Suisse
Moins de vaccinations enregistrées chez les enfants en 2020
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Les vaccinations de base et celles contre la rougeole, les oreillons et la rubéole chez les enfants ont diminué en 2020, selon un rapport de l'assureur maladie Helsana. Les coûts de l'assurance de base sont eux restés stables.
Les vaccinations de base administrées aux enfants en bas âge ont diminué pendant la pandémie de coronavirus, surtout pendant la première vague. Une compensation complète de la baisse n'a pas été observée jusqu'à la fin de l'année. Il n'est pas clair si ces vaccinations sont désormais caduques ou si elles seront rattrapées en 2021, écrivent les auteurs du rapport d'Helsana.
Vaccination à la baisse
Les cinq vaccinations de base ont été administrées moins fréquemment tout au long de l'année 2020. Il en résulte une diminution de plus de 7%, soit un recul de 17'000 vaccinations. La proportion d'enfants vaccinés est passée de 76,2% en 2019 à 71,1% en 2020.
La vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, en particulier, a enregistré des taux nettement inférieurs à ceux de l'année précédente, tant pendant la première vague (-13%) que pendant les mois d'été (-20%). Au cours de la deuxième vague, une hausse d'un peu moins de 10% des vaccinations "de rattrapage" a été enregistrée. Au final, la proportion d'enfants vaccinés contre ces trois maladies est passée de 52,7% en 2019 à 46,3%.
Les coûts restent stables
Contre toute attente, les coûts de l'assurance de base sont restés stables l'an dernier, note Helsana. Cette "prouesse" est due à l'interdiction des traitements non urgents par la Confédération et à l'évaluation des risques à laquelle s’est livrée la population et qui a fait chuter la demande.
La baisse des coûts a été particulièrement marquée au Tessin, en Suisse romande et dans les régions rurales. Les consultations téléphoniques et les vidéoconsultations ont permis de maintenir l'offre de prestations dans une large mesure.
En 2020, les hôpitaux ont par ailleurs enregistré beaucoup moins d'examens d'infarctus du myocarde et d'urgences cardiaques qu'en 2019. Le rapport pointe un risque de conséquences délétères à long terme.
Dans le cas des traitements à choix, l'interdiction de traitement décrétée pendant la première vague pandémique a conduit à un recul prononcé à court terme du volume d’interventions orthopédiques et de tests de dépistage de cancers, par exemple. Leur nombre s’est toutefois largement redressé au cours des mois suivants.
Plus de consultations téléphoniques
Globalement, le nombre de prestations fournies en psychiatrie et en psychologie ambulatoires est resté à peu près le même que l'année précédente. Les consultations sur place ont reculé, tandis que celles par téléphone ont connu une nette augmentation.
Les enfants, les adolescents et les jeunes adultes ainsi que les personnes qui étaient sur le point de prendre leur retraite ont eu davantage recours à une assistance psychiatrique que les autres classes d’âge. Ceux-ci ont manifestement été plus touchés par la pandémie et par ses conséquences sur la santé et sur la société, explique Helsana.
Les résultats se basent sur les données d'environ 1,4 million d'assurés de base du groupe Helsana, entre 2018 et 2020. Les chiffres ont été extrapolés à l'ensemble de la population suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Double défaite pour les locataires dans le canton de Zurich
Le canton de Zurich ne renforcera pas significativement la protection des locataires. Les citoyens ont clairement rejeté dimanche l'initiative contre les résiliations de bail massives et abusives. Ils disent aussi "non" à la promotion de logements abordable par l'Etat.
L'initiative de l'association des locataires "pour la protection du logement" est refusée par 57,28% des voix et son contre-projet adopté par 54,32% des votants. Le texte des Vert-e-s "pour le logement" recueille 59,67% de "non" et son contre-projet 57,85% de "oui".
Une initiative en faveur de la copropriété est refusée à 74,86%. La participation aux scrutins dépasse les 56%.
A l'instar des cantons de Genève ou Bâle-Ville, le texte "pour la protection du logement" voulait soumettre tous travaux à une autorisation et plafonner les loyers. Les propriétaires devront toutefois s'efforcer de limiter les résiliations à partir de 20 baux.
Le canton ne devra pas créer une institution publique en faveur des logements à loyer modéré, mais faciliter en revanche la construction privée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Beat Jans salue le "signal de stabilité" donné par les Suisses
Le conseiller fédéral Beat Jans se réjouit du signal de stabilité que les Suisses ont donné en refusant l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions". Un signal important donné au reste du monde, surtout dans la perspective des accords avec l'UE.
"Le Conseil fédéral se réjouit du refus de l'initiative", a déclaré le ministre de justice et police dimanche devant la presse à l'issue des résultats des votations fédérales. "Par leur décision, les citoyens ont donné un signal de stabilité, d'ouverture et de fiabilité", a-t-il ajouté.
Le pays est confronté à des défis, c'est un fait, a poursuivi le Bâlois, citant la crise du logement, les infrastructures et l'immigration. Des préoccupations régulièrement avancées par les initiants.
Le Conseil fédéral a pris des mesures concrètes pour affronter ces défis, a déclaré M. Jans. Et ce n'est pas avec les promesses données par l'initiative, qui n'auront aucun effet réel pour la population, qu'ils seront résolus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Grèves féministes: des milliers de personnes en Suisse alémanique
Les Bernoises ont célébré cette année la journée de grève féministe de manière décentralisée plutôt que par une manifestation. Vêtues de violet et faisant beaucoup de bruit, elles se sont rassemblées dimanche après-midi devant le Palais fédéral.
"Toujours en colère!" pouvait-on lire sur une grande banderole déployée sur la Place fédérale. Selon une journaliste de Keystone-ATS, environ 5000 personnes de tous âges se sont rassemblées dans l'après-midi. L'objectif était de prendre position contre la violence sexiste et en faveur de l'égalité des droits pour tous. Le programme comprenait des sets de DJ et des discours.
De nombreuses organisations ont notamment organisé un brunch, un atelier de bricolage ou un cours de yoga.
Cette année, cependant, aucune manifestation dans le centre-ville n’était prévue. Le collectif de grève bernois a notamment justifié cette pause par le manque de ressources. Celles-ci seraient déjà consacrées aux préparatifs de la grève nationale du secteur des soins prévue le 14 juin 2027.
A Bâle et Lucerne, des manifestations ont rassemblé plusieurs milliers de personnes. En Suisse romande, les collectifs féministes avaient appelé à rejoindre la manifestation à Genève contre le G7.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève interdit aux élus les signes religieux dans les parlements
Genève interdit aux élus cantonaux et municipaux d'arborer des signes religieux ostentatoires lors des séances plénières. Le peuple a accepté dimanche à une courte majorité une modification constitutionnelle en ce sens.
A la mi-journée, les résultats anticipés basés sur le dépouillement des votes par correspondance donnaient le oui gagnant de justesse. Les votes à l'urne n'ont finalement pas inversé la tendance: le oui l'emporte par 51,37% avec un taux de participation de 51,47%.
La mesure portée par la droite (UDC, PLR, Centre et MCG) au nom de la laïcité était soumise à un référendum obligatoire. La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.
L'interdiction concernait de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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