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Genève

Des Etats veulent mieux protéger les victimes de guerre

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La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric salue le large soutien de dizaines de pays dont la Suisse du secrétaire d'Etat Alexandre Fasel à l'initiative mondiale sur le droit international humanitaire (DIH). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

De nombreux Etats souhaitent "améliorer la protection des personnes affectées par la guerre". Dans des consultations récentes, plus de 130 d'entre eux ont souligné l'importance d'honorer le droit international humanitaire (DIH), a affirmé jeudi le CICR à Genève.

Six pays avaient lancé l'année dernière une initiative mondiale de deux ans pour renforcer celui-ci. Dans un rapport intermédiaire, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) relève que ceux qui ont ensuite participé aux discussions se disent "inquiets des violations persistantes du DIH".

Ils réaffirment que ce droit est la "seule voie possible" face aux souffrances dans les conflits. Ils admettent que s'ils renonçaient au cadre de protection donné par le DIH, ils ne feraient qu'"augmenter l'impunité" des responsables de violations.

De même, les Etats participants, dont la Suisse, ajoutent également qu'ils ont une responsabilité individuelle et collective de garantir que le DIH soit honoré par chacun d'entre eux. Ils approuvent la demande de la présidente du CICR Mirjana Spoljaric, au moment du lancement de l'initiative, de faire de cette question un chantier politique de premier plan.

Mais il ne faut pas "politiser" le DIH, a fait toutefois remarquer jeudi Mme Spoljaric lors d'une réunion devant les Etats et es organisations internationales à Genève. Pour les civils affectés dans les conflits, "le DIH n'est pas une affaire légale" mais "est réel, concret", a-t-elle insisté.

Groupe coprésidé par la Suisse

Des efforts et des ressources doivent être investis dans l'application concrète à tous les niveaux de cet engagement, ajoutent encore les Etats. Notamment dans des discussions et des législations nationales.

Les Etats doivent répondre eux-mêmes aux violations du DIH chez eux. Ils estiment que des systèmes nationaux doivent permettre des investigations, des poursuites et des sanctions contre ceux qui perpètrent des exactions, ajout encore le rapport.

Celui-ci constitue "un témoignage de ce qui est possible" lorsque les pays ne choisissent pas la "division", estime Mme Spoljaric. Les consultations vont se poursuivre autour des sept groupes de travail. La Suisse copréside celui sur le DIH et les nouvelles technologies pour lesquelles Mme Spoljaric répète que les Comnventions de Genève restent "robustes" et "pertinentes" face aux cyberguerres.

Soutien par des dizaines d'Etats

Autre indication, "il y a un besoin urgent de sauvegarder les infrastructures publiques" comme les hôpitaux qui sont souvent ciblés dans les conflits, ajoute la présidente. Les Etats se penchent également sur les possibilités pour le DIH de contribuer à la réconciliation et à la paix.

La Suisse ne elle pas partie des six pays qui avaient lancé l'initiative mais s'est associée rapidement au dispositif, comme les plus de 90 Etats qui le soutiennent désormais. Mais devant les autres pays, le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Alexandre Fasel a promis que le "soutien politique" suisse continuerait.

Dépositaires des Conventions de Genève, "nous avons une responsabilité" à un moment où le DIH est bafoué "chaque jour", a-t-il dit. La Suisse souhaite une application conforme par tous de ce droit à la raison pour laquelle il a été lancé, pour la protection des civils. Une réunion de haut niveau est prévue dans un an au terme des discussions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"A un moment, Sinner va perdre un match", assure Casper Ruud

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Casper Ruud (à droite) est persuadé que Jannik Sinner finira par être battu, tôt ou tard. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Battu par l'Italien en finale du Masters 1000 de Rome, Casper Ruud fait forcément de Jannik Sinner l'immense favori de Roland-Garros. "Mais à un moment, Sinner va perdre un match", a-t-il rappelé.

En l'absence du no 2 mondial et tenant du titre Carlos Alcaraz, quelqu'un peut-il réellement espérer battre Jannik Sinner à Roland-Garros ? "C'est difficile à dire. Nous sommes beaucoup à avoir essayé dans les dernières semaines, mais personne n'y est parvenu", a répondu Casper Ruud lors d'une conférence de presse lundi au Geneva Open

"Tout le monde est humain, tout est possible, même si durant les derniers mois il a évolué à un niveau différent, dans sa propre ligue. Je pense qu'Andrey Rublev l'a dit de manière très juste: plus tu gagnes, plus tu te rapproches d'une défaite. A un moment, Sinner va perdre un match, peut-être à Paris, à Wimbledon, ou plus tard", explique encore le Norvégien.

"Plus il gagne de matches, plus grande est la cible dans son dos", poursuit le double finaliste de Roland-Garros (2022, 2023). "Chaque joueur qui l'affronte va faire de son mieux, comme c'est déjà le cas, mais on va essayer d'en faire encore un peu plus. Quand quelqu'un met la barre si haut, c'est un immense défi, mais tout le monde va essayer d'arrêter sa série."

Une série entamée après sa défaite subie en quart de finale à Dubai, face à Jiri Lehecka. Depuis, Jannik Sinner a remporté 29 matches consécutifs, soulevant le trophée à Indian Wells et Miami sur dur, puis à Monte-Carlo, Madrid et Rome sur terre battue pour devenir le deuxième joueur après Novak Djokovic à avoir gagné chacun des neuf Masters 1000 du calendrier.

"Peu de répit"

Mais qu'est-ce qui rend Jannik Sinner si fort ? "Je dirais que le rythme qu'il parvient à imprimer tant en coup droit qu'en revers est vraiment impressionnant. C'est dur d'y faire face", analyse Casper Ruud. "Il n'y a pas de côté où on peut avoir droit à un peu de répit. Peu de fautes directes sortent par ailleurs de sa raquette", précise-t-il.

"Vous savez que si vous ne jouez pas de manière suffisamment précise et profonde, vous serez certain de courir d'un côté à l'autre. Et il a aussi développé de grandes compétences en défense, il bouge très bien et parvient à frapper des coups très forts en position défensive. Il est toujours en train de développer son jeu", constate encore le Norvégien.

"C'est frustrant, parce que tu sens que tu ne peux jamais rester neutre contre lui. Si tu n'es pas tout le temps très précis, ça va être très dur", répète Casper Ruud, pour qui Jannik Sinner constitue un plus imposant casse-tête que Carlos Alcaraz: "Vous aurez plus de points +offerts+ par Carlos Alcaraz, qui commet tout simplement plus de fautes directes."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une finale Tien-Navone à Genève

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Learner Tien jouera la finale du Geneva Open samedi (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La finale du Geneva Open opposera Learner Tien (ATP 20) et Mariano Navone (ATP 42) samedi dès 15h. L'Américain et l'Argentin sont tous deux en quête d'un deuxième titre sur l'ATP tour.

Learner Tien (20 ans) a remporté le choc des demi-finales qui l'opposait au 10e joueur mondial Alexander Bublik. Le gaucher s'est imposé 6-1 4-6 7-6 (7/5) devant le Kazakhe, lauréat du dernier Open de Gstaad. Mariano Navone a quant à lui dominé le triple vainqueur du Geneva Open, Casper Ruud (ATP 17), 7-5 6-2.

Titré pour la première fois sur le circuit principal l'automne dernier à Metz, Learner Tien n'apprécie pourtant guère la terre battue. Mais les conseils de son coach, l'ancien champion de Roland-Garros Michael Chang, ont visiblement porté leurs fruits cette semaine au Parc des Eaux-Vives.

Mariano Navone disputera quant à lui à 25 ans sa quatrième finale sur le circuit principal, la quatrième sur terre battue. Vaincu lors des deux premières en 2024 (Rio et Bucarest), il a cueilli le mois dernier dans la capitale roumaine son premier titre ATP, après avoir sauvé deux balles de match dans sa demi-finale.

L'Argentin ne revient pas d'aussi loin dans ce Geneva Open. Il avait renversé une situation quasi désespérée dimanche dernier au 1er tour, où il s'était retrouvé mené 7-5 5-1 par son compatriote Marco Trungelliti. Mais il a maîtrisé son sujet depuis, avec trois matches remportés en deux sets secs.

Learner Tien jouera, lui sa troisième finale ATP, la première sur la terre ocre. Le grand espoir américain avait déjà démontré ses progrès sur cette surface à Rome en atteignant les 8es de finale grâce notamment à un succès sur... Bublik au 3e tour. Il affrontera pour la troisième fois Mariano Navone (bilan 1-1).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Neuf ans de prison pour le financier qui avait escroqué ses clients

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Le financier genevois qui a escroqué une centaine de personnes en mettant en place un système de Ponzi a été condamné à neuf ans de prison par le Tribunal correctionnel (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Tribunal correctionnel de Genève a condamné vendredi à neuf ans de prison le financier qui avait dilapidé l'argent de ses clients en mettant en place un système de Ponzi. L'homme est reconnu coupable d'escroquerie par métier et de blanchiment d'argent.

Ce Genevois âgé de 52 ans a "construit minutieusement et savamment un édifice de mensonges", a relevé le Tribunal correctionnel. Ces mensonges lui ont permis de "dépouiller une centaine de personnes de leurs économies, parfois de toute une vie". La faute du prévenu est "très grave" et sa "responsabilité est pleine et entière".

Les clients, qu'il trouvait parmi ses connaissances à Genève et ensuite à Paris, lui ont confié plus de 25 millions de francs, pour un préjudice estimé à plus de 15 millions de francs. Il a agi entre 2013 jusqu'à son arrestation en mai 2024.

Doutant notamment du repentir sincère du financier, le Tribunal a été au-delà des huit ans de peine privative de liberté requis par le Ministère public. La défense a immédiatement annoncé faire appel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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G7: pas encore d'accord sur le tracé de la manifestation à Genève

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La coalition NoG7 va rencontrer à nouveau mardi la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast pour parler de la manifestation du 14 juin à Genève contre le sommet du G7 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La coalition NoG7 souhaite toujours pouvoir franchir le pont du Mont-Blanc lors de la manifestation contre le Sommet d'Evian (F) le 14 juin à Genève. Après une rencontre jeudi soir sans accord, sa délégation va revoir mardi la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast.

"Toujours pas d'accord et surtout toujours aucune proposition concrète du Conseil d'Etat" pour un tracé, a affirmé vendredi à Keystone-ATS une responsable de la coalition No-G7, Françoise Nyffeler. Et elle reproche à la ministre en charge de la sécurité "des arguments qui varient d'heure en heure".

Le gouvernement avait annoncé mercredi qu'il autorisait une manifestation, mais seulement sur la rive droite. Et d'expliquer cette décision par la jauge supérieure à 10'000 personnes, la présence de moins de commerces dans cette partie de la ville et l'arrivée probable de nombreux manifestants par la gare de Cornavin.

De son côté, la coalition souhaite défiler autour de la rade. Elle a mis en demeure le Conseil d'Etat avec un ultimatum jusqu'à vendredi 15h00 avant de saisir la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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