Économie
Villa de Zep: les partisans d'un parc public se mobilisent
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Une centaine de personnes, selon un journaliste de Keystone-ATS, 300 selon les organisateurs, ont participé samedi à une "déambulation" dans le quartier des Charmilles, à Genève pour dénoncer le manque de zones de verdure dans le périmètre. Elles soutiennent le projet de la Ville de Genève d'acquérir le domaine du dessinateur de BD Zep, afin de le transformer en parc public.
Parmi ces promeneurs du samedi, on pouvait reconnaître le conseiller administratif des Vert-e-s de la Ville de Genève Alfonso Gomez, l'ancienne conseillère d'Etat écologiste Michèle Künzler ou l'ancien conseiller national des Vert-e-s Ueli Leuenberger.
L'avenir de la propriété de Zep a pris un tour très politique ces dernières semaines au bout du lac. En novembre, le Conseil municipal de la Ville de Genève avait accepté un crédit de 21,5 millions de francs pour racheter la bâtisse du 18e siècle, construite au bout d'une grande allée boisée, à l'abri des regards.
La parcelle de 35'000 mètres carrés convoitée par la municipalité, qui porte le nom de Campagne-Masset, outre la maison de maître, comprend une piscine, des vignes produisant du vin, une forêt ainsi qu'une prairie. On entre dans le domaine par un grand portail situé sur l'avenue d'Aïre.
Opportunité unique
Pour la gauche et le MCG, la vente de cette demeure hors du commun représente une opportunité que ne doit absolument pas laisser passer la Ville de Genève. Son acquisition par la municipalité permettra notamment de créer un parc public qui serait un poumon de verdure au milieu d'un quartier déjà fortement densifié et qui voit fleurir les nouvelles constructions.
Le PLR a lancé un référendum contre ce crédit d'achat. Il a été rejoint dans son combat par Le Centre, les Vert'libéraux et l'UDC. La droite conteste déjà le prix de vente de 21,5 millions de francs. Un investissement qu'elle estime conséquent au moment où la Ville de Genève prévoit un budget déficitaire pour 2025.
La droite critique également le flou à propos de l'affectation future de la maison et les coûts d'entretien qu'elle risque de générer pour la municipalité. De plus, pour les opposants, la parcelle n'est pas idéale pour devenir un parc public, car le terrain est en pente et ne compte qu'un unique accès depuis l'avenue d'Aïre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Statu quo de la BCE qui maintient ses trois taux inchangés
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé, à l'instar des autres grandes institutions occidentales, de maintenir ses taux directeurs inchangés jeudi, justifiant une approche prudente face à la montée des pressions sur les prix et l'activité dans la zone euro.
Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier.
Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions.
Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué.
Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important.
- Inflation: objectif 2% -
La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme".
Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique.
Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat.
Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes.
Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat.
La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l'énergie restent élevés", note Commerzbank.
Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz.
La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE.
- Risque de stagflation -
Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme.
Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient.
La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu.
La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour.
Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE.
Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions.
La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné.
Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Le patron de Denner démissionne
Le directeur général (CEO) de Denner, Torsten Friedrich, quitte jeudi le discounter après des divergences d'opinion sur le développement de l'entreprise. Michel Gruber, président du conseil d'administration, assurera désormais l'intérim.
M. Friedrich quitte donc l'entreprise de sa propre initiative au vu de différences de vues sur la stratégie de Denner. "D'un commun accord, les deux parties sont arrivées à la conclusion qu'un changement de direction créerait la meilleure base pour le développement futur" de la filiale de Migros, fait-elle savoir dans un communiqué publié jeudi.
Depuis son entrée en fonction en janvier 2025, Torsten Friedrich a réorganisé la direction et apporté son expérience dans le secteur du discount. Sous sa conduite, "Denner a affiné sa stratégie, déployé le nouveau format de ses magasins avec plus de fraîcheur dans les rayons et maintenu sa position de plus grand discounter dans un environnement de marché exigeant", est-il dit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Fed: Powell tire sa révérence comme président mais reste gouverneur
Le président de la banque centrale américaine Jerome Powell a annoncé mercredi qu'il resterait à la Fed comme gouverneur à la fin de son mandat, tant qu'il ferait l'objet de pressions. Cette déclaration, très inhabituelle, a quelque peu éclipsé l'aspect monétaire.
La banque centrale venait de laisser ses taux d'intérêt inchangés (entre 3,5% et 3,75%). La décision était attendue mais quatre responsables ont manifesté leur désapprobation, pour des raisons différentes.
"Je partirai quand je le jugerai approprié", a déclaré Jerome Powell en conférence de presse. Il est président jusqu'au 15 mai, mais peut rester au conseil des gouverneurs jusqu'à la fin janvier 2028.
Jerome Powell a expliqué qu'il comptait "faire profil bas" en tant que gouverneur, ne restant que parce que le ministère de la justice et la Maison-Blanche maintiennent la pression à son encontre. Ils lui reprochent le dérapage de la facture du chantier de rénovation du siège de la Fed à Washington.
Une enquête ouverte par une procureure proche du président américain Donald Trump vient d'être close, sans sembler définitivement enterrée.
Revers pour Trump
La menace qui plane sur Jerome Powell - devenu président en 2018 à l'initiative de M. Trump, renouvelé sous le président démocrate Joe Biden - fâche les milieux économiques et une large part de la classe politique, attachés à l'indépendance de l'institution.
Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président Trump n'hésite pas à déstabiliser la banque centrale qui ne fournit pas les baisses de taux d'intérêt qu'il attend. Outre Powell, il a tenté d'évincer la gouverneure Lisa Cook. La cour suprême doit prochainement trancher sur cette affaire.
"C'est une inquiétude répandue que ce genre de choses pourrait continuer", a glissé M. Powell, en référence aux poursuites de responsables monétaires.
Son séjour prolongé constitue un revers pour Donald Trump qui a cherché à accélérer son départ et souhaite attribuer son siège de gouverneur à quelqu'un d'autre. Le président américain a immédiatement dénoncé la décision de M. Powell de rester à la Fed, déclarant que "personne ne veut de lui".
Successeur adoubé
M. Powell semblait détendu pendant la conférence de presse, puis grave à nouveau au moment d'insister sur l'importance d'avoir une banque centrale concentrée uniquement sur des objectifs économiques et l'intérêt général, non sur la prochaine échéance électorale.
Il a félicité celui que Donald Trump a désigné pour lui succéder, l'ex-gouverneur de la Fed (2006-11) Kevin Warsh. Il le "croit sur parole" quand il assure qu'il ne se laissera pas influencer par Donald Trump, a-t-il déclaré.
Une commission du Sénat a donné quelques heures plus tôt son feu vert à cette nomination. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed.
Le communiqué de la Fed montre que M. Warsh hérite d'une institution divisée, peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche et dans le brouillard. Cela faisait plus de trente ans que quatre dissensions n'avaient pas été enregistrées.
Fed divisée
Le gouverneur Stephen Miran - qui cèdera bientôt son siège à M. Warsh - a voté pour des taux plus bas. Trois autres responsables (des présidents de Fed régionales) sont favorables au statu quo, mais désapprouvent la formulation du communiqué final.
Beth Hammack (Fed de Cleveland), Neel Kashkari (Minneapolis) et Lorie Logan (Dallas) ne veulent pas que la Fed laisse entendre qu'elle est encline à baisser les taux à l'avenir.
Ils signalent ainsi qu'elle pourrait au contraire, selon eux, devoir les relever face à l'inflation. Powell a dit ne pas s'étonner de telles divergences devant une situation aussi mouvante.
En huit ans de mandat, a-t-il souligné, "nous avons eu au moins quatre chocs d'offre". Il a cité la pandémie de Covid-19, l'invasion de l'Ukraine, les droits de douane de Donald Trump et désormais la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix de l'énergie.
A ce sujet, il a prévenu que l'indice d'inflation PCE de mars, publié jeudi, risquait d'afficher une forte accélération (3,5% contre 2,8% précédemment).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UBS encaisse 3 milliards de dollars de bénéfice net au 1er partiel
UBS a engrangé un bénéfice net de 3,0 milliards de dollars au premier partiel (+80%), tirant profit d'une activité de la clientèle solide et d'afflux de capitaux. L'intégration de Credit Suisse est en bonne voie pour être terminée d'ici la fin de l'année.
La banque a profité d'afflux dans la gestion de fortune et dans celle d'actifs, avec respectivement 37 et 14 milliards de dollars d'afflux d'argent nouveau sur les trois premiers mois, rapporte un communiqué mercredi.
Le produit d'exploitation atteint 14,24 milliards de dollars, en hausse de 13% sur un an. Sur une base sous-jacente, la hausse est de 15% à 13,64 milliards. Le bénéfice brut atteint de son côté 3,8 milliards de dollars, et sur une base sous-jacente, une valeur de 4,0 milliards est publiée.
Le ratio coûts sur revenus se situe à 72,5%, et sur une base sous-jacente, il s'améliore à 70,2%.
Les chiffres dépassent les prévisions du consensus AWP.
Le ratio de fonds propres durs (CET1) atteint 14,7% tandis que le rendement des fonds propres durs (RoCET1) est de 16,8%. Sur une base sous-jacente, ce dernier se hisse à 17,0%.
Le transfert des comptes en Suisse sur la plateforme UBS est terminée, ce qui permet de confirmer la finalisation de Credit Suisse d'ici la fin de l'année. Des économies de coûts supplémentaires de 0,8 milliard ont été atteintes.
La banque se dit confiante d'atteindre ses objectifs 2026. En ce début de deuxième partiel, l'activité de la clientèle reste robuste, alors que les marchés reflètent l'espoir d'une solution diplomatique durable du conflit au Moyen-Orient. Le revenu net d'intérêt est attendu au même niveau que celui du trimestre précédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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