Genève
Uber interdit à Genève
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Le canton de Genève interdit à Uber de poursuivre son activité dans les conditions actuelles. L'entreprise californienne a 30 jours pour recourir contre cette décision du département de l'emploi. Ce recours aurait un effet suspensif.
L'Etat de Genève a procédé à une analyse juridique du cas Uber, a expliqué vendredi à Keystone-ATS le conseiller d'Etat genevois Mauro Poggia. Après enquête, l'administration cantonale considère la société comme une entreprise de transports, dont les chauffeurs doivent être traités comme des employés et non comme des partenaires.
Uber doit donc respecter, selon le canton de Genève, la loi cantonale sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur ainsi que le Code des obligations. Uber, de son côté, estime qu'il est un simple diffuseur de course qui passe un contrat de partenariat avec les chauffeurs qui désirent utiliser sa plate-forme.
Uber peut maintenant soit se conformer à la législation, soit recourir devant le tribunal administratif contre l'interdiction d'exercer son activité qui lui a été communiquée. Le recours aurait un effet suspensif, ce qui signifie que l'entreprise pourrait continuer ses activités jusqu'à décision de justice.
Culture
Le Prix BD Zoom 2026 attribué à Fabian Menor pour "Iris"
Le Prix BD Zoom 2026 a été attribué à l'auteur genevois Fabian Melchior pour son album "Iris". L'ouvrage raconte l'histoire d'une artiste peintre atteinte d'une maladie oculaire dégénérative. Un récit sur la résilience, l'art et les défis face au vieillissement.
Près de 1200 élèves du secondaire II issus de 80 classes ont participé à cette 11e édition du Prix BD Zoom, indique vendredi le Département de l'instruction publique (DIP). Ce prix doté de 10'000 francs vise à mettre en valeur la richesse de la bande dessinée romande. Il permet aussi de stimuler le goût de la lecture auprès des jeunes, qui constituent le jury.
Les trois ouvrages finalistes étaient "Fleurs intestinales" de Vamille, "Là où dorment les Géants" de Maurane et "Iris" de Fabian Melchior. Le gagnant a utilisé exclusivement des crayons de couleur pour réaliser son album. Celui-ci a été conçu lors d'une résidence d'artiste à l'EMS Foyer du Vallon, un établissement pour les personnes âgées aveugles ou malvoyantes, à Chêne-Bougeries (GE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
Une Doryanthes palmeri a fleuri dans les serres du Jardin botanique de Genève, plus de quarante ans après avoir été semée. Ce lys géant originaire d'Australie ne produit qu'une seule floraison dans son existence.
La graine avait été plantée en 1983. "Ce qui rend ce phénomène particulièrement remarquable, c’est que cette plante est cultivée en pot, sous serre", a indiqué vendredi à Keystone-ATS Vincent Goldschmid, jardinier responsable des serres. Ces 43 années reflètent ainsi le travail continu de plusieurs générations de jardiniers et jardinières, ajoute le spécialiste.
Et de relever les soins apportés en maîtrisant l'arrosage, le climat et le substrat. "C'est un défi d'autant plus exigeant dans un contexte de culture biologique", ajoute le jardinier responsable. ll revenait sur une information de Léman Bleu, qui a aussi été diffusée sur les réseaux sociaux par le Jardin botanique de Genève.
La Doryanthes palmeri est une plante monocarpique, c'est-à-dire qu'elle fleurit une seule fois dans sa vie, puis meurt. La hampe florale d'un rouge vif va se développer pendant trois à cinq semaines, avant de se faner. Il ne faudra donc pas trop attendre pour venir au Jardin botanique de Genève admirer ce feu d'artifice floral.
Un autre spécimen de Doryanthes palmeri avait déjà fleuri au Jardin botanique de Genève en 2022. Cette floraison avait attiré de nombreux curieux, fascinés par ce phénomène merveilleusement rare.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève prévoit des réseaux d'eau brute pour l'agriculture
Le Grand Conseil genevois a adopté jeudi soir, à la quasi-unanimité, une refonte complète de la loi cantonale sur les eaux. Le texte prévoit notamment la création de réseaux d'eau brute pour l'agriculture et maintient l'accès équitable de tous aux plages publiques, sans distinction.
Cette réforme d'une loi de 1961 était nécessaire, car l'eau est une ressource importante, a indiqué le rapporteur de majorité, le PLR Geoffray Sirolli. Le projet de loi du Conseil d'Etat a été largement retravaillé par la commission de l'environnement et de l'agriculture dans l'objectif d'avoir "un dispositif modernisé, cohérent et applicable", a-t-il expliqué.
Au vu du changement climatique, le texte prévoit que le canton développe des réseaux d'eau brute pour l'irrigation des cultures. Cette eau sera moins chère que l'eau potable, a salué le député. La loi crée une commission consultative de l'eau composée des acteurs concernés par les divers usages de l'eau sur le territoire genevois et ses alentours. Elle assure le financement de la protection de l'eau.
Risque de référendum
La disposition prévoyant d'interdire un accès différencié aux plages publiques en fonction du domicile a été réintroduite grâce à un amendement après sa suppression par la commission L'accès au lac reste ainsi universel et, en principe, gratuit. Un prix peut être exigé en fonction des infrastructures, mais il ne doit pas dépendre du domicile.
Le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire, avait mis en garde: remettre en cause cette disposition faisait courir le risque d'un référendum, ce qui aurait retardé l'entrée en vigueur de la loi. Celle-ci est aussi nécessaire pour s'adapter aux normes fédérales et travailler de manière transfrontalière en cas de stress hydrique, a-t-il plaidé.
La gauche a voté en faveur du projet de loi, malgré l'affaiblissement du texte en commission. Ses amendements, visant notamment à fixer une tarification progressive afin d'inciter aux économies d'eau et à créer un fonds pour la préservation des eaux, ont été refusés par la majorité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les SIG bouclent 2025 sur une perte de 41 millions de francs
Les comptes consolidés 2025 des Services industriels de Genève (SIG) affichent une perte de 41 millions de francs. En cause, une moins bonne rentabilité que prévue sur les réseaux thermiques, qui a contraint la régie publique à comptabiliser des dépréciations d'actifs.
"Ce résultat négatif s'explique notamment par l'effet, non monétaire, des dépréciations d'actifs, à hauteur de 119 millions de francs", relèvent les SIG jeudi dans un communiqué. Ces pertes temporaires de valeur comptables ont avant tout concerné les réseaux thermiques structurants.
Elles sont liées à deux facteurs. D’une part, une révision à la baisse des hypothèses de consommation énergétique à l’horizon 2050 et, d’autre part, une réduction des tarifs de la thermique intervenue en janvier 2026. Cette révision des tarifs avait reçu un préavis favorable du surveillant fédéral des prix.
Les SIG relèvent que quatre ans après l’éclatement de la crise énergétique, fin 2021, le marché des énergies a retrouvé en 2025, une certaine normalité. Les coûts d’approvisionnement en électricité et en gaz sont restés supérieurs à ceux d’avant la crise, mais ont toutefois été en net recul.
Tarifs en baisse
Ce contexte a permis à SIG d’ajuster ses tarifs à la baisse. Ils ont été réduits de 12% pour l’électricité au 1er janvier 2025, et de 11% pour le gaz au 1er octobre. "Ces efforts sont conséquents, la partie régulée de ces deux activités représentant presque la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise", soulignent les SIG.
Ces baisses tarifaires ont contribué à contracter le chiffre d’affaires, qui s’est élevé à 1,2 milliard (-5% par rapport à 2024). Elles ont toutefois été en partie compensées par des revenus en hausse de 5% dans le secteur de la distribution d’eau potable et du traitement des eaux usées, en raison d’une consommation élevée liée aux conditions météorologiques.
Dividende
Les charges d’exploitation sont à la hausse, en raison notamment d’une augmentation des charges de personnel, due, en particulier, au besoin d’ effectifs complémentaires (+2,6%) pour les activités en développement. Au final, le résultat d’exploitation (EBITDA) 2025 a atteint 251 millions, en hausse de 4% par rapport à 2024 .
Ce résultat des activités des SIG a conduit le conseil d’administration à proposer le versement d’un dividende d’un million de francs à ses propriétaires, qui vient s’ajouter aux 72 millions de redevances et 5 millions d’intérêts sur le capital de dotation que les SIG versent à l’Etat et aux communes genevoises.
A noter que les investissements restent importants avec 298 millions de francs en 2025, dont 112 millions pour le développement des réseaux thermiques structurants. La dette est restée stable à 584 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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