Genève
Une gare de Cornavin sans train pendant vingt heures
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/des-employes-des-cff-demontaient-les-anciens-signaux-dimanche-matin-pour-les-remplacer-par-des-nouveaux-appareils-1000x600.jpg&description=Une gare de Cornavin sans train pendant vingt heures', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
A Genève, les quais de la gare de Cornavin étaient déserts dimanche matin. Aucun train de voyageurs n'a circulé pendant vingt heures. Une interruption du trafic qui a permis aux CFF de mettre en service leur nouveau centre de commandes informatisé.
L'ancien système datait de 1986. Le nouvel enclenchement est doté de technologies plus avancées. Il permettra d'assurer la bonne circulation des trains sur le périmètre de la gare dans le contexte de la hausse prévue du nombre de voyageurs sur l'axe reliant Lausanne à Genève dans les prochaines décennies.
Le passage d'un système à l'autre a nécessité une interruption totale du trafic ferroviaire sur le secteur Coppet - Genève - Genève-Aéroport - Bellgarde (F) - Annemasse (F) pendant vingt heures. Un important dispositif de substitution a été mis en place, avec la mise en service de 135 bus et cars.
Les travaux de construction du nouveau centre de commandes se sont déroulés entre 2019 et 2024. Pendant ces années, les deux systèmes, l'ancien et le nouveau, ont coexisté en parallèle, a expliqué Jérôme Gonzalez, chef du projet aux CFF, lors d'une visite de la gare destinée aux médias.
Nouveaux signaux
Dimanche matin, les employés des CFF s'affairaient à remplacer les anciens feux par du matériel récent. Le centre de commandes est considéré comme le "cerveau" de la gare. Il pilote et contrôle l'ensemble des signaux et aiguillages ferroviaires. Il se trouve dans un bâtiment qui abrite 88 armoires électriques.
Avec 1500 éléments (signaux, balises, aiguillages, etc.), reliés par 230 kilomètres de câble, l'enclenchement de Genève est devenu le plus grand centre de commandes informatisé des CFF. La gare de Zurich, par exemple, est équipée de plusieurs enclenchements plus petits, explique le porte-parole des CFF Frédéric Revaz.
Le nouvel enclenchement de Cornavin permettra de garantir la circulation des trains pendant la construction de l'extension de la gare. Il est prévu de creuser deux voies de chemin de fer souterraines. La procédure d'autorisation de construire doit être lancée à partir de 2027. Les travaux doivent durer environ 9 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les polices municipales genevoises sollicitées en marge du G7
A Genève, les polices municipales appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin, en marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F). Le canton bénéficiera aussi du soutien de l'armée suisse.
Consultées, les communes ont répondu favorablement à la demande du Conseil d'Etat, a indiqué ce dernier mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Le sommet se tiendra du 15 au 17 juin. La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation un jour avant le début de cette réunion internationale.
Le gouvernement rappelle qu'il a adopté en novembre un arrêté interdisant les manifestations sportives, culturelles et festives à "fort impact sur le domaine public" entre le 1er et le 28 juin. Cette restriction ne concerne pas les manifestations politiques, qui restent soumises à autorisation, ni le Bol d'Or du Léman, la Fête de la musique et les Fêtes des écoles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'arrachage des vignes genevoises soutenu par le canton
Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. A cette fin, il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil. Près de 11% du vignoble est potentiellement concerné.
Le gouvernement a modifié le règlement d'application de la loi sur la promotion de l'agriculture afin de permettre l'arrachage temporaire des vignes pour les années 2026 et 2027, a-t-il annoncé mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Adoptée par le Conseil fédéral en février, cette mesure vise à réduire la production de raisin en raison d'une baisse de la consommation de vin en Suisse.
Alors que la viticulture genevoise vit une crise majeure, il ressort d'un sondage mené par le canton auprès des vignerons que 170 hectares de vignes, soit près de 11% du vignoble, pourraient être concernés par la mesure d'arrachage temporaire. La replantation de vigne sur les parcelles sera interdite durant dix ans. Pendant cette période, les surfaces pourront être dédiées à la promotion de la biodiversité.
Assainir le marché
Afin de soutenir les exploitants, le canton prévoit de verser, à l'instar de la Confédération, 5000 francs par hectare de vigne arrachée, a précisé Pauline de Salis-Soglio, secrétaire générale adjointe au Département du territoire. S'y ajoutera un montant de 2000 francs par hectare converti en surface de promotion de la biodiversité.
Ce mécanisme permet d'assainir le marché viticole, tout en renforçant, le cas échéant, la biodiversité et la qualité des sols, selon l'exécutif. D'autres mesures sont étudiées au niveau national pour surmonter cette crise, notamment en ce qui concerne les importations de vins étrangers.
Mercredi matin, l'Association genevoise des vignerons encaveurs indépendants a mené une action en tracteurs au centre-ville. Opposée à l'arrachage des vignes, elle demande notamment un abaissement du contingent d'importation à 100 millions de litres et des mesures pour alléger le marché.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber
Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.
L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. En vertu de l'égalité de traitement, les autorités genevoises ont ensuite appliqué cette approche à tous les partenaires du géant américain.
Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.
Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.
Chiffres contestés
Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.
Les conditions imposées par la loi sur les locations de services (LSE) pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer jusqu'à 100'000 francs en dépôt de gestion.
Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.
Accusations réfutées
Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.
Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, affirme le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.
"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Vandoeuvres: le procureur parle des "trois morts" de la victime
Le médecin jugé pour avoir abattu sa femme à Vandoeuvres (GE) a tué trois fois la victime, à petit feu, lors des tirs de 2021 et après, selon le procureur général. Mercredi, Olivier Jornot a requis 14 ans et six mois de prison devant le Tribunal criminel de Genève.
"Ces faits sont gravissimes" et aucun remords n'a été prononcé, a-t-il affirmé devant les juges. Il a dénoncé à plusieurs reprises des années d'emprise de la part du dermatologue sur son épouse. Le prévenu "l'étouffe, il l'isole, il la contrôle" en alimentant sa consommation de drogue. "C'est la première mort", dit le procureur général.
S'ensuit une "deuxième mort", la vraie, celle des quatre coups de feu dans le dos de la victime dans la maison familiale, en octobre 2021, dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne et de crack. Le médecin reprochait alors à sa femme de ne pas accepter d'avouer des abus subis de la part de son père à elle. Celle-ci avait seulement admis une tentative d'attouchement qu'elle avait pardonnée.
Le Ministère public demande au tribunal de ne pas retenir seulement l'homicide mais un assassinat, en raison du mobile et de la froideur du "carnage", avec une diminution réduite de la responsabilité. Pour ces faits, il demande 12 ans.
Il ne croit pas à une préméditation de longue date. Mais il observe que le fait de tuer son épouse était "ancré" chez le prévenu. Qui n'était pas horrifié après ses tirs, a passé alors des coups de téléphone et a consommé de la pornographie.
Verdict vendredi
La "troisième mort" viendra plus tard, pendant l'instruction et au procès. Le quinquagénaire "va chercher à se soustraire de toute responsabilité" et "il va de surcroît se poser en victime", insiste M. Jornot.
Devant le tribunal, le procureur a parlé d'un homme accaparé par son cabinet, en proie à une "pathologie narcissique" reconnue par l'expertise psychiatrique. Selon lui, le prévenu trouve en permanence des excuses et prétend soigner sa femme, qu'il insulte régulièrement, de ses maux.
Sur la drogue, M. Jornot s'étonne de l'acquisition d'une quantité comparable à une "base arrière" d'une bande de dealeurs. Il souhaite que l'infraction donne lieu à deux ans d'emprisonnement. Auxquels devraient s'ajouter encore six mois pour les autres chefs d'accusation. Notamment la tentative d'abus de détresse contre sa femme de ménage sans papiers à laquelle celui-ci aurait demandé des faveurs sexuelles.
Tête souvent baissée, marmonnant, soufflant, le prévenu a beaucoup levé les sourcils et montré parfois des signes d'agacement. Notamment quand le procureur affirme que le médecin savait qu'il tirait sur sa femme. Après les plaidoiries de l'après-midi, le verdict est attendu vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
SuisseIl y a 1 jour
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 1 jour
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
FootballIl y a 2 jours
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
LausanneIl y a 2 jours
Le tramway de Lausanne sera prêt dès l'automne
-
InternationalIl y a 2 jours
Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité
-
LausanneIl y a 1 jour
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ClimatIl y a 2 jours
St-Nicolas (VS): évacuation à la suite d'une chute de pierres


