Suisse
Nouvelles mesures pour renforcer le transfert de la route vers le rail
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/la-suisse-a-encore-rate-ses-objectifs-en-matiere-de-transfert-du-trafic-de-marchandises-de-la-route-au-rail-le-conseil-federal-a-donc-decide-de-prendre-de-nouvelles-mesures-archives-1000x600.jpg&description=Nouvelles mesures pour renforcer le transfert de la route vers le rail', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les camions sont toujours moins nombreux à traverser les Alpes par la route. Mais la Suisse n'a pas encore atteint ses objectifs. Le Conseil fédéral a donc décidé de renforcer le transfert du trafic de marchandises vers le rail.
La nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) et la réforme des chemins de fer ont permis de renforcer le rail, a rappelé jeudi la ministre des transports Simonetta Sommaruga. Le rail représente presque 75% du marché. C'est un nouveau record.
La Suisse n'a toutefois pas encore atteint ses buts en matière de transfert de la route au rail. L'an dernier, 860'000 poids lourds ont arpenté les routes suisses. C'est un tiers de moins qu'en 2000. Ils étaient alors plus de 1,4 million. La barre des 650'000 courses transalpines maximale est encore loin.
Même si elle n'a eu de cesse de baisser, la pollution atmosphérique est également encore trop élevée dans l'espace alpin. Le fret routier lourd continue de représenter une part importante des émissions de substances polluantes, en particulier les oxydes d’azote et la suie. Et le bruit du fret routier reste trop élevé, notamment au petit matin entre 5h et 6h.
Focus sur les émissions de CO2
Les mesures actuelles ne permettent pas d'atteindre les objectifs. Un nouveau paquet a donc été élaboré. La redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations doit être perfectionnée. Un projet en ce sens doit être élaboré d'ici début 2023.
Jusqu'à présent, la redevance était orientée sur les normes euro relatives aux gaz d'échappement, visant à réduire les polluants atmosphériques. Il faut maintenant aussi prendre en compte les émissions de CO2 des véhicules. La durée de l'exemption de la redevance pour les véhicules plus verts doit elle être clarifiée.
"Les technologies sont déjà là. Il existe des camions électriques ou à hydrogène, disposant d'une autonomie considérable", a pointé la conseillère fédérale. "Maintenant il faut donner une sécurité de planification aux investisseurs."
La prolongation de l'exemption est aussi une incitation, a-t-elle poursuivi. Au moment d'acheter de nouveaux poids lourds, les entreprises prendront en compte certes le prix plus élevé des camions décarbonisés, mais aussi l'exemption de la redevance. "Une fois les comptes totaux effectués, elles réaliseront rapidement qu'elles rouleront moins chers avec des véhicules décarbonisés."
Le Conseil fédéral veut également prolonger le soutien financier de la chaussée roulante jusqu'en 2028. Au-delà de cette date, d'autres offres de transport combiné non accompagné compétitives auront été mises en place. Cela empêchera un retransfert sur la route, note le gouvernement. Une enveloppe de 100 millions de francs, soit 20 millions par an, est nécessaire. Une consultation a été ouverte jusqu'au 1er avril.
Potentiel à exploiter
La NLFA a elle encore du potentiel. Le tunnel de base du Ceneri, entré en service fin 2020, a permis la circulation d'un nombre accru de trains plus longs et plus lourds. Il est par ailleurs possible d’effectuer sur l’axe du Saint-Gothard des transports ferroviaires de semi-remorques d’une hauteur aux angles de 4 mètres.
Le rail a ainsi pu renforcer sa position dans le transport transalpin de marchandises au premier semestre de 2021. Certains opérateurs ont acquis 25% de nouveaux clients au cours de cette période dans le secteur des transports à grand gabarit. Ces possibilités doivent être davantage utilisées pour renforcer le transfert vers le rail.
D’ici fin 2022, la capacité du tunnel de base du Saint-Gothard sera en outre portée progressivement à son maximum de six trains de marchandises par heure et par direction. Toutes les capacités de la NFLA ne pourront cependant être pleinement déployées en raison notamment de problèmes sur les lignes d'accès à l'étranger.
La Confédération entend s'engager pour que des capacités de contournement suffisantes soient créées aux points d'accès et que les tronçons soient adaptés à la longueur et au poids des trains. Elle plaide également pour une meilleure coordination entre tous les acteurs du marché.
Loi enfreinte
Plus de 25 ans après l'acception de l'initiative des Alpes, le Conseil fédéral n'a pas encore rempli le mandat transmis par le peuple, a regretté le comité d'initiative. Toujours 30% de camions en plus de ce que la loi autorise traversent nos Alpes. "Aucune autre loi suisse en vigueur n'est aussi fondamentalement enfreinte sans que cela ne donne lieu à des sanctions."
Le comité propose plusieurs mesures. L'économie suisse étant responsable de plus de 500'000 courses de poids lourds à travers les Alpes, il faut notamment davantage transférer le trafic intérieur au rail. Des aides doivent également être mises sur pied pour rendre les semi-remorques grutables et donc transportables par le rail. Le potentiel est énorme, souligne le comité. "Près de 95% des camions qui ont traversé les Alpes en 2020 n'étaient pas grutables."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une personne perd la vie dans un accident de travail à Viège (VS)
Un ressortissant italien âgé de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.
Un ouvrier se trouvait sur une aire de stockage d'une entreprise peu avant 8h00 et s'occupait de charger du matériel d'isolation sur un camion à l'aide d'une grue. "Pour des raisons encore inconnues, il s’est retrouvé coincé entre la cargaison et la grue", indique la police cantonale valaisanne dans son communiqué.
L'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et le corps des sapeurs-pompiers de Viège et régions ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. Une fois sur place, "les secours n'ont pu que constater le décès de l'homme".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier
Genève (awp) - Les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier suisse pourraient s'accentuer en cas de prolongations. Entre coûts de chauffage et taux hypothécaires, ménages et investisseurs font face à de nouvelles incertitudes.
(par Ibtissam BENCHIKH, AWP)
"Mieux vaut être un foyer avec une pompe à chaleur, plutôt que dépendant du gaz", explique Patrice Choffat, directeur général de la société immobilière Bestag, à l'agence AWP. "La moitié des Suisses qui se chauffent au gaz ou au mazout doivent s'attendre à absorber les hausses de prix, car ils ne vont pas reculer, même avec l'ouverture du détroit d'Ormuz."
Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber.
Si le conflit dure, l'effet sur les factures des particuliers sera visible d'ici 6 à 12 mois. "Les contrats à moyen et long terme lissent les fluctuations. Mais, cela est différent pour les entreprises dont les contrats prévoient des ajustements très réguliers", souligne le directeur des investissements de la banque privée Piguet Galland, Daniel Varela.
Un avis partagé par le directeur commercial de la fintech genevoise Resolve, Morgan Pauwels, qui prévient d'une "hausse des coûts énergétiques et de l'augmentation des prix à la consommation, si les prix de l'énergie devaient rester durablement élevés".
"Cela pose par ailleurs des questions plus structurelles, avec le basculement vers d'autres sources, la capacité du système électrique suisse à absorber une électrification massive et la dépendance énergétique vis-à-vis du charbon allemand ou du nucléaire français", ajoute M. Choffat.
De leur côté, les investisseurs ont été déstabilisés par le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran, freinant l'acheminement des hydrocarbures. "Il s'agit de 15 à 20% du pétrole et 20% du gaz consommés à l'échelle planétaire qui passent par là", chiffre M. Varela. "C'est un phénomène naturel de voir les prix augmenter ici lorsqu'un conflit éclate, mais cette forte hausse s'explique surtout par l'incertitude autour de la durée."
3 millions de barils par jour
Dans un scénario court, la crainte de pénurie d'hydrocarbures est gérée grâce aux stocks constitués par les pays occidentaux. La production totale mondiale se monte à 100 millions de barils par jour. "Fin février, nous avions 3 millions de barils d'offre excédentaire par jour", rappelle M. Varela. "Dans les scénarios qui se répandent au sein des banques, la durée du conflit sera de quelques semaines. En admettant qu'il s'arrête comme prévu, nous pourrions retourner à la situation d'avant-guerre avec presque trop d'offre."
Dans ces périodes d'incertitude, M. Pauwels observe généralement un renforcement du dollar qui contribue à tirer vers le haut les rendements obligataires internationaux. "Or, en Suisse, les taux hypothécaires sont liés à l'évolution de ces marchés obligataires. Lorsque les rendements remontent, le coût de financement des banques aussi, ce qui se reflète dans les taux proposés aux ménages et aux entreprises."
Pour M. Varela, "il y aura peu d'impact sur les taux hypothécaires pour l'heure. En revanche, si le conflit dure, on peut imaginer une tendance de remontée des taux longs. Les investisseurs ont en mémoire 2022 avec la guerre en Ukraine qui dure finalement depuis quatre ans".
Mieux vaut être propriétaire et construire
Au contexte mondial incertain s'ajoute la conjoncture immobilière suisse faisant évoluer les comportements. Un vendeur sur 15 pense qu'il est préférable d'être propriétaire de son logement, selon les données fournies par Bestag.
Pour les sondés comme pour l'Office fédéral du logement (OFL), l'immobilier reste une protection contre l'inflation, ce qui pourrait renforcer cet attrait à l'achat. De plus, dans son dernier relevé annuel, l'OFL constate que "les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014".
Concernant la démographie, la consommation par personne ou l'activité de construction, qui expliquent la pénurie d'offres, il n'y a aucune répercussion de la guerre, "à moins que la Banque nationale suisse (BNS) finisse par augmenter ses taux", estime M. Choffat.
Du côté de la construction, les effets semblent limités. L'inflation pourrait se ressentir sur l'énergie, l'acier ou l'aluminium, selon les professionnels. Mais rien de comparable à certains chocs passés. Par ailleurs, lorsque les taux sont hauts, les demandes de permis baissent.
Malgré ces incertitudes, 98% des investisseurs estiment que la Suisse demeurera un marché attractif pour les investissements dans les mois à venir, relève le dernier baromètre des tendances du cabinet EY. Pour 2026, l'immobilier résidentiel reste leur premier choix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Vaud
Maison de Montagne de Bretaye: Vaud soutient sa rénovation
La Maison de Montagne de Bretaye, qui accueille de nombreuses classes scolaires ou groupes en dortoirs, va faire peu neuve. Pour ce faire, le Conseil d'Etat vaudois a décidé d'octroyer une aide à fonds perdu cantonale de 997’000 francs au titre du crédit-cadre "tourisme durable" et un prêt cantonal au titre de la loi sur l'appui au développement économique (LADE) de 398'000 francs.
Cet investissement permettra de repositionner l'établissement selon les standards d'un établissement 3 étoiles, tout en préservant son caractère historique et l'accueil de classes ou groupes, d'exploiter la maison à l'année pour mieux valoriser son site et diversifier les activités ainsi qu'améliorer le confort, l'accessibilité et la performance énergétique du bâtiment, écrit jeudi le gouvernement.
Emblématique des camps de ski de très nombreux élèves vaudois, la Maison de Montagne de Bretaye peut actuellement accueillir jusqu'à 110 personnes environ. Elle se situe à 1750 mètres sur le tronçon du train Bex-Villars-Bretaye (BVB) en bordure des pistes de ski.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Romande Energie devient actionnaire majoritaire de ThermorésÔ
Romande Energie a augmenté sa participation ThermorésÔ. A l'issue de la transaction, finalisée le jour-même, l'énergéticien devient ainsi l'actionnaire majoritaire de la société exploitant le réseau de chauffage à distance de la commune vaudoise de Gland.
Dans le cadre de cette opération, dont les contours financiers ne sont pas dévoilés, la SEIC (Société électrique intercommunale de La Côte) a réduit sa participation à 10%, tandis que la SEFA (Société électrique des forces de l'Aubonne) s'est retirée de l'actionnariat, annonce Romande Energie jeudi dans un communiqué.
Le fournisseur d'énergie, basé à Morges, devient ainsi actionnaire majoritaire avec 51% du capital. Selon son dernier rapport annuel, il détenait 50% des parts jusqu'ici.
La Ville de Gland détient désormais 39%, confirmant son engagement suite à l'acceptation du préavis municipal par une large majorité du Conseil communal le 5 février dernier.
Cette décision est une mesure phare du plan climat communal, visant notamment la neutralité carbone d'ici 2050. Le dernier bilan carbone du territoire glandois a en effet révélé que 16% des émissions de gaz à effet de serre provenaient du secteur des bâtiments, majoritairement liées à la combustion de mazout et de gaz pour la chaleur.
Le siège de ThermorésÔ sera relocalisé de Nyon à Gland cette année, renforçant "l'ancrage territorial du projet", peut-on lire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
VaudIl y a 2 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai
-
SuisseIl y a 2 jours
Record de dons de cellules souches du sang en 2025


