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Suisse

Remontées mécaniques: des stations romandes tirent leur épingle

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Le col de l'Oberalp sous la neige, le 24 avril 2026. (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Au cours de l'hiver 2025/26, les remontées mécaniques ont enregistré une baisse de 2% du nombre de visiteurs par rapport à l'année précédente avec toutefois des différences régionales. Le Valais, les Alpes vaudoises et fribourgeoises affichent une légère croissance.

Un mois d'avril très dynamique et une bonne fin de saison ont permis de compenser presque entièrement un démarrage en demi-teinte. Le début de saison, jusqu'à la mi-décembre, a en effet très mal démarré, avec une baisse de 37 %, indique mercredi l'association professionnelle Remontées Mécaniques Suisses (RMS) dans un communiqué. Même pendant les fêtes, jusqu'au 15 janvier, le nombre d'usagers a diminué de 14 % par rapport à l'année précédente.

Après de fortes chutes de neige fin mars, le mois d’avril, sec et doux, a permis de retrouver d’excellentes conditions sur les pistes en fin de saison. À cela s’est ajoutée l’arrivée des premiers randonneurs dans les régions de basse altitude. Les remontées mécaniques ont ainsi enregistré une hausse de 28 % de visiteurs à partir de la mi-mars, compensant ainsi presque entièrement le faible démarrage de la saison.

Vaud, Valais et Fribourg en hausse

Toutes les régions n'ont pas traversé l'hiver de la même façon. Le Valais ainsi que les Alpes vaudoises et fribourgeoises ont ainsi affiché une légère croissance de 2% par rapport à l'hiver précédent. Le Tessin a également clôturé l'année avec une hausse de 1 %.

Les autres régions ont enregistré des baisses. Celles-ci ont été les plus marquées en Suisse orientale (-9 %), suivie de la Suisse centrale (-5 %).

Des différences selon l'altitude

L'évolution du nombre de visiteurs a fortement dépendu de l'altitude des domaines skiables. Les destinations situées au-dessus de 2000 mètres d'altitude se sont maintenues au niveau de l'année précédente. Les domaines situés à des altitudes moyennes, entre 1500 et 2000 mètres, ont enregistré une baisse de 3 %.

Les stations situées en dessous de 1500 mètres ont été les plus touchées, avec une baisse de 6%. La sécurité d'enneigement grâce à la neige artificielle a été un facteur déterminant, selon l'association.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Grand Théâtre de Genève explorera de nouveaux mondes en 2026-27

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Alain Perroux, nouveau directeur du Grand Théâtre de Genève, a présenté mercredi sa première saison avec comme fil rouge l'invitation au voyage. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Théâtre de Genève (GTG) invite à explorer de nouveaux mondes. Sa saison 2026-2027, la première sous la direction d'Alain Perroux, conjuguera grands classiques du répertoire lyrique, créations contemporaines et présences inédites.

La programmation se déploiera autour d'une thématique fédératrice, "le voyage", les nouveaux mondes ", a déclaré mercredi le nouveau directeur général Alain Perroux lors d'une présentation aux Bâtiments des Forces Motrices (BFM) où se dérouleront les spectacles 2026-2027 en raison de travaux aux GTG.

Les spectateurs seront conviés à découvrir des microcosmes, à traverser des contrées aussi variées que l'île enchantée de Prospero dans "La Tempête", l'Eldorado de "Candide" ou le New York des couples de "Company". L'Ouest américain sera également à l'honneur avec La Fanciulla del West de Puccini.

Car l'un des maîtres mots du nouveau directeur, c'est la "diversité des propositions", un moyen qui permet de toucher tous les publics et qui constitue l'un des grands objectifs de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Biennale Venise: le Pavillon suisse interroge le vivre ensemble

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Les curateurs Luca Beeler (à gauche) et Gianmaria Andreetta (à droite) ont préparé l’exposition « The Unfinished Business of Living Together » à voir dès samedi au Pavillon suisse de La Biennale d’art de Venise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Pavillon suisse à la 61e Biennale Arte de Venise place au c½ur de son exposition "The Unfinished Business of Living Together" la question de la coexistence dans une société traversée par les différences. Il sera ouvert au public samedi.

"The Unfinished Business of Living Together", projet des commissaires Gianmaria Andreetta et Luca Beeler avec l’artiste britannique Nina Wakeford, part d’une question volontairement ouverte: "Que signifie vivre ensemble lorsque la différence devient quelque chose qu’une société doit organiser, admettre, contenir, exposer?", explique le curateur Gianmaria Andreetta à Keystone-ATS, en amont de la conférence de presse tenue mercredi par Pro Helvetia à Venise.

Le projet s’inspire de deux émissions de télévision suisses, "Telearena" (1978) de la télévision alémanique SRF et "Agora" (1984) de la RTS, consacrées à ce que l’on appelait alors le "problème de l’homosexualité". L’enjeu est de comprendre "comment une société construit un problème public à partir d’un médium, la télévision", à un moment-clé pour la visibilité de l’histoire queer en Suisse.

Interroger le présent

L’exposition ne délivre pas de message univoque. "Je me méfie des expositions qui en ont un", affirme le curateur. Elle vise plutôt à rendre visibles les tensions qui traversent la coexistence: "Pour nous, vivre ensemble n’a jamais été un slogan ou un mot harmonieux. Au contraire, cela implique des frictions, une dépendance réciproque, des compromis".

Le public est ainsi invité non pas à juger le passé avec supériorité, mais à interroger le présent: "La question est de savoir quel type de public nous sommes capables d’être aujourd’hui".

"Telearena" et "Agora" étaient des talk-shows en direct construits autour de saynètes théâtrales, explique Gianmaria Andreetta. "Ces scènes jouées servaient à introduire le thème - en l’occurrence l’homosexualité - et à susciter, voire provoquer, le débat parmi le public en studio".

Une archive toujours vivante

"Le projet est pleinement collectif: les ½uvres de Miriam Laura Leonardi, Lithic Alliance et Yul Tomatala, aux côtés de celles de Nina Wakeford, n’accompagnent pas simplement l’archive, elles introduisent d’autres rythmes, d’autres formes de langage et de mémoire", souligne Gianmaria Andreetta.

Les artistes travaillent à partir de procédés similaires: reconstitutions, déplacements temporels, images imbriquées. "Revenir sur ces images du passé, c’est écouter à nouveau ce qu’elles produisent encore aujourd’hui, où elles vibrent, où elles dérangent", précise-t-il.

Les matériaux télévisuels sont ainsi retravaillés plutôt que simplement reproduits. Des extraits reviennent à plusieurs reprises avec des significations différentes, révélant les mécanismes idéologiques des programmes d’origine.

Une construction partagée

Le processus curatorial lui-même reflète le thème de la coexistence. L’exposition n’est pas une simple présentation collective, mais une construction partagée et mouvante: "Nous cherchions une grammaire commune", explique Gianmaria Andreetta, soulignant que les différences entre artistes ont été constitutives du projet.

Parmi les inspirations, il cite la pianiste de jazz Irène Schweizer (1941-2024), qui a suggéré la possibilité "d’apparaître sans devoir immédiatement se traduire dans un discours ordonné".

Le projet du Pavillon suisse entre en résonance avec le thème général de la Biennale, "In Minor Keys", imaginé par la curatrice Koyo Kouoh (1967-2025). Gianmaria Andreetta évoque la "tonalité mineure", faite "d’apparitions partielles, d’hésitations, de récits interrompus", qui caractérise les archives queer.

Une portée critique

Dans le contexte suisse contemporain, le projet revêt une dimension critique. "La Suisse aime se penser à travers des images de consensus, de neutralité et de stabilité", observe Gianmaria Andreetta, mais ces récits masquent une réalité plus complexe. La coexistence peut se comprendre comme "un outil politique", oscillant "entre reconnaissance et contrôle, inclusion et normalisation".

La dimension linguistique joue également un rôle central: "Dans une exposition qui parle de visibilité et d’espace public, la langue est politique", souligne-t-il.

Enfin, le parcours personnel de Gianmaria Andreetta, né à Lugano et installé à Berlin, influence son regard. Il décrit le Tessin comme "une position de seuil", propice à une perspective critique. "Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les centres, entre les langues".

Comme l’indique le titre, l’exposition ne propose pas de réponse définitive. "Vivre ensemble est inachevé, et peut-être doit-il le rester pour être pris au sérieux", conclut Gianmaria Andreetta.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La LNM veut prendre un nouveau départ après un rapport d'audit

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Le document met en lumière des défis structurels importants pour la LNM, relève l'entreprise présidée depuis février par l'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En difficulté, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat (LNM Navigation) veut prendre un nouveau départ. La décision fait suite à la remise d’un rapport sur le climat de travail et à une analyse approfondie de la situation opérationnelle.

La LNM Navigation s’engage dans une "transformation majeure", a indiqué la société mercredi. Entre modernisation du modèle d’affaires, réforme de sa gouvernance, développement d’une culture d’entreprise performante et viabilisation de sa flotte, elle se donne les moyens d'une "mue profonde", précise le communiqué.

La transformation doit "répondre aux attentes des usagers, de son personnel et des cantons commanditaires (Neuchâtel, Fribourg et Vaud). Par ailleurs, afin d'assurer une exploitation sans risque et dans le respect des normes, le passage à la haute saison est reporté au 19 juin, au lieu du 8 mai, pourtant confirmé il y a un peu.

Le conseil d’administration a présenté mercredi à son personnel les conclusions du rapport d’analyse du climat de travail mené par un cabinet spécialisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Soutien de justesse à Erasmus+ en commission

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L'association de la Suisse à Erasmus+ fait partie du paquet d'accords entre Berne et Bruxelles (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse doit participer à Erasmus+. La commission de l'éducation du Conseil des Etats a validé de justesse le financement de la participation suisse à ce programme de l'UE pour l'éducation et la formation pendant l'année 2027.

La décision a été prise par 5 voix contre 5 avec la voix prépondérante du président Matthias Michel (PLR/ZG), indiquent mercredi les services du Parlement. Pour la faible majorité de la commission, une participation à Erasmus+ constitue un investissement dans l'offre de formation.

Elle renforce les compétences des apprentis et des étudiants, en particulier aussi dans le domaine de la formation professionnelle. Cela profite en fin de compte à l'économie.

Au contraire, une forte minorité de la commission a avancé des arguments budgétaires. Compte tenu de la situation actuelle des finances fédérales, et, en particulier des mesures d'allègement récemment adoptées, de telles dépenses supplémentaires ne sont actuellement pas défendables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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