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Économie

Le PLQ de la zone villas de la Petite-Boissière est abandonné

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Le canton de Genève a décidé d'abandonner l'actuel plan localisé de quartier qui prévoyait la densification de la Petite-Boissière. L'urbanisation des zones de villas en ville suscite de vives oppositions, comme celle du quartier de Bourgogne qui a finalement été acceptée en votation (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le canton de Genève a décidé d'abandonner l'actuel plan localisé de quartier (PLQ) qui prévoyait la densification de la Petite-Boissière. Ce secteur en zone villas est situé dans le haut des Eaux-Vives, en Ville de Genève.

"La Ville de Genève a reçu une lettre du canton dans le courant de l'été. Elle prend acte de sa volonté de reprendre le travail concernant ce PLQ", a indiqué mercredi Catherine Armand, collaboratrice personnelle de la magistrate Frédérique Perler, en charge du département des constructions, de l'aménagement et de la mobilité, revenant sur une information de la Tribune de Genève.

Le PLQ, qui prévoyait la construction de 550 logements, a été adopté par le Conseil municipal de la Ville de Genève en 2019. Le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, en charge du Département du territoire, a informé la Municipalité que le gouvernement ne l'adopterait pas.

Cette décision vise notamment à mieux tenir compte du patrimoine bâti et arboré dans le développement du canton, comme l'a préconisé la Cour des comptes. La densification du quartier voisin des Allières avait impliqué l'abattage de nombreux arbres en 2019, dont 22 qui étaient centenaires. Une action qui avait suscité une forte incompréhension au sein de la population.

La Ville de Genève doit à présent remettre l'ouvrage sur le métier avec le canton. Il s'agit notamment de trouver un endroit où implanter une école, au vu des importants besoins en la matière dans le secteur, selon Mme Armand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

RUAG finalisera 4 avions de combat F-35A en Suisse

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RUAG participera à la production de 4 avions de combat F-35A. La Suisse romande en profitera aussi, selon la Confédération (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

RUAG a obtenu le feu vert de la Confédération pour la production finale de quatre des 36 avions de combat américains F-35A en Suisse, annonce le groupe d'armement mardi. La Suisse romande bénéficiera de ces affaires compensatoires.

Les opérations compensatoires les plus importantes pour l'avenir de l'entreprise sont ainsi assurées, se félicite RUAG dans un communiqué. Lors de la signature du contrat, le constructeur américain Lockheed Martin s'est engagé à conclure des affaires compensatoires pour près de trois milliards de dollars avec des entreprises en Suisse.

RUAG prévoit environ 100 personnes pour ce projet et s'est engagé à faire venir de Suisse romande 40% du personnel, écrit de son côté l'Office fédéral de l'armement. L'entreprise devrait en outre y investir quelque 100 millions de francs jusqu'en 2034. Ce point avait créé des inquiétudes en Suisse romande.

La question des nuisances sonores, qui devraient augmenter, a aussi suscité la critique des communes autour de l'aérodrome de Payerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Airbus chute en Bourse après une baisse de ses prévisions

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Airbus présentera ses résultats semestriels le 30 juillet. (EPA/GUILLAUME HORCAJUELO) (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

L'avionneur européen Airbus chutait de près de 9% dans les premiers échanges mardi à la Bourse de Paris, après avoir fait état de difficultés pour ses livraisons d'avions et sa division spatiale qui l'ont contraint à abaisser ses perspectives financières pour 2024.

Airbus, sixième plus grosse entreprise du CAC 40 où elle valait lundi plus de 115 milliards d'euros (à peine moins en francs au cours du jour), perdait vers 7h30 GMT 8,98% à 135,42 euros, dans un marché en baisse de 0,52%.

A l'ouverture, le titre a plongé de plus de 9%, sa pire chute depuis mars 2022, ce qui a effacé tous ses gains depuis le début de l'année.

Elle entraînait aussi à la baisse le motoriste Safran, qui perdait plus de 4%.

L'avionneur européen a indiqué lundi soir qu'il ne serait pas en mesure de respecter la feuille de route fixée en début d'année: il prévoit de ne livrer que 770 avions, contre 800 annoncés auparavant, en raison de difficultés persistantes de sa chaîne de fournisseurs.

Il a également annoncé une nouvelle provision de 900 millions d'euros au premier semestre, liée à "certains programmes spatiaux de télécommunications, de navigation et d'observation".

Le tout amputera son bénéfice: Airbus, qui prévoyait un bénéfice opérationnel ajusté pour 2024 compris "entre 6,5 et 7,0 milliards d'euros", ne table plus que sur 5,5 milliards d'euros.

"Cet avertissement" est stupéfiant, soulignent les analystes de Deutsche Bank, qui ne recommandent plus d'acheter l'action. "La poussière doit retomber avant que nous puissions redevenir positifs."

Airbus "fait face à plus de défis qu'attendu", résume Chloe Lemarie, analyste de Jefferies.

L'annonce est un "vent contraire" à "la crédibilité de la direction sur le marché de l'espace", expliquent les analystes de RBC dans une note.

Dans le secteur spatial, l'industriel avait déjà dû passer une charge de 600 millions d'euros l'an passé en raison de l'estimation du coût de développement et des perspectives commerciales de certains programmes, notamment les nouveaux satellites géostationnaires de télécommunications Onesat.

L'activité spatiale d'Airbus a représenté l'an passé environ 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur les 65,4 milliards réalisés par le groupe.

Airbus présentera ses résultats semestriels le 30 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le secteur de la gestion d'actifs redécolle en 2023

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La rentabilité du secteur, qui emploie quelque 58'700 personnes, a par contre reculé à un total de 4,1 milliards, après 4,9 milliards en 2022. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le domaine de la gestion d'actifs en Suisse a affiché l'année dernière une solide croissance, faisant fi de la fusion entre les deux géants bancaires UBS et Credit Suisse, selon une étude de la faîtière Asset Management Association.

Après avoir chuté de 12,7% en 2022, les avoirs sous gestion du secteur en Suisse ont rebondi de 8,3% à 3177 milliards de francs l'année dernière, a détaillé la fédération dans son étude annuelle menée avec la Haute-Ecole de Lucerne (HSLU).

La rentabilité du secteur, qui emploie quelque 58'700 personnes, a par contre reculé à un total de 4,1 milliards, après 4,9 milliards en 2022.

"Le rachat de Credit Suisse par UBS a marqué un tournant important pour le secteur suisse de la gestion d'actifs en 2023 et a modifié la structure du marché", a souligné l'association. En 2023, UBS était en effet le plus grand gestionnaire d'actifs helvétique avec une part de marché de 9,3%, contre 8,3% pour Credit Suisse et 7,9% pour la Banque cantonale de Zurich.

"Grâce à cette acquisition, UBS détiendra potentiellement une part de marché de 18%, mais le paysage concurrentiel, fortement déterminé par la présence de gestionnaires d'actifs étrangers et de grandes banques cantonales, l'empêche d'occuper une position dominante sur le marché", a poursuivi la faîtière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les revenus du football européen ont bondi en 2022-23 (Deloitte)

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La tendance reste à la hausse, Deloitte anticipant un chiffre d'affaires de 68 millions de livres sur la saison 2024-25. (AP Photo/Vadim Ghirda) (© KEYSTONE/AP/VADIM GHIRDA)

Le marché européen du football a progressé de 16% en 2022-23 par rapport à la saison précédente, générant un chiffre d'affaires global de 35,2 milliards d'euros (à peine moins en francs), selon l'étude annuelle compilée par les consultants de Deloitte publiée mardi.

Pour les cinq grands championnats européens (Angleterre, Espagne, Allemagne, France et Italie), la progression est de 14%, à 19,6 milliards d'euros. Pour la première fois depuis la saison 2018-19, note l'étude, le "Big Five" a dégagé un bénéfice d'exploitation, chiffré à 500 millions d'euros.

La bonne santé financière du football européen sur cette période s'explique notamment par la levée des dernières restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 et par les retombées de la Coupe du monde au Qatar, notent les analystes du Deloitte Sports Business Group dans leur étude annuelle.

Dans le détail, le chiffre d'affaires de la Premier League anglaise a progressé de 11% et franchit pour la première fois la barre des 6 milliards de livres (6,1 milliards de livres, doit 7,2 mds d'euros).

L'endettement net des clubs anglais est passé dans le même temps de 2,7 à 3,1 milliards de livres (EUR 3,7 mds) une progression qui s'explique notamment par le financement de projets d'infrastructure.

Estimée en pourcentage, la progression est la plus forte pour les clubs de la Bundesliga allemande et de la Serie A italienne (+22% dans les deux cas), pour s'établir à 3,8 milliards d'euros en Allemagne et à 2,9 milliards en Italie.

"La Coupe du monde 2022, la levée des dernières restrictions liées au Covid-19 et la ferveur des supporters de football ont abouti à une forte croissance du marché du football européen en 2022-23", résume Tim Bridge, partenaire associé du Deloitte's Sports Business Group.

Mais, ajoute-t-il, le football européen a atteint un "point d'inflexion" face à la montée en puissance d'autres régions du globe.

"Le football se développe en direction d'un sport plus connecté à l'échelle mondiale, ce qui apporte un nlot de nouveaux défis pour préserver un équilibre concurrentiel ainsi qu'une gouvernance et un ensemble de régulations solides", poursuit-il.

Bridge exhorte les dirigeants du football européen à présenter un "front uni" pour que le football dans le Vieux continent continue de susciter l'enthousiasme des joueurs, des supporters et des partenaires économiques qui y participent.

L'étude aborde aussi la question du football féminin. Elle note que le succès du Championnat d'Europe féminin organisé à l'été 2022 en Angleterre a un effet majeur sur le développement de la Women's Super League, le championnat féminin anglais, dont les revenus des clubs ont progressé de 50% à 48 millions de livres (57 millions EUR).

La tendance reste à la hausse, Deloitte anticipant un chiffre d'affaires de 68 millions de livres sur la saison 2024-25.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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