clients est vaccinée et que, pour les autres, les tests constituent déjà la norme en cas de voyage, les effets de la décision d'aujourd'hui sont très limités", souligne le porte-parole Markus Flick.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Dix-huit femmes ambassadrices à Neuchâtel

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Dix-huit ambassadrices ont été accueillies à Neuchâtel, par le Conseil communal de la ville (photo) et une délégation du Conseil d'Etat. (© Lucas Vuitel)

Le canton et la Ville de Neuchâtel ont reçu vendredi un groupe de 18 ambassadrices en poste en Suisse. Cette visite d’agrément d’une journée visait à leur faire découvrir les beautés patrimoniales et les atouts technologiques de la capitale cantonale.

Mené par Doris Frick, ambassadrice du Liechtenstein en Suisse, les "women ambassadors", un groupe de 18 femmes cheffes de mission accréditées auprès de la Confédération, ont été accueillies à l’Hôtel de Ville de Neuchâtel par les autorités communales. Après une montée au Château en train électrique, les ambassadrices ont été accueillies par une délégation du Conseil d'Etat.

Les ambassadrices, représentantes de 17 pays sur les cinq continents ainsi que de la cheffe du protocole fédéral à Berne Beatrice Schaer, se sont rendues ensuite au siège de Travizory Border Security. Cette entreprise neuchâteloise est spécialisée dans l'application de la biométrie et de l'intelligence artificielle, de l'évaluation des risques sécuritaires et sanitaires avant un voyage afin de simplifier le passage aux frontières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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