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Genève

Front commun contre les coupes budgétaires en Ville de Genève

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Par Judith Monfrini

Un large front s'est constitué contre les restrictions budgétaires dans le budget 2017 de la Ville de Genève.

La gauche, les milieux culturels et la coopération genevoise étaient réunis le 23 août pour dire "non" aux coupes dans le budget 2017 de la Ville. Le 24 septembre prochain, les genevois doivent se prononcer sur quatre référendums. Ils s'opposent aux réductions dans la culture, la coopération internationale, les prestations sociales et l'allocation rentrée scolaire.

Des coupes qui totalisent plus de 2 millions de francs. Pour la deuxième fois en deux ans, la gauche unie s'oppose aux réductions dans le budget. En 2016 déjà, elle lançait un référendum contre 7 millions de francs d'économies et elle était suivie par 60% des votants. Ne craint-elle pas de lasser le peuple en l'appelant systématiquement comme arbitre? On écoute la réponse du Conseiller municipal d'ensemble à gauche, Tobias Schnebli:

Tobias SchnebliConseiller municipal en Ville de Genève - Ensemble à gauche

Pour le président de la Fédération genevoise de coopération (FGC), René Longet, la décision de réduire les dons de 340'000 francs a des conséquences dramatiques. René Longet:

René LongetPrésident de la FGC

La Fédération rappelle que la Suisse s'est engagée à donner le 0,7 % de son PIB pour la coopération internationale et que la Ville ne donne que 0,6% actuellement.

Autre domaine touché par ces coupes budgétaires, la culture. Pour un montant de près d'un million de francs. Des restrictions aux conséquences insidieuses selon Nathalie Tacchela de l'association, La culture lutte.

Nathalie TacchelaLa culture lutte

Les prestations sociales et l'allocation pour la rentrée scolaire a également subi des réductions, selon la gauche et les syndicats.

 

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Économie

Unigestion se dote d'un nouveau CEO avec Christophe de Dardel

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Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires.

Après douze années à la tête d'Unigestion et 32 en tout dans l'entreprise, Mme Frick a décidé de se consacrer à des activités de conseils, notamment dans le domaine de la durabilité, a indiqué mercredi l'établissement genevois. M. de Dardel est présent au sein de l'entreprise depuis 22 ans. Il a supervisé l'intégration d'Akina dans les activités de placement privé d'Unigestion en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une coalition veut soutenir en justice le 30 km/h

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A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Une coalition d'associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demande à être entendue par la justice dans le cadre des recours contre la limitation de la vitesse du canton (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les partisans du 30 km/h contre-attaquent. Avec le soutien d'autres associations, les sections genevoises de l'ATE et de Pro Vélo demandent à être entendues par la justice dans le cadre des recours déposés contre la limitation de la vitesse voulue par le canton.

La requête d'appel en cause, qui sera déposée à la mi-décembre auprès du Tribunal administratif de première instance, vise à faire entendre les arguments de la société civile et de la population plutôt que d'attendre une décision. "Nous allons demander la levée de l'effet suspensif qui freine l'introduction des mesures", a précisé Laïla Batou, avocate des associations avec Raphael Voegeli.

Formée à ce jour de 23 associations environnementales, pour la mobilité douce, d'habitants, de parents d'élèves et d'aînés, la coalition soutient le projet gouvernemental de limitation de la vitesse. Près de 300 axes routiers sont concernés par cette mesure de jour comme de nuit, ou seulement de nuit. Le TCS et l'Astag, ainsi que le PLR, le MCG et l'UDC ont déposé recours contre l'arrêté du 10 octobre.

Lutte contre le bruit

Pour la coalition, le 30 km/h est d'abord une mesure de santé publique dans un canton où de nombreux habitants sont soumis à un bruit excessif. "La décision du Conseil d'Etat est imposée par des décisions judiciaires", a indiqué la présidente de l'ATE-Genève Caroline Marti, par ailleurs députée socialiste. Et de rappeler que la baisse de la vitesse en ville permet de fluidifier le trafic.

Lutter contre le bruit, la pollution sonore, les émissions de CO2, le gaspillage d'énergie sont autant d'arguments avancés par la coalition. La réduction de la vitesse est aussi une question de sécurité. Selon le président de Pro Vélo Genève, le risque de décès d'un piéton ou d'un cycliste en cas de collision passe de 70% à 50 km/h à 10% à 30 km/h.

"La limitation à 30 km/h en zone urbaine est une mesure de droit fédéral, appliquée depuis des années et validée par les tribunaux. Le Tribunal fédéral la considère efficace, peu coûteuse, proportionnelle et sans grande atteinte à la liberté individuelle", a expliqué Me Voegeli, tout en questionnant la qualité pour recourir des partis politiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le référendum contre l'interdiction de la publicité n'aboutit pas

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Le Conseil administratif de la commune de Vernier estime que l'interdiction de la publicité dans les rues permettra d'améliorer la qualité du paysage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le référendum lancé contre l'interdiction de la publicité dans les rues de la commune de Vernier (GE) n'a pas abouti, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat genevois. Il aurait fallu récolter 1921 signatures valables et le comité référendaire n'en a déposé que 1633.

L'exécutif de la commune de Vernier voit dans l'interdiction de l'affichage publicitaire un moyen d'améliorer la qualité du paysage. Les opposants à cette mesure ont dénoncé une disposition qui, à leurs yeux, portera un grave préjudice aux entreprises locales et créera une situation de concurrence déloyale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le référendum contre la loi sur les déchets n'aboutit pas

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Le vigneron de Satigny Willy Cretegny comptait parmi les opposants à la loi sur les déchets, estimant qu'elle n'allait pas assez loin (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le référendum lancé contre la loi cantonale sur les déchets n'a pas abouti, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat genevois. Il a manqué trente signatures valables pour que le texte soit soumis à votation.

Les opposants à la loi, parmi lesquels on trouve le vigneron Willy Cretegny, conseiller administratif à Satigny, ainsi que la maire de la commune Anne Penet, estimaient que le texte adopté en septembre par le Grand Conseil genevois n'allait pas assez loin pour éviter la pollution des mâchefers par les métaux lourds.

La loi sur les déchets rend obligatoire, pour les particuliers et les entreprises, le tri des déchets, sous peine d'amende. Grâce à ce tour de vis, les autorités espèrent réduire la quantité de déchets de 25% d'ici à 2025 et à améliorer le recyclage pour atteindre un taux de 60 à 65%.

Pour les référendaires, la loi ainsi rédigée n'empêchera pas les sacs poubelles de contenir des déchets qui n'ont rien à y faire. Ils demandaient un tri final afin de réduire le volume des mâchefers et améliorer leur qualité. Genève produit 40'000 tonnes de mâchefer par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée Rath consacre une exposition à la peinture ukrainienne

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L'exposition présente une cinquantaine d'oeuvres d'artistes ukrainiens sur le thème de la nuit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée Rath présente un choix de tableaux issus des collections de la Galerie nationale d'art de Kiev. Cette exposition exceptionnelle, selon les mots du directeur du Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) Marc-Olivier Wahler, est à voir jusqu'au 23 avril.

L'exposition porte un titre symbolique, alors que la guerre fait rage en Ukraine depuis de longs mois. Elle s'intitule "Du crépuscule à l'aube". Les oeuvres mises en valeur couvrent une période allant du 19e siècle au début du 20e siècle. Elles ont été choisies sur le thème des heures nocturnes, indique mercredi le MAH.

Parmi les paysagistes qui ont peint la nature ukrainienne, une place à part revient à Arkhyp Kuindzhi. L'artiste, né en 1841 près de Marioupol, dans une famille d'origine grecque, a connu en son temps un succès phénoménal avec ses clairs de lune. Le Musée Rath expose l'une de ses toiles les plus emblématiques.

Elle représente le fleuve Don, la nuit. Les flots sont faiblement éclairés et prennent un ton vert phosphorescent, presque surnaturel. La lumière ténue permet de distinguer les berges de la rivière qui se découpent dans la nuit, ainsi que l'ombre de quelques arbres. La peinture donne un sentiment d'irréalité.

L'exposition présente à la fois des oeuvres laïques et religieuses. Les courants artistiques se mélangent, entre romantisme, académisme, symbolisme, réalisme et impressionnisme, note le MAH. Aux côtés des oeuvres d'Arkhyp Kuindzhi sont accrochés des tableaux d'artistes comme Ilya Répine, Ivan Aivazovsky ou encore Wilhelm Kotarbinsky.

Transport risqué

Transporter toutes ces oeuvres de la capitale ukrainienne jusqu'à Genève a été une aventure. Le trajet jusqu'à la frontière polonaise a été le plus périlleux, car les tableaux ont été transportés sans filet pour ainsi dire. Personne ne voulait en effet prendre la responsabilité de les assurer.

Il a été difficile d'organiser une exposition en un temps aussi court, souligne Iurii Vakulenko, le directeur de la Galerie nationale d'art de Kiev. Ce dernier espère que la nuit que connaît son pays, depuis l'invasion russe de février dernier, sera bientôt suivie par l'apparition du jour et de la lumière.

Le patrimoine culturel peut constituer une cible de choix lors des conflits armés. D'ailleurs, les autorités ukrainiennes ont sollicité l'aide internationale afin de protéger leurs biens. Dans ce cadre, la Ville de Genève a envoyé des centaines de caisses à Lviv pour transporter en toute sécurité des oeuvres qu'il faut mettre à l'abri.

Le Musée Rath n'est pas la seule institution en Suisse à présenter des peintures de la Galerie nationale d'art de Kiev. L'institution ukrainienne, qui fête son centième anniversaire cette année, a aussi prêté des tableaux au Kunstmuseum de Bâle. Le musée de la ville rhénane accueille depuis mardi l'exposition "Born in Ukraine".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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