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Le bus à haut niveau de service GVZ attaqué par un recours

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Le projet de bus à haut niveau de service (BHNS) Genève-Vernier-Zimeysaver passera par la rue de Lyon qui doit être réaménagée. Commerçants et entreprises de transports craignent une restriction de la circulation sur cet axe déjà engorgé. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de bus à haut niveau de service Genève-Vernier-Zimeysaver (BHNS-GVZ) est attaqué par un recours en justice. Réunis au sein de la plateforme RouteGenève, professionnels de la route et commerçants dénoncent une restriction de la circulation sur un axe majeur déjà engorgé.

Le recours contre l'autorisation de construire, qui vise notamment à réaménager l'avenue de Châtelaine et la rue de Lyon, a été déposé mercredi auprès du Tribunal administratif de première instance, a indiqué vendredi Jacques Jeannerat, président de RouteGenève. Cette association s'engage pour le maintien des infrastructures afin d'assurer la fluidité du trafic privé ou professionnel.

Selon RouteGenève, "ce réaménagement ne vise pas à améliorer l'offre de transports publics, mais bien à restreindre les capacités routières et à pénaliser les usagers de la route". Une perspective intolérable pour cette association qui souligne que le réseau routier genevois est déjà saturé par une multitude de chantiers.

Prévue dans le cadre du projet d'agglomération, la BHNS-GVZ vise à mieux relier la gare Cornavin, Meyrin, Vernier et la Zimeysaver. Un BHNS se caractérise par un site propre, une grande capacité de voyageurs, la priorité aux feux et une cadence élevée. La ligne prévue comporte une vingtaine d'arrêts.

"Chaos sans fin"

Selon Andrea Genecand, président de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) Genève, le réaménagement compromet gravement la fluidité du trafic sur cet axe pénétrant. En entravant le transport de marchandises, c'est l'ensemble du tissu économique genevois qui est menacé, a-t-il ajouté. Il déplore l'absence d'itinéraire de compensation.

L'Automobile Club Suisse (ACS), section Genève, craint pour sa part une "suppression massive" des places de stationnement et de livraison. Son vice-président, Jacky Morard, critique une application à la carte de la loi sur une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE). Il dénonce aussi une violation d'un compromis trouvé en 2023 sur l'application du 30 km/h dans le canton.

Du côté des commerçants, la Nouvelle organisation des entrepreneurs (NODE), estime que la suppression annoncée d'une voie de circulation par sens débouchera sur "chaos sans fin". Son président Stéphane Oberson, qui à son entreprise implantée dans la Zimeysaver, constate chaque matin les bouchons pour livrer au centre-ville.

Liberté économique

Le recours porte sur la proportionnalité de la mesure, sur l'entrave à la liberté économique, sur la hiérarchie des réseaux ainsi que sur le libre choix des transports. Parmi les autres arguments juridiques mentionnés, figure la suppression des places de stationnement et de livraison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveaux recours contre l'interdiction des maillots de bain longs

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A Genève, quatre communes ont déposé un recours contre la nouvelle loi qui interdit le port de maillots de bain anti-UV couvrants dans les piscines (image d'illustration). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

A Genève, la fronde grandit contre la loi sur les piscines, qui interdit de facto le port de maillots de bain anti-UV couvrants. Après Vernier, c'est au tour de Meyrin, Carouge, Lancy et de la Ville de Genève de déposer un recours contre cette nouvelle disposition.

Les quatre communes considèrent que cette loi est incompatible avec les objectifs de santé publique que les collectivités ont la responsabilité de promouvoir, indiquent-elles lundi dans un communiqué. Les vêtements anti-UV constituent un moyen de prévention reconnu contre les effets nocifs du soleil et participent à la lutte contre les cancers de la peau.

Meyrin, Carouge, Lancy et la Ville de Genève réaffirment leur volonté de maintenir l'utilisation des vêtements anti-UV dans leurs piscines. Elles rappellent que la gestion des piscines communales relève des compétences des communes.

Au début juin, la Ville de Vernier avait déjà déposé un recours auprès de la Chambre constitutionnelle contre cette loi "floue et inapplicable". Parmi les motifs invoqués dans le recours, l'absence d'intérêt public clairement identifié et l'impact potentiel sur la santé.

Entrée en vigueur fin mai, la loi impose des maillots de bain dont la longueur maximale est au-dessus des genoux et qui laissent les bras nus. Initialement issue d'un projet UDC, qui voulait pénaliser le port du burkini, le texte avait été amendé pour retenir une formule plus large. Le Conseil d'Etat avait déjà relevé que cette loi violait la liberté individuelle et l'autonomie communale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève interdit aux élus les signes religieux dans les parlements

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L'interdiction des signes religieux pour les élus dans les parlements a été acceptée par le peuple à Genève (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève interdit aux élus cantonaux et municipaux d'arborer des signes religieux ostentatoires lors des séances plénières. Le peuple a accepté dimanche à une courte majorité une modification constitutionnelle en ce sens.

A la mi-journée, les résultats anticipés basés sur le dépouillement des votes par correspondance donnaient le oui gagnant de justesse. Les votes à l'urne n'ont finalement pas inversé la tendance: le oui l'emporte par 51,37% avec un taux de participation de 51,47%.

La mesure portée par la droite (UDC, PLR, Centre et MCG) au nom de la laïcité était soumise à un référendum obligatoire. La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.

L'interdiction concernait de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève

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Des affrontements avec la police ont eu lieu durant la manifestation anti-G7 à Genève. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La manifestation contre le sommet du G7, qui a rassemblé environ 20'000 personnes, a connu plusieurs heurts dimanche à Genève. Des affrontements avec la police ont eu lieu, une voiture a été incendiée et des déprédations ont été commises sur plusieurs bâtiments.

La situation s'est d'abord tendue dans le secteur de la gare, où des manifestants ont jeté des projectiles sur la police, a constaté Keystone-ATS. Des échauffourées ont ensuite éclaté dans le quartier des Nations: les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pavés et pétards, répliquant avec du gaz lacrymogène.

Des banques ont aussi été prises pour cibles, ainsi que d'autres bâtiments, comme celui de l'Union internationale des télécommunications (UIT) ou du cabinet PwC. Plus bas, sur l'avenue de France, du mobilier urbain a notamment été lancé sur les voies ferrées. Des abris de tram ont aussi été cassés.

20'000 personnes

La tête du cortège est arrivée peu après 18h30 à la Perle du Lac, d'où elle était partie trois heures et quart plus tôt. Elle y attendait le reste des manifestants.

Peu après 19h00, la manifestation a été dissoute sur ordre de la police, a indiqué un porte-parole du Département des institutions et du numérique du canton de Genève.

De son côté, la police ne donne pour l'heure pas d'indication concernant d'éventuels interpellations ou blessés. Après avoir avancé le chiffre de 7000 personnes au départ de la marche, elle estime que la manifestation a réuni quelque 20'000 participants.

Plusieurs blocs

Le cortège a été composé d'une foule bruyante et colorée, représentant toutes les générations. Des slogans rythment la marche et de nombreuses pancartes sont brandies par la foule, hostiles au G7 et appelant à une "riposte" contre le fascisme, l'impérialisme et le capitalisme.

Les manifestants se sont réunis à l'appel de la coalition No G7 qui rassemble une soixantaine d'organisations. Le cortège est divisé en plusieurs blocs, à savoir féministe, pro-palestinien, révolutionnaire, kurde ou encore syndical.

Une "voiture-balai" se trouvait à l'arrière du défilé avec une poupée géante de Donald Trump sur le toit avec un cocktail cubain et une araignée israélienne qui s'agrippe.

Revendications multiples

Dans son catalogue de revendications, la coalition demande notamment la dissolution du G7 et proteste face à la situation des civils dans la bande de Gaza. Les Etats-Unis de Donald Trump et Israël sont au centre de leurs reproches internationaux.

Les militants demandent aux Etats occidentaux de ne pas laisser utiliser les bases américaines sur leur sol pour bombarder l'Iran et d'interrompre leurs relations commerciales avec l'Etat hébreu.

Plus largement, la coalition a dévoilé des revendications sociales. Elle exige que les pays du G7 sécurisent le droit de grève, renforcent la protection sociale, garantissent des salaires minimaux et soulagent les travailleurs face aux situations climatiques.

S'en prenant encore au président américain, les opposants réclament une défense internationale du droit à l'avortement. Ils souhaitent un plan contre les violences sexistes et sexuelles et la condamnation de tout acte contre les personnes LGBTIQ, de même que des soins transformatifs remboursés par les caisses maladie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: suspens pour l'interdiction les signes religieux aux élus

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Le suspense est entier à Genève au sujet de l'interdiction d'arborer des signes religieux dans les parlements (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le suspens est entier à Genève au sujet de l'interdiction pour les élus d'arborer des signes religieux dans les parlements. Selon des résultats anticipés, le oui l'emporterait de justesse avec 51,90% des voix.

Il faudra attendre le milieu d'après-midi pour en avoir la confirmation. Selon des résultats basés sur 95% des bulletins, l'interdiction des signes religieux au sein du Grand Conseil et des conseils municipaux serait approuvée. Cette modification constitutionnelle était portée par la droite au nom de la laïcité.

La gauche et Libertés et justice sociale (LJS) étaient opposés à cette interdiction qui touche selon eux aux libertés fondamentales. Pour les opposants, les miliciens du parlement ne sont pas des agents de l'Etat, mais des représentants élus par le peuple.

L'interdiction concerne de facto tous les signes (voile, kippa ou croix) sans viser une religion en particulier. Mais des collectifs féministes et antiracistes dénonçaient un harcèlement systématique des femmes musulmanes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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