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Genève

Feu rouge de la justice au 30 km/h généralisé à Genève

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La justice ne permet pas au canton de Genève de généraliser le 30 km/h sur les routes. Dans un arrêt rendu mercredi, le Tribunal administratif de première instance annule l'arrêté ad hoc (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La justice ne permet pas au canton de Genève de généraliser le 30 km/h sur les routes. Dans un arrêt rendu mercredi, le Tribunal administratif de première instance (TAPI) annule l'arrêté d'octobre 2022 tel que reconsidéré en décembre 2023.

"Le tribunal n'est pas en mesure de déterminer si les abaissements de la vitesse sur les près de 280 tronçons visés par l'arrêté sont proportionnés", écrit le TAPI, comme l'ont révélé jeudi Léman Bleu et la Tribune de Genève. En cause, le fait que le Département de la santé et des mobilités (DSM) n'a pas procédé aux expertises prévues par la loi fédérale sur la circulation routière.

La justice donne ainsi raison au policier qui avait poursuivi le combat après le retrait d'autres recours qui avaient été déposés contre l'arrêté de 2022, visant à lutter contre le bruit routier par un abaissement de la vitesse maximale autorisée sur 456 tronçons. Le conseiller d'Etat Pierre Maudet avait trouvé un consensus avec les quatre associations recourantes et publié un nouvel arrêté en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des démissions dans la gouvernance de la CPPG à Genève

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La présidente du conseil d'administration de la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG) Lorella Bertani a décidé de quitter cette institution (aerchives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Caisse publique de prêts sur gages (CPPG) va faire face à des changements dans sa gouvernance. La présidente Lorella Bertani et l'administratrice déléguée Lynn Bertholet ont présenté leurs démissions.

Confirmant une information de Léman Bleu, la première a parlé jeudi à Keystone-ATS de "raisons personnelles" derrière sa décision, annoncée mardi au conseil d'administration. "Je suis soulagée. Je vais passer à autre chose", dit de son côté Mme Bertholet. Elle a écrit mardi à la conseillère d'Etat de tutelle Nathalie Fontanet qui en a accusé réception mercredi.

Fin mars, un rapport de la Cour des comptes avait épinglé la poursuite des travaux du bureau du conseil, malgré une révision législative entrée en vigueur en 2018 qui en prévoyait la suppression. Des indemnités versées n'auraient pas dû l'être, expliquait le gendarme administratif, qui suggérait un remboursement.

Le conseil avait contesté ces conclusions. Mme Bertholet estime de son côté qu'"on s'est moqué d'elle". Comme les conditions pour qu'elle poursuive son activité ne sont pas réunies, elle a décidé d'y mettre un terme, s'en prenant au passage à la conseillère d'Etat.

Selon elle, "tout vient du licenciement d'un directeur qui ne faisait que 4% des opérations avec quatre employés". Une décision, pour laquelle un recours est pendant au Tribunal fédéral (TF), que certains veulent faire payer à Mme Bertani et elle-même, dit-elle.

Elle admet que "de grosses lacunes" subsistent, y compris légales, mais celles-ci ne sont pas celles qui ont été identifiées par la Cour des comptes. Sa décision n'est pas non plus liée au projet de modification législative dévoilé mercredi par le Conseil d'Etat, dont elle n'avait pas connaissance. Ce dispositif prévoit de réduire de 9 à un maximum de 5 le nombre de membres du conseil et de supprimer la fonction d'administrateur délégué ou administratrice déléguée.

Cette réforme prendra des années avant d'entrer en vigueur, ajoute Mme Bertholet. Une absence de lien également partagée par Mme Bertani. "Je n'étais pas encore officiellement au courant du projet de loi au moment d'annoncer ma décision", selon elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les Athénéennes explorent les "lumières des villes" à Genève

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La chanteuse espagnole Luz Casal sera en vedette des Athénéennes à Genève (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Le festival des Athénéennes, qui mêle toutes les musiques, met la lumière du 3 au 13 juin sur les villes dans le monde. Icône de la pop espagnole, Luz Casal sera notamment accompagnée de l'Orchestre de chambre de Genève (OCG) pour un concert le 5 juin.

Pour cette 15e édition, les organisateurs veulent faire lien entre aménagement des villes et musique. Plus de 40 événements sont programmés, entre baroque et contemporain, en passant par le rock et le jazz. Huit segments électroniques sont aussi au menu.

Les légendaires représentants du rock industriel berlinois Einstürzende Neubauten seront de la partie. Lauréat d'un Grammy en février dernier, le pianiste de jazz Sullivan Fortner participera lui aussi.

Côté piano classique, le Français David Fray viendra égayer les curieux. Tout comme le violoniste tzigane Roby Lakatos. Les comédies musicales américaines seront également à l'honneur grâce à trois formations.

Les traditions musicales d'Orient et d'Occident seront au centre de deux grandes soirées. L'Orchestre de Suisse romande (OSR) et le percussionniste iranien Keyvan Chemirani collaboreront pour "Le Cheval d'Ebène". Là où l'Ensemble Sequenza 9.3 fera partager les chants traditionnels de la Méditerranée.

Quatre rencontres autour du cinéma sont prévues. "Les lumières de la ville" de Charlie Chaplin seront projetées avec une musique originale offerte par l'OSR. "La Panthère rose" ou "Metropolis" figurent aussi au programme.

Pour le contemporain, l'Ensemble intercontemporain fera le déplacement pour relayer la musique répétitive. Et côté électronique, le batteur suisse Christophe Calpini dévoilera ses dernières oeuvres avec un quatuor à cordes. Pour les plus petits, les petites Grandes Athénéennes reviennent pour la seconde année avec cinq animations et concerts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les fans pourront "taper des balles" avec Taylor Fritz à Genève

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Le tennisman américain Taylor Fritz sera défié par le public sur les quais genevois (archives). (© KEYSTONE/EPA AAP/RICHARD WAINWRIGHT)

Vous rêvez de "taper des balles" avec des tennismen professionnels ? En marge du Geneva Open, les curieux pourront défier dimanche l'Américain Taylor Fritz, numéro 7 mondial, au quai Gustave-Ador à Genève.

Tout au long du week-end, plusieurs joueurs viendront à la rencontre du public, a ajouté mercredi la Ville de Genève. Des animations sont prévues au village du tennis dès jeudi. Vendredi, chacun pourra notamment évaluer la vitesse de son service.

"Cela s'inscrit aussi dans la volonté de la Ville de Genève" de donner du poids au sport dans l'espace public et d'animer la Rade, dit la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Migros Genève pressée de respecter le plan social Smood

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Le syndicat syndicom attend de Migros Genève qu’elle aide activement les livreurs Smood licenciés à trouver du travail chez Just Eat (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Suite à la fermeture de Smood SA et au licenciement de plus de 400 employés, le syndicat syndicom presse Migros Genève de respecter le plan social. Il attend également de la coopérative qu'elle recommande les "smoodeurs" pour les postes vacants chez Just Eat, son nouveau partenaire de livraison de repas. Une action de protestation a été menée mercredi devant la Migros des Pâquis.

La coopération de Migros Genève avec Just Eat a démarré au moment même où l'entreprise a cessé fin avril l’activité de sa filiale, la société de livraison Smood SA. Ses ex-employés se sentent "trahis", souligne Syndicom dans un communiqué.

Le syndicat estime que Migros Genève n’a accordé aux salariés licenciés qu’un plan social "minimaliste" et qu'elle ne le respecte pas. Il prévoit notamment que la coopérative recommande activement les anciens collaborateurs de Smood pour les postes vacants correspondant à leur domaine d’activité. Or, selon Syndicom, cette démarche n’est pas appliquée, alors même que Just Eat recrute actuellement de nombreux employés dans la région genevoise.

Mercredi, d'anciens collaborateurs de Smood ont exprimé leur mécontentement lors d'une action de protestation devant le magasin Migros des Pâquis. Un collectif solidaire composé d'organisations et de partis locaux a apporté son soutien à cette mobilisation.

Syndicom demande par ailleurs à Migros, premier détaillant de Suisse, d’assumer ses responsabilités sociales, y compris lorsqu’elle externalise certaines prestations à des partenaires tels que Just Eat. Suite à des articles récents de la presse alémanique, il dit s'inquiéter des pratiques actuelles de ce service de livraison en matière de droit du travail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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