Genève
Une bourse d'un million de francs pour une chercheuse genevoise
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/la-doctoresse-noemie-lang-chercheuse-aux-hug-et-a-lunige-a-decroche-une-bourse-dun-million-de-francs-pour-une-etude-clinique-sur-le-lymphome-archives-1000x600.jpg&description=Une bourse d'un million de francs pour une chercheuse genevoise', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La doctoresse Noémie Lang, chercheuse aux HUG et à l'UNIGE, a décroché la bourse du Groupe suisse de recherche clinique sur le cancer, dotée d'un million de francs. Cette somme lui permettra de mener une étude clinique sur les lymphomes.
Ces recherches se concentreront sur la détection précoce d'une atteinte du système nerveux central dans les lymphomes. Il s'agit d'une approche diagnostique qui se base sur le séquençage d'ADN tumoral qui circule dans le sang et le liquide céphalorachidien, indiquent vendredi les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l'Université de Genève (UNIGE).
Cette technique promet des standards de qualité et de précision nettement supérieurs aux processus d'analyse actuels. L'étude sera menée dans douze centres suisses. Noémie Lang est la première lauréate de cette bourse décernée le Groupe suisse de recherche clinique sur le cancer (SAKK).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka
Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.
"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.
Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.
"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.
"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.
Le juste milieu
"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.
"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.
"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."
"Je ne fais pas tout faux"
Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.
"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.
"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Geneva Open: Wawrinka défie Michelsen
Stan Wawrinka (ATP 119) aborde son 2e tour au Geneva Open dans la peau de l'outsider mercredi. Le Vaudois se frottera dès 18h au 41e joueur mondial Alex Michelsen, qu'il n'a jamais affronté.
"C'est un très bon joueur, un jeune Américain qui progresse bien et qui est compliqué à manoeuvrer", a souligné Stan Wawrinka lundi soir après son succès étriqué (7-6 au troisième set) face au 241e mondial Raul Brancaccio.
"Il sent bien le jeu, il varie beaucoup. Il te met beaucoup de pression, et sert très bien", a encore relevé l'ex-no 3 mondial à propos de son prochain adversaire, lequel a battu le solide Argentin Sebastian Baez au 1er tour à Genève.
Ce que Stan Wawrinka n'a en revanche pas évoqué, c'est le peu d'affinités qu'a Alex Michelsen avec le jeu sur terre battue. L'Américain l'avait d'ailleurs précisé lui-même après son 1er tour au Parc des Eaux-Vives: il n'a pas encore gagné le moindre set à Roland-Garros, en deux participations.
Mais s'il veut avoir sa chance, Stan Wawrinka sait qu'il devra être beaucoup plus détendu que dans son 1er tour. "J'espère être un peu plus relâché, surtout dans ma façon de jouer. Je pense que je vais mieux jouer, je pense je me sentirais mieux, mais je sais aussi que je me mettrai une certaine pression", a-t-il encore expliqué.
En cas de victoire, le triple vainqueur de Grand Chelem mettrait fin à une très longue disette. Il n'a en effet pas disputé le moindre quart de finale sur le circuit principal depuis le mois d'octobre 2024, à Stockholm. Il s'était alors même hissé dans le dernier carré.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Comédie de Genève: proposition de médiation à Séverine Chavrier
La Fondation d'art dramatique (FAD) propose une médiation pour trouver une porte de sortie à la directrice de la Comédie de Genève Séverine Chavrier. L'avocat de celle-ci dénonce une "mise en scène", "dont l'issue est arrêtée avant même son ouverture".
Il y a une dizaine de jours, la FAD avait annoncé mettre un terme aux relations de travail avec Mme Chavrier. Pour autant, comme celle-ci est actuellement en incapacité de travail, elle ne peut être licenciée.
Dans la Tribune de Genève de mardi, le nouveau président de la FAD, qui chapeaute la Comédie de Genève et le Théâtre Le Poche, affirme que l'avocat de la fondation Daniel Kinzer a proposé à celui de Mme Chavrier, Romain Jordan, de suggérer trois médiateurs assermentés. "Il s'agit de se mettre d'accord sur les paramètres de cette sortie", notamment financiers, ajoute-t-il.
Me Jordan a confirmé à Keystone-ATS avoir reçu par mail cette requête, après l'avoir apprise toutefois par la presse. "Ma mandante demande depuis six mois à rencontrer le conseil de la FAD, à obtenir copie de son dossier et à comprendre précisément ce qui lui est reproché. Elle n'a obtenu aucune réponse utile", dit-il.
Depuis des mois, les soutiens et les opposants de la Franco-Suisse s'affrontent sur l'avenir de celle-ci. Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail.
Un audit de gouvernance de la Cour des comptes avait été demandé par la Ville de Genève. Le Conseil municipal doit également examiner un rapport de la Commission des arts et de la culture (CARTS). L'affaire avait également provoqué des remous à l'intérieur du Conseil de la FAD. Outre la présidente Lorella Bertani, plusieurs membres avaient remis leur démission pour fin février, dont la vice-présidente Anne-Marie Gisler.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Wawrinka: "J'ai toujours joué avec mes émotions"
Stan Wawrinka (ATP 119) n'a pas boudé son plaisir après sa qualification pour le 2e tour du Geneva Open. "J'ai toujours joué avec mes émotions", a-t-il souligné en conférence de presse.
"C'est ma dernière année, donc forcément ces tournois comptent énormément pour moi. Avoir la chance de jouer en Suisse, devant autant de monde, de recevoir autant de soutien pendant les matches, en plus de m'en sortir au tie-break du troisième, forcément ça crée beaucoup d'émotions", a lâché le Vaudois, qui était au bord des larmes à l'heure de s'adresser au public sur le court.
"Durant toute ma carrière, j'ai toujours joué avec mes émotions. J'ai utilisé ça, ça m'a parfois desservi", a-t-il poursuivi. "Mais dans l'ensemble, avoir cette passion en moi pour pouvoir donner le maximum, ça aide. Quand on arrive à s'en sortir comme ça, quand on sait que c'est la dernière fois, avoir l'opportunité de jouer un deuxième match ici crée forcément des émotions", a-t-il glissé.
Si Stan Wawrinka a autant souffert pour vaincre le 241e mondial Raul Brancaccio, c'est avant tout en raison de son manque de confiance. "Quand on enchaîne un peu les victoires, on réfléchit moins, on trouve plus facilement les automatismes et on sait quel coup faire au bon moment, surtout dans les fins de match comme celle-ci", concède-t-il.
"Difficile de mettre le puzzle en place"
"Aujourd'hui (lundi), je me suis battu avec mon adversaire, mais je me suis aussi beaucoup battu avec moi-même. Justement parce qu'il y a constamment ce petit manque de confiance qui se fait ressentir par rapport aux victoires, et par rapport à tout ce que j'ai envie de faire", poursuit l'ex-no 3 mondial qui, à 41 ans, est toujours autant perfectionniste.
"Je me bats beaucoup avec cette recherche de confiance interne", précise-t-il. "Il y a plein de choses qui font qu'à 41 ans, c'est très difficile de mettre le puzzle en place. Ca demande énormément d'énergie physique, et d'énergie mentale. Il faut savoir mettre la concentration où il faut, mais sans perdre de l'énergie parce qu'on en met trop", souligne encore Stan Wawrinka.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 18 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 16 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
CultureIl y a 3 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
CultureIl y a 3 jours
Succès pour la Fête fédérale de musique à Bienne
-
VaudIl y a 23 heures
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
InternationalIl y a 2 jours
Hantavirus: l'OMS maintient son évaluation de "risque faible"
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adversaire de Trump au sein des républicains battu en Louisiane


