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Suisse Romande

Des menus suspendus pour les Lausannois dans le besoin

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Un réseau de cafés suspendus arrive à Lausanne. Originaire de Naples, cette pratique solidaire consiste à payer deux cafés, un pour soi, le 2ème pour quelqu’un dans le besoin qui pourra le réclamer au restaurateur.

À Lausanne, Eva Pospisil a lancé un réseau, via une page Facebook, pour trouver des patrons prêts à accueillir cette pratique dans leurs établissements. Et plus que des cafés, elle espère pouvoir proposer aussi des menus… Une idée qui lui est venue après une publication sur le réseau social. Eva Pospisil, initiatrice des menus suspendus à Lausanne :

Eva Pospisil
Initiatrice des menus suspendus à Lausanne
Eva PospisilInitiatrice des menus suspendus à Lausanne

Un autre établissement lausannois s’est joint à l’aventure, il s’agit de La Grenette, à la Riponne… On peut désormais y payer son assiette, et une autre pour une personne dans le besoin. Et pour les restaurateurs qui souhaitent eux aussi participer à ce réseau solidaire, plus d’infos sur la page Facebook « Menus suspendus Lausanne ».

Margaux Habert

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Suisse Romande

30 ans de coopération transfrontalière: passage de témoin en Valais

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Le jeune valdôtain Gabriele (à gauche) et le Valaisan Emilien lors du passage de témoin à l'occasion des 30 ans de l'Espace Mont-Blanc vendredi au col du Grand-Saint-Bernard. (© KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

De jeunes randonneurs valaisans passant le témoin à leurs homologues valdôtains au col du Grand-St-Bernard: ce moment a marqué vendredi les 30 ans de coopération transfrontalière de l'Espace Mont-Blanc.

Les festivités ont débuté le 21 juillet à Chamonix (F). De jeunes randonneurs de 12 à 15 ans se sont rendus au col de Balme et ont transmis l'alpenstock, ce bâton ferré utilisé autrefois pour les excursions en montagne, à leurs homologues valaisans. Vendredi, ces derniers ont fait de même au sommet du col du Grand-Saint-Bernard, passant le témoin aux jeunes Valdôtains.

Dimanche, l'alpenstock retournera à Chamonix via le col de la Seigne. Un tour du Mont-Blanc qui marque les 30 ans de l'Espace du même nom qui réunit la France, la Suisse et l'Ialie dans une coopération transfrontalière.

Cette coopération a débuté en 1991 lors de l'institution de la Conférence Transfrontalière Mont-Blanc (CTMB) à Champéry par les ministres de l'environnement de France, de Suisse et d'Italie, rappelle Isamaël Grosjean, coordinateurs de l'Espace Mont-Blanc pour la Suisse.

Depuis, de nombreux projets ont vu le jour, favorisant le développement durable dans les domaines de l'agriculture de montagne, de la valorisation des sentiers de randonnée, de la protection des milieux naturels sensibles ou encore de la qualité de l'air.

D'autres projets et défis sont planifiés pour l'avenir et notamment l'inscription du massif du Mont-Blanc au patrimoine mondial de l'Unesco. En 2017, les premières démarches dans ce sens ont été lancées.

Annulés en 2020, adaptés en 2021

Vendredi, des représentants des autorités locales et régionales du Valais et de la vallée d'Aoste se sont réunis à l'hospice du Grand-Saint-Bernard. Ils voulaient "dresser le bilan de leur coopération transfrontalière, présenter les nouveaux projets et surtout célébrer leurs retrouvailles après des mois de restrictions de déplacements à travers les frontières", indique l'Etat du Valais et l'Espace Mont-Blanc dans un communiqué commun.

Les jeunes randonneurs qui se sont transmis le témoin sont les dignes représentants de cette coopération. Ils participent en effet aux "Séjours pédagogiques transfrontaliers autour du Mont-Banc", fruit des activités d'éducation proposées au sein de l'Espace.

Le but de ces séjours créés il y a une dizaine d'années, est de faire connaître aux jeunes des trois pays le milieu naturel remarquable du Mont-Blanc. Durant cinq jours, ils sont encadrés par des professionnels de la montagne et rencontrent des spécialistes, par exemple des glaciers, de la forêt ou encore de la fabrication du fromage, détaille Ismaël Grosjean.

Annulés en 2020 en raison de la situation sanitaire, ces séjours subissent cette année encore les contraintes sanitaires en vigueur dans les trois pays et le concept a dû être adapté: pas de mélange des participants, pas de passage de frontières ou encore pas de nuitées pour l’Italie et la France, note le coordinateur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une piste d'essai Hyperloop se construit à l'EPFL

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Le banc d'essai circulaire de 120 mètres de long simule une piste Hyperloop infinie. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'EPFL et la start-up Swisspod construisent sur le campus un banc d'essai circulaire Hyperloop, le premier opérationnel en Europe. Leur objectif est de tester et d'améliorer la technologie de transport ultra-rapide sous vide.

Le système Hyperloop, plus propre que l'avion et plus rapide que le train, pourrait révolutionner la mobilité longue distance, écrit vendredi l'EPFL dans un communiqué. Les projets se multiplient à travers le monde et la haute école lausannoise n'est pas en reste.

Un banc d'essai circulaire de 40 mètres de diamètre et 120 mètres de long vient d'être inauguré. Il permettra de valider des hypothèses nécessaires à la réalisation d'un système Hyperloop, tant du point de vue de l'infrastructure que de la capsule de transport.

Le banc d'essai se présente sous la forme d'un anneau de fonte en aluminium, bourré de capteurs. L'infrastructure, conçue et gérée par le Laboratoire des systèmes électriques distribués (DESL), permet de simuler une piste Hyperloop infinie à une échelle de 1 sur 6.

Travail conséquent encore à faire

Un des gros défis d'Hyperloop est le système de propulsion. Pour en réduire le coût, l'idée est que ce ne soit pas l'infrastructure, mais le véhicule qui transporte l'énergie nécessaire à sa propulsion. Ce véhicule serait alors doté d'un moteur linéaire, mais des développements technologiques conséquents sont encore nécessaires pour atteindre ce but, reconnaît l'EPFL.

La piste d'essai permettra de tester et valider un nouveau moteur à induction linéaire, développé dans le cadre du projet Limitless, soutenu par une bourse Innosuisse. Il s'agira aussi d'étudier et d'optimiser les aspects fondamentaux de la propulsion électromagnétique et de la lévitation des capsules. Selon la start-up Swisspod, citée dans le communiqué, une solution pourrait être mise sur le marché d'ici quatre à cinq ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un pilote de motoplaneur se tue en Valais

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Le motoplaneur s'est écrasé sur les hauts de Conthey, en Valais. (© Police valaisanne)

Un motoplaneur s'est écrasé jeudi vers 16h10 dans le secteur de l'alpage de Flore, au-dessus de Conthey (VS). Le pilote, un Suisse de 61 ans, est décédé sur les lieux de l'accident, a indiqué vendredi la police cantonale valaisanne.

La victime, domiciliée dans le canton de Berne, était le seul occupant de l'appareil. Le Service suisse d'enquête de sécurité (SESE) doit maintenant tenter d'établir les causes de l'accident, en collaboration avec la police valaisanne.

"La responsabilité des poursuites pénales incombe au Ministère public de la Confédération, conformément à l'article 98 de la loi fédérale sur l'aviation (LA)", précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Baignade à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel

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La baignade est à nouveau autorisée dans le lac de Neuchâtel sur territoire neuchâtelois, mais la navigation reste proscrite. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La lente décrue, à partir d'un niveau record, qui est engagée sur les lacs de Neuchâtel et de Bienne permet d'assouplir les restrictions. La baignade est à nouveau autorisée sur territoire neuchâtelois, mais la navigation reste proscrite, lac de Morat compris.

La décision d'autoriser à nouveau la baignade se fonde sur des échantillons d’analyse microbiologique des eaux réalisés sur quelques plages, a indiqué jeudi la Chancellerie d'Etat du canton de Neuchâtel. Aucune pollution notoire de l’eau du lac n’a été mise en évidence.

Le constat n’exclut toutefois pas que, par endroits, l’eau soit localement souillée. Un avis de prudence est dès lors émis. Bien que le soleil soit présent, la prudence reste de mise pour la population, ont averti les autorités neuchâteloises dans leur communiqué.

Sécurité avant tout

Un danger réel de chute d’arbres subsiste dans les zones arborisées inondées, en particulier lors d’épisodes venteux. En raison des risques de blessures ou de noyade (vagues, courants, passerelles et chemin inondés et obstacles) et de problèmes liés à l’évacuation des eaux usées, l’accès à certaines rives reste dangereux.

Du coup, les autorités demandent de respecter les éventuelles consignes et restrictions des communes riveraines. Par ailleurs, la navigation, touristique notamment, mais à l'exception des activités professionnelles, demeure interdite pour des raisons de sécurité, en coordination avec les autorités vaudoises et fribourgeoises.

La lente décrue, 5 centimètres environ en 24 heures jeudi, n'empêche en effet pas que les dangers aux abords des rives et berges sont bien présents. De plus, les vagues qui seraient générées par le trafic de bateaux pourraient créer des dégâts supplémentaires sur les rives et dans les ports, ainsi que de nouvelles inondations.

Lac de Morat aussi

Au-delà, l’interdiction de naviguer vaut également pour le lac Morat et le canal de la Broye qui le relie au lac de Neuchâtel, a indiqué de son côté l'Etat de Fribourg. La mesure est prolongée jusqu’à révocation par le Conseil d’Etat. La baignade reste déconseillée, voire interdite par endroits sur territoire fribourgeois.

Côté vaudois, la baignade est également "vivement déconseillée" en raison des problèmes d'évacuation des eaux usées et des risques de blessures, indique l'Etat-Major cantonal de conduite (EMCC). La navigation est interdite jusqu'au 26 juillet, y compris sur la rivière de la Thielle.

Interdiction respectée

Depuis le 16 juillet, les autorités fribourgeoises relèvent encore que l’interdiction de naviguer a bien été respectée. Trois dénonciations ont été transmises à l’autorité compétente pour non-respect de l'arrêté. Des rappels à la loi ont été délivrés aux personnes tentant de pratiquer du kitesurf ou du stand up paddle.

Pour les lacs de la Gruyère et de Schiffenen, la situation permet en revanche une levée immédiate de l'interdiction. La situation reste toutefois critique, malgré la décrue qui a débuté. Il est recommandé à la population de rester vigilante et de respecter les restrictions et recommandations des autorités.

L'Aar partiellement navigable

La navigation sera aussi à nouveau possible dès samedi matin sur l'Aar, entre Thoune et le lac de Bienne, ont indiqué jeudi les préfets des régions concernées. En revanche, la baignade et la navigation dans le canal de Nidau-Büren, en aval du lac ainsi que dans l'Aar depuis le lac de Bienne en direction de Soleure sont toujours interdites.

Les autorités recommandent la plus grande prudence sur l'Aar. Il est fortement recommandé d'éviter les tronçons au centre de Thoune en raison de travaux à la piscine de Schwäbis, celui au-dessus de l'Uttigenschwelle où le lit de la rivière a considérablement changé et l'Aar entre le barrage de la Lorraine et le pont de Felsenau à Bremgarten.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Zermatt célèbre la première alpiniste ayant gravi le Cervin

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La sculpture de Lucy Walker a été dévoilée à Zermatt jeudi après-midi. (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Il y a 150 ans, Lucy Walker entrait dans l'histoire en devenant la première alpiniste à conquérir le Cervin. Pour célébrer cet exploit, Zermatt a inauguré jeudi une sculpture de la Britannique en présence de la conseillère fédérale Viola Amherd.

"Lucy Walker et ses collègues ont réalisé un exploit remarquable à l'époque et méritent notre respect", a lancé la cheffe du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports. "Elles ne se sont pas laissé freiner par les conventions sociales et ont courageusement suivi leur chemin".

Cette première ascension féminine a eu lieu six ans après celle du Britannique Edward Whymper, premier à avoir gravi le "z’Horu" - le Cervin en dialecte local. Lucy Walker n'était pas la seule à rêver de conquérir "le plus beau de tous les trophées", mais a finalement devancé de peu l'Américaine Meta Brevoort.

La sculpture dévoilée jeudi a été réalisée par le Bâlois Stefan Mesmer-Edelmann et a été installée sur la Museumsplatz de Zermatt. Après son dévoilement, elle a été bénie par le prêtre ainsi que par la révérende de l’église anglaise de Zermatt.

"En jupe de flanelle"

Le 22 juillet 1871, la Britannique Lucy Walker est la première femme à conquérir le Cervin, "en longue jupe de flanelle, comme il sied à une dame de l'époque victorienne", note Zermatt tourisme. Une aventure "considérée comme un jalon dans l'histoire alpine" mais qui a longtemps été occultée par le grand public, tant le sport fut très longtemps un bastion masculin.

Les médecins et les soi-disant experts affirmaient, par exemple, que le 'corps féminin délicat' deviendrait laid et inesthétique. Les montagnardes sont décrites comme 'hommasses', 'montagnardes sauvages' et des 'sorcières hirsutes aux vêtements négligés', illustre Viola Amherd. "Ce n'est pas une coïncidence si ni Lucy Walker ni les autres premières alpinistes n'ont écrit leurs propres récits de leurs excursions", souligne la conseillère fédérale.

Les femmes ont aujourd'hui une meilleure place dans le cercle de l'alpinisme à Zermatt, même si les hommes restent encore largement majoritaires, ajoute la présidente de la commune de Zermatt Romy Biner-Hauser "qui a eu la chance" de gravir deux fois la montagne iconique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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