Suisse
Pfister propose d'augmenter les impôts pour financer l'armée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/pour-gerhard-pfister-il-faut-passer-par-une-votation-populaire-pour-savoir-si-les-suisses-sont-prets-a-augmenter-la-tva-pour-financer-les-achats-de-larmee-archives-1000x600.jpg&description=Pfister propose d'augmenter les impôts pour financer l'armée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président du Centre, Gerhard Pfister, propose d'augmenter pour une durée limitée l'impôt fédéral direct afin de financer les achats supplémentaires de l'armée. "Une hausse temporaire de la taxe sur la valeur ajoutée [TVA, ndlr] est également une possibilité".
Celui qui bloque catérogiquement toute discussion allant dans ce sens doit proposer une solution, lance M. Pfister dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. "Nous n'atteindrons jamais notre but uniquement en faisant des économies".
Les "coûts énormes" de la guerre menée en Ukraine par la Russie et ses conséquences obligent à réfléchir aux recettes de l'Etat, ajoute le président du Centre. "Il est d'autant plus irritant de constater que ce n'est pas le Conseil fédéral qui indique la direction à prendre dans cette question décisive, mais que ce sont les partis et le Parlement qui doivent trouver une voie".
Inquiétudes pour le budget 2025
M. Pfister dit ne pas être sûr que les citoyens approuveraient une hausse de la TVA. "Mais ce n'est qu'en passant par les urnes que nous aurons une discussion appropriée sur le prix de notre sécurité et que nous obtiendrons un plébiscite clair à la fin".
Face aux déficits de la Confédération, le Parlement a repoussé de 2030 à 2035 l'horizon auquel la Suisse consacrera 1% de son PIB à l'armée.
M. Pfister s'inquiète d'ailleurs des chiffres rouges affichés par le budget de la Confédération. "Si nous n'assumons pas nos responsabilités maintenant [...] cela va faire exploser le budget 2025". Il est déjà très probable que le Parlement n'arrive pas à adopter un budget ordinaire pour 2025 à la fin de l'année 2024, relève le conseiller national zougois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'Union suisse des paysans présente ses priorités pour 2026
Politique agricole 2030+, programme d'allégement, prix à la production et accords de libre-échange: tels sont les thèmes qui occuperont l'Union suisse des paysans (USP) en 2026. La faîtière a présenté lundi à Meikrirch ses revendications pour cette année "décisive".
La politique agricole 2030+ (PA30+), qui se concrétise, sera l'un des enjeux majeurs. Au lieu d'une politique purement agricole, il faut une politique alimentaire globale, estime l'USP dans un communiqué. Et d'ajouter qu'après les nombreuses mesures écologiques mises en place ces dernières années, la future politique agricole devra se focaliser sur la durabilité économique et sociale. Les revenus dans l'agriculture restent "beaucoup plus bas" que le revenu de référence, rappelle l'USP.
Le projet devrait être mis en consultation cette année et le message adopté par le Conseil fédéral en 2027.
La vice-présidente de l'USP, Anne Challandes, a plaidé pour que l'agriculture soit exclue des mesures d'économie de la Confédération. "Comme le budget fédéral en faveur de l'agriculture est le même depuis 20 ans en valeur nominale, le secteur n'est en rien responsable du trou qui grève les caisses de la Confédération", a-t-elle fait valoir, citée dans le communiqué.
Le président de l'USP Markus Ritter a lui rappelé que si l'année 2025 a été bonne, elle ne suffit pas à effacer les trois mauvaises années précédentes. De plus, les prix à la production ne compensent pas les risques élevés de production dus aux conditions météorologiques ou à d'autres facteurs tels que les épizooties. Il a aussi dénoncé "la guerre des prix dans le commerce de détail".
Initiative sur l'alimentation
L'initiative sur l'alimentation, qui sera probablement soumise au peuple en automne, constitue un autre "sujet majeur". Le texte demande notamment d'adapter la politique agricole afin d'encourager la production et la consommation de denrées alimentaires végétales plutôt qu'animales. Il veut aussi augmenter le taux d'autosuffisance de la Suisse à au moins 70%, contre 46% actuellement.
"Cette initiative constitue un coup de force et une utopie", a souligné le directeur de l'USP Martin Rufer. Pour atteindre un tel taux d'auto-approvisionnement, la Confédération devrait fermer les frontières et contraindre la population à adopter une alimentation majoritairement végétalienne. "Ce serait comme revenir en temps de guerre".
Accords de libre-échange
Pour l'USP, l'accord avec les Etats-Unis, dans sa forme actuelle, est acceptable dans la mesure où les concessions faites pour la viande se situent dans les limites des contingents de l'OMC et le droit alimentaire ne sera pas bafoué.
La Suisse et les Etats-Unis ont signé le 14 novembre une déclaration d'intention, qui doit désormais être transformée en accord bilatéral. Le Conseil fédéral a adopté le projet de mandat de négociations début décembre, un projet ensuite validé par les commissions de politique extérieure. Les cantons doivent encore se prononcer. Les Etats-Unis souhaitent conclure l'accord d'ici au 31 mars.
L'accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) est en revanche plus problématique car il contient 25 contingents bilatéraux dans le domaine agricole, dont des produits sensibles comme le vin ou la viande, avec des largesses accordées en dehors des contingents tarifaires de l'OMC, souligne l'USP. Et d'exiger des mesures d'accompagnement pour les secteurs concernés.
L'accord entre les pays de l'AELE, dont la Suisse, et ceux du Mercosur a été signé en septembre. Il devra encore passer par le Parlement et un éventuel vote populaire en cas de référendum.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Conseil fédéral bloque les éventuels avoirs de Nicolas Maduro
Le Conseil fédéral a décidé lundi de bloquer avec effet immédiat les éventuels avoirs en Suisse du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro et d’autres personnes qui lui sont liées. Il entend ainsi éviter que des avoirs acquis de manière illicite quittent la Suisse.
Si des procédures judiciaires viennent à révéler que ces fonds sont d’origine illégale, la Suisse veillera à ce qu’ils soient restitués au profit de la population vénézuélienne, indique lundi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
Aucun membre du gouvernement vénézuélien en place n’est concerné par cette mesure, précise-t-il. Le blocage des avoirs complète les sanctions imposées au Venezuela depuis 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Emmanuel Macron en Suisse vendredi pour la cérémonie d'hommage
Le président français Emmanuel Macron se rendra en personne en Suisse vendredi pour la cérémonie d'hommage aux victimes de l'incendie de Crans-Montana. Neuf Français, dont une double-nationale franco-suisse, figurent parmi les victimes du drame.
Le président de la République sera accompagné par le ministre délégué chargé de l'Europe Benjamin Haddad, a annoncé lundi la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l'issue du Conseil des ministres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suisse
Les cours des métaux précieux s'envolent
L'or et l'argent étaient très recherchés lundi, l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les Etats-Unis incitant les investisseurs à se tourner davantage vers les valeurs refuges.
Vers 10h40, l'or prenait 2,3% à 4431,30 dollars l'once, dopé par l'exacerbation des risques géopolitiques suite à l'attaque américaine contre le Venezuela durant le week-end.
"Sans surprise, les valeurs refuge, notamment l'or, sont en hausse lundi matin", a commenté Ipek Ozkardeskaya, analyste de la banque en ligne Swissquote. L'or, qui avait atteint un nouveau record au-dessus de 4500 dollars fin décembre, avant de clôturer l'année en forte baisse sous les 4400 dollars, est repassé au-dessus de ce niveau ce lundi.
"L'incertitude économique mondiale, les risques géopolitiques et les anticipations de baisse des taux d'intérêt ont encore alimenté la demande pour le métal jaune", a estimé de son côté Kevin Thozet de Carmignac.
L'or a clôturé l'année 2025 sur sa plus forte hausse annuelle depuis 1979, soutenu par une forte demande de valeurs refuges, un assouplissement de la politique monétaire américaine, des achats importants des banques centrales et des flux de capitaux entrants dans les ETF, a rappelé la plateforme Trading Economics.
De son côté, l'argent a progressé de 4,7% à 76,01 dollars l'once. L'an dernier, le cours de l'argent a bondi de près de 150% grâce à une combinaison de facteurs, dont des contraintes d'approvisionnement, une forte demande industrielle et d'investissement et un contexte macroéconomique favorable, a expliqué Trading Economics. La Chine, qui produit 60% à 70% de l'argent raffiné mondial, a également imposé des restrictions à l'exportation cette année, aggravant ainsi un déficit structurel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 2 jours
Stéphane Ganzer: "Quelqu'un a commis une erreur" à Crans-Montana
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
La Confédération prévoit une journée de deuil national le 9 janvier
-
SuisseIl y a 2 jours
Les corps de huit victimes identifiés et remis à leurs familles
-
SportIl y a 2 jours
Une instruction ouverte contre les gérants du bar à Crans-Montana
-
SuisseIl y a 1 jour
Seize nouvelles victimes de l'incendie de Crans-Montana identifiées
-
SuisseIl y a 17 heures
Crans-Montana: toutes les victimes décédées sont identifiées
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les blessés du bar de Crans-Montana: brûlés, écrasés, asphyxiés
-
InternationalIl y a 2 jours
ONG interdites à Gaza: le chef de l'ONU appelle la décision


