Suisse
Nestlé: une première audience mardi dans l'affaire Buitoni
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En France, une première audience devant un juge civil du tribunal de Nanterre est prévue mardi dans l'affaire des pizzas Buitoni, propriété de Nestlé, contaminées par la bactérie E.coli.
Il s'agit d'une audience d'orientation, non sur le fond de l'affaire, mais pour déterminer le calendrier de la procédure, a indiqué lundi à AWP le secrétariat général de la présidence du Tribunal judiciaire de Nanterre, confirmant une information de Maître Pierre Debuisson.
En septembre dernier, l'avocat français avait indiqué avoir assigné la filiale hexagonale du géant veveysan pour "fautes lourdes et répétées", en raison notamment de "l'état hautement dégradé de l'hygiène" du site de Caudry, dans le nord de la France, où ont été produites les pizzas Fraich'Up de la marque Buitoni contaminées.
Celui qui représente 55 victimes et 48 familles réclame 250 millions d'euros (241 millions de francs) de dommages et intérêts. La procédure civile se déroule à Nanterre, dans le département des Hauts-de-Seine où se situe le siège français de la multinationale agro-alimentaire. Une information judiciaire a également été ouverte à Paris en mai.
Contactée, la filiale française de Nestlé n'a pas répondu aux sollicitations d'AWP.
En septembre, l'entreprise faisait savoir que "l'hypothèse la plus probable serait celle d'une contamination à la bactérie E. coli STEC de la farine, issue de la dernière récolte de blé, que nous n'avons pas détectée", en dépit de "plus de 10'000 contrôles" en moyenne chaque semaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Partners Group avec une performance robuste en 2025
Partners Group a vu ses recettes et sa rentabilité bondir l'an dernier. Les actionnaires de la société spécialisée dans les investissements sur les marchés privés se verront gratifiés d'un dividende relevé de 4 francs, à 46 francs par action.
Au cours de l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires a bondi de 20% à 2,56 milliards de francs, a annoncé mardi le gestionnaire d'actifs zougois dans un communiqué.
Les revenus liés à la gestion ont progressé de 7% à 1,74 milliard de francs, freinés par des effets de change négatifs. Ceux provenant de la performance se sont envolés de 60% à 819 millions, grâce à des sorties réussies, représentant désormais 32% des recettes, contre près d'un quart en 2024. Dans le même temps, les coûts opérationnels ont enflé de 22% à 953 millions.
En termes de rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est ainsi enrobé de 19% à 1,61 milliard, tandis que la marge afférente a été ramenée de 63,6% à 62,8%. Le bénéfice net est ressorti en hausse de 12% à 1,26 milliard de francs.
Le conseil d'administration proposera un dividende de 46 francs par action, contre 42 francs au titre de 2024.
Les analystes consultés par AWP tablaient sur des recettes et un bénéfice net quelque peu supérieures, respectivement à 2,59 milliards de francs et 1,31 milliard. L'Ebitda est ressorti conforme aux prévisions, tandis que le dividende est nettement meilleur que prévu.
Partners Group confirme ses objectifs pour 2026, soit une demande brute de nouveaux clients comprise entre 26 et 32 milliards de dollars.
Partners Group, qui tient sa journée des investisseurs ce jour également fournit également quelques indications à plus long terme. Les actifs sous gestion devraient ainsi dépasser 450 milliards de dollars d'ici 2033. Les revenus liés à la performance devraient eux représenter entre 25 à 40% des recettes.
En 2026, ces revenus devraient toutefois se situer dans le bas de cette fourchette.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Lindt & Sprüngli avec un bénéfice en hausse pour 2025
Le chocolatier industriel Lindt & Sprüngli a fait progresser son bénéfice net au cours de l'exercice 2025. Le groupe zurichois a gonflé ses prix pour compenser la hausse des tarifs des matières premières alimentaires et le repli des volumes.
De janvier à fin décembre derniers, le bénéfice net du fabricant de lapins en chocolat et de boules Lindor s'est établi à 727 millions de francs, contre 672 millions un an plus tôt, rapporte un communiqué paru mardi. Le résultat d'exploitation (Ebit) a atteint 971 millions, après 884 millions. La marge afférente est de 16,4%, en progression de 20 points de base.
Les ventes ont progressé de 8,2%, ou de 12,4% en croissance organique, à 5,92 milliards de francs l'année dernière. Les effets de devises ont pesé à hauteur de 3,9%, avait indiqué le groupe en début d'année.
Par régions, l'Europe (+15,3%) et en Amérique du Nord (+8,9%) ont enregistré les plus fortes croissances, malgré l'introduction des droits de douane américains en août.
Par produits, le chocolat fourré à la crème de pistache Lindt Dubai Style Chocolate a eu le plus gros succès. Lancé fin 2024, la direction le qualifie de "plus grande innovation de l'année".
Le conseil d'administration proposera à ses actionnaires un dividende haussé à 1800 francs, contre 1500 précédemment.
Ces chiffres répondent au consensus AWP dont les analystes tablaient sur un bénéfice de 721 millions, un Ebit à 969 millions et un dividende de 1599 francs.
Coûts du cacao sans précédent
Au niveau des dépenses, Lindt a évoqué "des coûts élevés sans précédent pour le cacao" pour justifier une sévère hausse des prix de 19% et expliquer une "baisse des volumes" non quantifiée.
De nouvelles hausses des prix "seront nécessaires en 2026, mais elles seront nettement inférieures à 2025", a indiqué le patron à l'agence AWP en janvier lors de la publication des premiers résultats. M. Lechner a évoqué des contrats d'approvisionnement à long terme pour expliquer le décalage avec les prix du cacao.
Pour 2026 et au-delà, la direction anticipe toujours une croissance organique des ventes de 6% à 8% et une amélioration de la marge opérationnelle de 20 à 40 points par an.
Par ailleurs, le groupe a annoncé un nouveau programme de rachat d'actions doté de 1 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les incidents restent élevés dans l’espace public
L’antisémitisme reste à un niveau durablement élevé en Suisse, selon le rapport 2025 de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) et de la Fondation GRA. La guerre au Proche-Orient depuis octobre 2023 continue d’alimenter les tensions.
En 2025, 2185 incidents antisémites ont été recensés en ligne en Suisse, soit une hausse de près de 37% par rapport à l’année précédente (1596), lit-on dans le rapport publié mardi. La majorité d'entre eux provient de la messagerie Telegram, suivie par les commentaires sur journaux en ligne. Les théories du complot représentent la plus grande part des contenus signalés.
Dans l’espace public, 177 incidents ont été enregistrés, contre 221 en 2024. Ce chiffre demeure toutefois nettement supérieur à celui observé avant octobre 2023. Les cas recensés comprennent notamment des agressions, insultes, propos antisémites et graffitis.
Selon les auteurs, l’antisémitisme n’est plus un phénomène ponctuel, mais un problème structurel. Ils mettent en garde contre la banalisation des discours antisémites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les incidents restent élevés dans l’espace public
L’antisémitisme reste à un niveau durablement élevé en Suisse, selon le rapport 2025 de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) et de la Fondation GRA. La guerre au Proche-Orient depuis octobre 2023 continue d’alimenter les tensions.
En 2025, 2185 incidents antisémites ont été recensés en ligne en Suisse, soit une hausse de près de 37% par rapport à l’année précédente (1596), lit-on dans le rapport publié mardi. La majorité d'entre eux provient de la messagerie Telegram, suivie par les commentaires sur journaux en ligne. Les théories du complot représentent la plus grande part des contenus signalés.
Dans l’espace public, 177 incidents ont été enregistrés, contre 221 en 2024. Ce chiffre demeure toutefois nettement supérieur à celui observé avant octobre 2023. Les cas recensés comprennent notamment des agressions, insultes, propos antisémites et graffitis.
Selon les auteurs, l’antisémitisme n’est plus un phénomène ponctuel, mais un problème structurel. Ils mettent en garde contre la banalisation des discours antisémites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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