Genève
Deux itinéraires en Ville de Genève rendent hommage aux saisonniers
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Deux itinéraires mémoriels rendent hommage aux travailleurs saisonniers et font découvrir leur histoire en Ville de Genève. Des témoignages et des commentaires historiques mettent en lumière les rudes conditions de vie et de travail réservées à ces personnes qui ont contribué à la prospérité du canton.
"C'est une façon pour la Ville de Genève de leur exprimer sa reconnaissance", a relevé le conseiller administratif Alfonso Gomez, cité dans un communiqué. Présentés à la fois sous la forme d'un dispositif visuel et sonore et d’une plateforme numérique, les deux itinéraires sont composés sept étapes.
Le parcours "La vie de saisonnier et de saisonnière" présente leurs conditions de vie ainsi que les difficultés auxquelles ils et elles ont dû faire face. Il commence à la place du Reculet, derrière la gare Cornavin, pour passer ensuite par la place des Grottes, le chemin Annie-Jiagge, le parc Saint-Jean, la place Lise-Girardin, la rue du Mont-Blanc et la place des Alpes.
Immeubles vétustes
C'est l'occasion de se replonger dans les années 1980. En octobre 1986, le conseiller d’Etat en charge de l'instruction publique, Dominique Föllmi, accompagnait en personne une élève clandestine à l'école, alors qu'elle devait être expulsée de Suisse avec ses parents. Le DIP ouvrait ainsi la voie à la scolarisation des enfants sans statut légal.
Dans les années 1960 et 1970, le quartier des Grottes comptait de nombreux immeubles vétustes destinés à la démolition. Dans ces immeubles étaient logés de nombreux saisonniers qui vivaient dans des conditions souvent insalubres et se trouvaient séparés de leur famille. Une saisonnière arrivée en 1981 livre son témoignage.
L’itinéraire "Le statut de saisonnier et son histoire" évoque les luttes politiques et sociales auxquelles ce statut indigne a donné lieu jusqu’à sa suppression en 2002. Il débute à l’île Rousseau, puis passe par le Jardin anglais, la promenade de la Treille, la place de Neuve, le parc du 14-juin, le parc des Bastions et la rue des Chaudronniers.
Pas de regroupement familial
Ces deux itinéraires poursuivent le travail de mémoire qui avait déjà été présenté lors d'une exposition en 2019 "Nous, saisonniers, saisonnières...Genève 1931-2019". Cette exposition donnait la parole aux saisonniers et à leurs proches.
Le statut de saisonnier avait été créé en 1931 pour répondre aux besoins économiques de la Suisse. L'autorisation de séjour et de travail était de neuf mois au maximum à des conditions très restrictives. Le regroupement familial était interdit tout comme le changement d'employeur ou de canton de résidence.
Comme l'exposition de 2019, ces deux itinéraires ont été créés par les Archives contestataires, le Collège du travail et le collectif d'artistes Rosa Brux à l'initiative de la Ville de Genève. La plateforme numérique a été développée par la Bibliothèque de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le Conseil d'Etat veut raboter les subsides d'assurance-maladie
Conformément au plan financier quadriennal 2026-2029 présenté en septembre, le Conseil d'Etat genevois propose deux mesures d'économies au Grand Conseil. Il entend notamment supprimer l'indexation automatique des subsides d'assurance-maladie.
Cette indexation n'est effective qu'en cas d'augmentation de la prime d'assurance-maladie moyenne cantonale. Elle est calculée sur la base de la prime moyenne cantonale de 2024, année de l'entrée en vigueur de cette disposition destinée à soulager les ménages face à l'augmentation constante des primes. Le projet de loi ad hoc du PS avait été adopté par le Grand Conseil en août 2024.
Le Conseil d'Etat lui propose à présent d'abroger ce mécanisme, afin de limiter la croissance des subsides d'assurance-maladie, a-t-il indiqué mercredi à l'issue de sa séance hebdomadaire. Selon les estimations actuelles, la suppression de l'indexation générerait des économies de 14 millions de francs en 2027, de 18,5 millions en 2028 et de 29,5 millions en 2029, écrit-il.
Le PS a immédiatement dénoncé cette mesure en précisant que ses deux conseillers d'Etat y sont opposés. Le parti annonce qu'il lancera un référendum si le projet de loi est adopté par le Parlement.
Le gouvernement propose aussi une économie de 4,2 millions par an sur le salaire des futurs retraités de l'Etat, du pouvoir judiciaire et des établissements hospitaliers. Le projet consiste à supprimer le doublement du traitement reçu le dernier mois avant la retraite, une disposition qui concerne ceux qui comptabilisent au moins dix ans d'activité dans l'administration et qui ne bénéficient pas d'une rente-pont AVS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le GIAP conteste le récit de syndicats et dit la grève "prématurée"
Le Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) estime que le préavis de grève annoncé mardi par les syndicats genevois pour le 5 mai est "prématuré". Il conteste plusieurs arguments avancés par ces représentants du personnel.
"Le comité du GIAP est surpris de la réaction du Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT)", a affirmé mercredi à Keystone-ATS une responsable de sa communication. Contrairement à ce qu'affirment cette centrale et le Syndicat des services publics (SSP), il estime avoir fait des propositions concrètes et avoir donné une première réponse avant l'assemblée générale de lundi dernier.
Selon lui, toutes les discussions n'ont pas échoué et il est "prématuré" d'annoncer une grève. Il rétorque aussi aux syndicats que plus de 50 heures rémunérées de formation continue ont été décidées et rendues obligatoires, là où les centrales affirmaient que ces deux composantes n'avaient pas été précisées.
Autre approximation des syndicats selon le GIAP, le groupe n'a pas rechigné à déposer une demande de revalorisation de classe salariale au Conseil d'Etat. Il affirme au contraire que le canton a refusé et que, comme le prévoit la législation, il applique les décisions prises par celui-ci. Parmi ses revendications, le personnel souhaite aussi que les non-permanents soient rattachés au statut des permanents.
Selon la responsable de la communication, les communes membres du GIAP ont accepté de financer une augmentation des taux d'activité des fonctions encadrantes menées en 2022 et 2025. Un plan de réforme de 12 millions de francs, lancé en 2025, est en cours jusqu'en 2028.
"Cela montre leur soutien pour le personnel parascolaire", insiste le comité du GIAP. "Dans le cadre de cette réforme, il a été décidé de renforcer la formation et les compétences des animatrices", des mesures actuellement appliquées, ajoute-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Rénovations énergétiques: les professionnels valident une charte
Les professionnels genevois de l'immobilier formalisent leur approche en cas de grands travaux liés à des rénovations énergétiques. Ils ont approuvé récemment une charte, en pleine polémique après la résiliation d'une centaine de baux au boulevard Carl-Vogt à Genève.
L'ensemble des membres de la branche locale de l'Union suisse des professionnels de l'immobilier (USPI) ont validé ce texte le 2 février dernier. Cette charte a été établie dans le cadre de l'accord pour la rénovation énergétique du parc bâti genevois, signé en 2024 par tous les partenaires. "Y compris l'ASLOCA", affirme le secrétaire général Simon Reichen dans un entretien publié mercredi par la Tribune de Genève.
La charte précise les bonnes pratiques à appliquer. Elle recommande de "limiter autant que possible les résiliations de baux" dans le cadre de "grands travaux" dont les contours sont également expliqués, ajoute le secrétaire général.
Des dispositifs d'accompagnement doivent être prévus pour aider les locataires à trouver des solutions. Ce texte formalise des attitudes déjà suivies par l'ensemble des membres, fait remarquer le président de la faîtière genevoise Yvan Baillif. Mais il refuse de se prononcer sur l'absence de dialogue reprochée à la régie dans le cas de Carl-Vogt.
Plan directeur demandé
Si les locataires n'ont pas été convoqués pour recevoir des explications, "cette pratique ne reflète pas celles qui sont habituellement appliquées par nos membres", ajoute toutefois M. Reichen. Et d'insister sur le fait que, selon lui, le parc prévu d'ici 2050 ne suffira pas, demandant un plan directeur cantonal qui garantisse davantage de logements.
Face au taux très bas de vacance, son président considère comme "irréaliste" de contraindre les régies à reloger les personnes lésées. Il rappelle aussi que la loi ne permet pas des augmentations de loyer considérables après des travaux. Et que, dans certains cas, des résiliations sont requises parce que les rénovations sont trop importantes pour maintenir les locataires dans leur appartement.
En cas de violation de la charte approuvée, des sanctions associatives sont possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le parascolaire a voté un préavis de grève pour le 5 mai
Le personnel du Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) a voté lundi à Genève un préavis de grève pour le 5 mai prochain. Il demande notamment une revalorisation de la classe salariale, une augmentation du taux de travail des animateurs et des avancées sur leur formation, ont affirmé mardi le Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT) et le Syndat des services publics (SSP).
Vendredi dernier environ 150 personnes avaient manifesté sous les fenêtres de la direction. Une délégation syndicale a rencontré le comité du GIAP.
Les syndicats déplorent l'absence de réponse sur des revendications de 2019 et 2021. Le GIAP a annoncé être prêt à négocier la question du taux d'encadrement et que des formations obligatoires auraient lieu pour le personnel remplaçant et suppléant, sans préciser le nombre d'heures, ni la rémunération.
Les revendications restent valides, ajoutent les deux syndicats. Ils regrettent également le refus du GIAP de déposer une demande de revalorisation auprès de l'Office du personnel de l'Etat (OPE). Or, ils disent avoir appris que le Conseil d'Etat n'ajoutera pas le groupe dans le projet de réforme du système d'évaluation de fonctions et de rémunération du personnel de l'Etat de Genève.
Le personnel demande que les communes votent une revalorisation dès début 2027 pour augmenter d'une classe salariale les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il souhaite que les non-permanents soient rattachés au statut des permanents pour qu'ils obtiennent les mêmes avantages.
Les communes doivent aussi faire un inventaire des locaux et du mobilier pour les activités parascolaires pour vérifier leur conformité en termes de normes de sécurité, selon le personnel. Il souhaite encore que deux animateurs soient toujours au minimum aux côtés d'un groupe d'enfants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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