Rejoignez-nous

Suisse

Philipp Matthias Bregy n'est pas candidat au Conseil fédéral

Publié

,

le

On prête au conseiller national du centre Philipp Matthias Bregy le talent de pouvoir réunir des majorités (photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le chef du groupe parlementaire du centre Philipp Matthias Bregy a décidé de ne pas se présenter à la succession de la conseillère fédérale Viola Amherd. Dans un entretien avec la NZZ am Sonntag, le Valaisan a indiqué son intérêt pour la présidence du parti.

Il a décidé qu'une candidature au Conseil fédéral n'entrait "pas en ligne de compte pour l'instant", rapporte le journal alémanique dans une interview avec Philipp Matthias Bregy. Il ne va vivre qu'une seule fois les premières années de vie de ses enfants de trois et huit ans.

Etre conseiller fédéral est une "tâche passionnante", a déclaré le Haut-Valaisan, mais ce n'est pas le "rêve absolu de sa vie". En raison de la situation et du fait que différentes personnes l'ont approché à ce sujet, il a sérieusement réfléchi à une candidature. "Mais ce qui est décisif pour moi, c'est ma famille", a déclaré l'homme de 46 ans.

Il s'attend à ce que son parti présente deux candidatures pour la succession de Viola Amherd. "Elles doivent avoir une certaine ouverture, en ce qui concerne l'orientation politique ou le sexe", a déclaré le chef du groupe parlementaire. En fin de compte, seuls les meilleurs qui se sentent capables d'assumer cette fonction seront proposés comme candidat.

Présidence du parti à attribuer

Le successeur de Viola Amherd sera élu le 12 mars par l'Assemblée fédérale réunie. Le ticket sera probablement décidé lors de la séance du groupe parlementaire du 21 février, a déclaré le président démissionnaire du parti du centre Gerhard Pfister dans une interview accordée à la SonntagsZeitung. Il a également annoncé qu'il ne serait pas candidat au conseil fédéral.

Le Zougois a annoncé son départ de la présidence du parti pour l'été 2025. "C'est une fonction qui m'intéresse fondamentalement", a déclaré Philipp Matthias Bregy dans l'interview. Le successeur de Gerhard Pfister, qui se retire après neuf ans, sera élu en juin à Bienne lors d'une assemblée des délégués.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

La Comco étend à nouveau une enquête en cours dans la construction

Publié

le

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. Neuf entreprises sont désormais ciblées.

Il s'agit de la deuxième extension de l'enquête après une première en 2021, indique jeudi l'autorité fédérale. Initialement, la Comco avait ouvert une enquête à l'encontre de trois entreprises de construction, avant d'étendre la procédure à six entreprises un an plus tard.

Après avoir transmis les conclusions de l'enquête aux entreprises concernées, sur lesquelles elles ont été invitées à se prononcer, une entreprise a fourni de nouvelles informations, conduisant la Comco à mener des investigations complémentaires. De ces dernières sont ressortis des indices laissant supposer l'existence d'autres accords impliquant des entreprises supplémentaires. "C'est pourquoi la procédure est désormais étendue à un total de neuf entreprises", écrit la Comco, rappelant que la présomption d'innocence s'applique à toutes les entreprises.

"Il faut s'attendre à une prolongation de la procédure d'un an", précise la Comco.

Si des entreprises coordonnent leurs offres lors d'adjudications de marchés publics ou privés, elles forment un accord de soumission. Lors d'une telle entente, les soumissionnaires désignent généralement l'entreprise qui est censée remporter l'appel d'offres et fixent également le prix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

DocMorris sacrifie 100 postes sur l'autel de l'IA

Publié

le

L'apothicaire en ligne DocMorris va biffer une centaine de postes de travail à l'échelle du groupe. (archive) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

DocMorris va biffer une centaine de postes de travail à l'échelle du groupe. Cette coupe s'inscrit dans le cadre du déployement d'une stratégie privilégiant l'intelligence artificielle et visant à réaliser dès l'an prochain des économies de 15 millions de francs.

Dans l'immédiat, la manoeuvre générera un coût unique de 5 million, comptabilisé sur le trimestre finissant. L'apothicaire en ligne thurgovien, concentré sur le marché allemand, s'engage dans son communiqué jeudi à respecter les obligations légales locales.

L'entreprise en profite pour assurer avoir observé une croissance de ces recettes en glissement trimestriel sur la période d'avril à fin juin, sans avancer pour l'heure d'indication quantifiée. De plus amples détails à ce sujet seront communiqués le 15 juin, avant une présentation officielle des résultats semestriels et des perspectives pour la suite de l'exercice agendée au 15 août.

DocMorris avait engrangé sur les trois premiers mois de l'année un chiffre d'affaires de 318,1 millions de francs, assorti d'une perte opérationnelle ajustée de 6,3 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

La moitié des votants en Suisse ont 60 ans ou plus

Publié

le

La plus forte participation des personnes âgées a pu avoir un impact sur l'acceptation de la 13e rente AVS le 3 mars 2024 (photo prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En Suisse, les personnes âgées votent bien plus souvent que les jeunes. L'âge moyen des votants se situe autour de 60 ans, indique jeudi le groupe de réflexion Avenir Suisse.

Selon l'analyse d'Avenir Suisse, cette marque est nettement supérieure à l'âge moyen de la population (43 ans) et à celui des électeurs (53,5 ans). Une différence qui s'explique principalement par la disparité du taux de participation. Entre 2020 et 2024, alors que plus de 60% des 70-79 ans ont voté, la participation n'a été que d'environ 30% pour les 25-29 ans.

Cette évolution a des conséquences politiques concrètes. La 13e rente AVS, acceptée par la majorité de la population mais refusée par les moins de 40 ans, en est un exemple.

Ecart femmes-hommes

Alors que chez les jeunes, les femmes votent un peu plus souvent que les hommes, ce rapport s'inverse avec l'âge. A partir de 75 ans, la participation des femmes aux votations est nettement inférieure à celle des hommes, ce qui est probablement dû en partie au droit de vote des femmes, instauré en 1971. A l'époque, l'âge minimal pour pouvoir voter était de 20 ans. Les femmes nées en 1950 et plus tôt n'avaient donc pas le droit de voter en atteignant la majorité. Ce sont précisément elles qui ont aujourd'hui plus de 75 ans.

Des mesures comme l'abaissement du droit de vote à 16 ans n'auraient qu'un effet marginal sur cet écart entre jeunes et personnes âgées dans la participation, selon l'analyse.

L'âge moyen élevé des votants ne constitue pas en soi un déficit démocratique, mais c'est une réalité que l'on ne peut pas ignorer lors de la prise de décisions politiques, surtout lorsque les coûts et les avantages d'un objet sont répartis en fonction de l'âge, commente Avenir Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%

Publié

le

Le PLR Vaud s'était réuni mercredi soir à Begnins pour s'exprimer et donner son mot d'ordre sur l'initiative populaire dite 12% (archives) (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.

"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.

Plus du double de paraphes

Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.

Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.

Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Soyez ferme sur vos positions. Votre diplomatie habituelle doit aujourd'hui servir des intérêts très concrets. Ne bradez pas vos talents !

Les Sujets à la Une