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Suisse

Régler la certification des formateurs de chiens d'assistance

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Actuellement, la Suisse ne dispose pas de cadre réglementaire spécifique concernant la formation et la certification des organisations formatrices de chiens d'assistance et d'alerte médicale (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Confédération doit encadrer la formation et la certification des organisations formatrices de chiens d'assistance et d'alerte médicale. Le Conseil des Etats a tacitement adopté lundi une motion de Pascal Broulis (PLR/VD) en ce sens.

Actuellement, la Suisse ne dispose pas de cadre réglementaire spécifique en la matière, regrette le Vaudois. Comme la demande pour ces chiens augmente, de plus en plus de personnes se tournent vers cette spécialisation, souvent sans disposer des qualifications et de l'expertise requises.

Ainsi, l'absence de standards officiels permet à toute personne ou organisation de se proclamer "formatrice de chiens d'assistance" sans contrôle de compétences, de méthodes ou de résultats, selon M. Broulis. Cette situation génère une hétérogénéité préoccupante dans la qualité des prestations.

Le motionnaire critique aussi la sélection des bénéficiaires. Certaines organisations attribuent des chiens d'assistance à des personnes dont les besoins ne sont pas justifiés ou dont la capacité à gérer un chien de travail n'a pas été correctement évaluée.

Risques sécuritaires

Tout cela fait craindre des risques sécuritaires alors que ces chiens sont destinés à accompagner des personnes souffrant d'épilepsie, de diabète, de maladies neurodégénératives, de handicap physique ou de troubles du développement. C'est pourquoi M. Broulis demande une certification des organisations formatrices et des titres protégés pour les chiens d'assistance et d'alerte médicale.

Les critères devraient couvrir le processus dans son entier, selon le Vaudois. Et de citer sélection et formation des chiens, méthodes d'éducation respectueuses du bien-être animal, formation des éducateurs canins, évaluation et sélection des bénéficiaires ou encore suivi post-placement. Des sanctions doivent être envisagées en cas de non-respect.

Le Conseil fédéral était d'accord avec le texte. Le National doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"

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Une alliance interpartis s'oppose à l'imposition individuelle. Elle estime que le texte va notamment renforcer les inégalités et alourdir la bureaucratie (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Une large alliance interpartis a présenté mardi ses arguments contre l'introduction de l'imposition individuelle. Selon les opposants, le texte, soumis au peuple le 8 mars, créerait de nouvelles injustices et alourdirait massivement la bureaucratie.

A ce jour, les couples mariés paient plus d'impôts pour un même revenu qu'un couple non marié. Les Femmes PLR avaient alors déposé une initiative pour des impôts plus équitables. Un contre-projet, adopté par le Parlement, prévoit que les couples mariés soient imposés comme les couples non mariés et remplissent deux déclarations d'impôt distinctes.

Les opposants estiment que ce projet pénaliserait en particulier les couples mariés avec un seul revenu et les familles disposant d’un revenu secondaire faible. Selon eux, 78% des allègements fiscaux bénéficieraient aux 16% des ménages les plus riches. Ils craignent aussi un alourdissement de la bureaucratie et une hausse des coûts.

Le Centre, l'UDC, le PEV et l'UDF ainsi que l'USAM ou encore l'USP sont membres de cette alliance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Valais se dote d'un poste d'infirmière cantonale, une première

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La mission d'Emmanuelle Kerwien-Jacquier sera notamment d’accompagner le développement des soins infirmiers en Valais (photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le Conseil d'Etat valaisan a choisi de doter le Canton d'un nouveau poste. Emmanuelle Kerwien-Jaquier (37 ans) vient d'être nommée comme infirmière cantonale au sein du Service de la santé publique (SSP). Une première.

La tâche de Mme Kerwien-Jaquier sera notamment d’accompagner le développement des soins infirmiers en Valais, en mettant l’accent sur la formation et l’encouragement de la relève, ainsi que sur l’amélioration de l’attractivité et des conditions de travail des professions soignantes", précise le Conseil d'Etat, dans un communiqué diffusé mardi. La nouvelle venue prendra ses fonctions le 1er juin.

La création de ce nouveau poste se veut une réponse à une motion acceptée en ce sens par le Grand Conseil, rappelle le gouvernement.

Infirmière HES de formation, Emmanuelle Kerwien-Jacquier travaille actuellement à la Haute école de santé (HEdS) de la HES-SO Valais-Wallis à Viège en qualité de maître d’enseignement HES, de responsable de la formation pratique et de cheffe de programme de la maturité spécialisée santé et des modules complémentaires santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Petra Volpe et Pierre Monnard en tête dans les salles suisses

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"En première ligne", de la réalisatrice italo-suisse Petra Volpe, avec l'actrice allemande Leonie Benesch (à g.), est le film helvétique qui a attiré le plus de monde dans la salle en Suisse l'an dernier. (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH SOEDER)

"En première ligne", "Hallo Betty" et "Wisdom of Happiness" sont les trois films suisses ayant rassemblé le plus de spectateurs dans les salles helvétiques en 2025. Le film de Petra Volpe arrive largement en tête avec 204’780 entrées, selon les chiffres de ProCinema.

Au-delà de la Suisse, "En première ligne", hommage au personnel soignant dans un hôpital helvétique, a attiré près de 650’000 spectateurs dans les pays germanophones. Le film figure également sur la liste restreinte des candidats à l’Oscar du meilleur film international, une première pour une production suisse depuis "L’enfant d’en haut" d’Ursula Meier en 2013. On saura le 22 janvier s'il figure parmi les cinq derniers finalistes.

Le Festival du film de Zurich a par ailleurs rendu hommage à Petra Volpe à Los Angeles, le 12 janvier dernier, en lui décernant le Golden Eye Award pour "En première ligne". En 2024, cette distinction avait été remise à Tim Fehlbaum.

Succès confirmés pour Pierre Monnard

Habitué des classements, le réalisateur fribourgeois Pierre Monnard se hisse à la deuxième place avec "Hallo Betty" (128’961 entrées), sorti à l’échelle nationale fin novembre. Le film retrace l’histoire vraie d’Emmi Creola-Maag, la publicitaire à l’origine du personnage culinaire fictif Betty Bossi dans les années 1950.

La troisième place revient au documentaire "Wisdom of Happiness" (88’048 entrées), consacré à Tenzin Gyatso, le 14e dalaï-lama. Coproduit par l’acteur américain Richard Gere, le film donne la parole au chef spirituel tibétain, âgé de 89 ans, qui y livre une réflexion face caméra sur le monde et le bonheur.

Documentaires et animation dans le top 10

Parmi les dix premiers figurent encore "Sauvages" (48’106), film d’animation en stop-motion du Valaisan Claude Barras, qui suit le périple d’une fillette et d’un bébé orang-outan dans une jungle menacée. Deux documentaires se distinguent également, dont "Typisch Emil" (46’341), consacré à l’humoriste Emil, et "Wir erben" (33’643), portrait du couple d’anciens conseillers nationaux Ruedi et Stephanie Baumann, réalisé par leur fils Simon.

Toutes périodes confondues, "Les faiseurs de Suisses" demeure le plus grand succès du cinéma helvétique avec 942’452 entrées, tandis que "En première ligne" se classe au 23e rang. Petra Volpe et Pierre Monnard ont toutefois déjà fait mieux, avec "L’ordre divin" (10e) et "Les enfants du Platzspitz" (12e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido

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La conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis a dit devant le Tribunal criminel de Genève avoir été "secouée" en 2022 par ce qu'elle considère comme des menaces d'un Bandido (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une conseillère administrative de la Ville de Genève comme plaignante au tribunal dans un procès public, la scène est plutôt rare. Mardi, Marie Barbey-Chappuis a fait face à un Bandido qu'elle accuse de menaces contre elle en 2022.

Accompagnée de deux gardes du corps, elle est arrivée le visage fermé dans la salle d'audience. "C'est la seule plainte pénale que j'ai déposée dans le cadre de mes fonctions" en près de six ans de mandat, a-t-elle dit, ajoutant qu'une "ligne rouge" avait été franchie. "Cela m'a secouée. Cela m'a inquiétée".

Au centre de l'affaire, la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" avait figuré dans une discussion sur un réseau social. Son auteur s'offusquait de la décision du conseil administratif, et en son sein de Mme Barbey-Chappuis qui allait par ailleurs devenir maire de Genève, de fermer les terrasses des établissements publics à minuit en semaine.

Ce dispositif avait été pris en raison du déplacement de la fête foraine des quais de Genève à la Plaine de Plainpalais. Plus de 1000 personnes ont pu voir le commentaire en cause sur le réseau social. La conseillère administrative avait, elle, reçu une capture d'écran, décidant immédiatement de porter plainte.

"En aucun cas une menace"

Le trentenaire prévenu de ces faits est jugé pour tentative de violence et de menace, mais aussi pour menaces, contre les autorités et les fonctionnaires. Il est entendu depuis lundi au Tribunal criminel de Genève, dans le cadre du procès lié à la rixe entre Bandidos et Hells Angels en 2022 à la rue de l'Ecole-de-Médecine.

Trois semaines après le commentaire en ligne, un lien était fait entre celui-ci et cet homme impliqué dans cette fusillade dans un établissement public. Mme Barbey-Chappuis dit alors avoir subi le même jour en fin de soirée la présence intimidante d'un motard qui a roulé sur 100 mètres à côté d'elle, alors qu'elle circulait à vélo. Une protection policière légère avait ensuite été décidée jusqu'à l'interpellation du prévenu.

Au premier jour d'audience lundi, le Bandido n'avait pas contesté devant les juges être à l'origine de la phrase incriminée. "Un commentaire déplacé", mais "en aucun cas une menace", avait alors affirmé cet informaticien qui estimait que Mme Barbey-Chappuis avait cherché à "se faire de la publicité". "Je me réjouis que ce soit derrière moi", lui a répondu mardi la conseillère administrative, venue au tribunal à la demande de la défense et qui aurait préféré se faire représenter à l'audience.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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