Suisse Romande
Interdiction des téléphones portables à l'école votée à Fribourg
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Les députés fribourgeois ont accepté jeudi une motion demandant une interdiction de l’utilisation des téléphones portables et autres appareils électroniques des élèves dans l’enceinte des établissements scolaires. Le vote est survenu contre l'avis du Conseil d'Etat.
La motion des députées centriste Francine Defferrard et PLR Antoinette de Weck a été avalisée par 67 voix contre 35 et 3 abstentions. Elle demande une réglementation "plus stricte et surtout uniforme". La position du Conseil d'Etat, défendue par la ministre de la formation Sylvie Bonvin-Sansonnens, a été minorisée.
Le texte déplorait une interdiction à "géométrie variable et une situation trop hétérogène". "C'est un enjeu de climat scolaire et de protection de la santé et de la jeunesse", a relevé Francine Defferrard, en mentionnant une "distraction permanente", avec des effets négatifs de l'hyperconnectivité connus.
A Fribourg, la loi interdit depuis 2017 l’utilisation d’appareils électroniques durant le temps scolaire, mais les directions d’école ont une marge de man½uvre hors ce cadre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Rémi Bonnet gagne l'individuelle et s'assure le général
Rémi Bonnet a vécu une superbe journée jeudi à Villars-sur-Ollon, théâtre de la finale de la Coupe du monde. Le Fribourgeois a remporté l'individuelle, s'assurant ainsi le classement général.
Déjà vainqueur de la verticale mercredi sur la neige vaudoise, Rémi Bonnet a triomphé pour la deuxième fois en 24 heures en devançant de 1'15''8 son dauphin français William Bon Mardion dans l'épreuve individuelle. Il est le premier Suisse à gagner le général de la Coupe du monde depuis Florent Troillet en 2009/10.
Deuxième meilleur Suisse jeudi, Thomas Bussard s'est classé 5e à plus de 3' de Bonnet, lequel s'est aussi adjugé la Coupe du monde de la discipline. Pas d'exploit helvétique en revanche chez les dames, la championne olympique de sprint Marianne Fatton terminant 9e à près de 10' de la gagnante, la Française Axelle Gachet-Mollaret.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
A Nyon, la majorité rose-verte propose une co-syndicature
A Nyon, la majorité rose-verte propose une co-syndicature pour la succession de Daniel Rossellat. Après avoir décroché la majorité dimanche, la gauche lance le socialiste Alexandre Démétriadès et le Vert Pierre Wahlen, lequel figurera seul sur les bulletins officiels pour des questions légales. A droite, le PLR a désigné Olivier Riesen.
Trois municipaux sortants seront donc en lice pour la syndicature, mais il ne pourra y avoir que deux candidats officiels lors du dépôt des listes, mardi prochain, conformément à la loi vaudoise. Pour la droite, ce sera Olivier Riesen qui a été adoubé mercredi soir par son parti. L'alliance de gauche a décidé de mettre en avant l'écologiste Pierre Wahlen pour une "syndicature partagée".
"Nous avons décidé de laisser la place à celui qui est en minorité au sein de l'alliance, comme un premier signe de notre bonne volonté à travailler ensemble. Il n'y aura pas l'un qui domine l'autre", ont déclaré en choeur les deux élus jeudi à Keystone-ATS. Pour rappel, Alexandre Démétriadès était arrivé dimanche en tête devant Pierre Wahlen et la future municipalité sera composée de trois PS, un Vert, deux PLR et un membre du Parti indépendant nyonnais (PIN).
Forme moderne de syndicature
Pour la plateforme rose-verte, cette syndicature partagée correspond pleinement à ses valeurs: c'est une manière de gouverner fondée sur la coopération et le partage concret du pouvoir, écrit-elle. Soit "une forme moderne de syndicature fondée sur le partage".
En 2021 à Yverdon-les-Bains, Pierre Dessemontet (PS) et Carmen Tanner (Vert-e-s) avaient proposé une co-syndicature, une première dans le canton. Mais l'aventure n'aura duré qu'une législature: le socialiste ne s'est pas représenté et la Verte n'a pas été réélue.
Défi bien préparé
"Nous sommes conscients de lancer un défi, mais nous avons beaucoup d'arguments pour assurer que cela va marcher. Nous avons plus de quinze années d'expérience de travail en commun", souligne M. Démétriadès. "Dans un collège municipal, les décisions se prennent ensemble", ajoute M. Wahlen qui rappelle que la présidence est tournante dans de nombreux exécutifs, comme la mairie de Genève ou le Conseil fédéral.
Le duo arrive avec un modèle qu'il espère "exemplaire". Mais les deux sortants appellent de leurs voeux une révision de la loi sur les communes, qui permettrait de débattre de ces questions.
PLR en embuscade
Arrivé quatrième dimanche, le libéral-radical Olivier Riesen brigue également la syndicature. Il rappelle que le centre-droit a fait un "très beau score" et décroché la majorité au législatif. "Je me présente pour rééquilibrer les forces et faire le pont avec le Conseil communal pour trouver de bons compromis", explique-t-il.
Les résultats étaient très serrés. Cela ne s'est pas joué à grand-chose, note-t-il. "Il est normal qu'on offre un choix. C'est démocratique".
L'élu PLR part avec l'appui des forces du centre-droit. "J'ai le soutien des Vert'libéraux, de l'UDC et du Parti indépendant nyonnais, reflet de notre campagne très soudée et qui a bien marché".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Val de Bagnes: pas d'acte malveillant dans la débâcle d'Altis
La commune de Val de Bagnes (VS) a dévoilé les premiers résultats de l'audit sur la débâcle financière du groupe énergétique Altis. Si une gestion défaillante est constatée, aucun acte volontaire ne semble avoir été commis.
"A ce stade, rien ne laisse à penser que des actes malveillants, commis volontairement, aient conduit à la situation de surendettement", indique un communiqué de la commune, actionnaire majoritaire d'Altis.
L'audit du cabinet PwC, long de 66 pages, souligne toutefois que la gouvernance d'Altis était défaillante. Selon le Nouvelliste, qui a assisté mercredi soir à la présentation de l'audit devant le Conseil général de la commune, "une gouvernance financière vulnérable et insuffisamment soutenue par un pilotage efficace et structuré", est notamment mentionnée.
Dans son communiqué, le Conseil municipal dit désormais vouloir "poursuivre certaines investigations et approfondir les analyses". Un mandat complémentaire sera ainsi commandé à PwC "dans les prochains jours".
Sauvé en urgence
Suivant une autre recommandation de l'auditeur, le Conseil municipal souhaite aussi clarifier "la place des représentants communaux au sein du groupe", explique-t-il. Ainsi, la commune de Val de Bagnes proposera ses représentants à l'assemblée générale du groupe Altis prévue en juin.
La crise d'Altis a été révélée en juin dernier par Le Nouvelliste. Au bord de la faillite, la société a été sauvée en urgence par la commune de Val de Bagnes. Celle-ci avait annoncé quelques semaines plus tard que l'endettement total d'Altis se montait à 55 millions. Une vingtaine de postes avaient été biffés et la direction avait été remplacée.
Pour sauver Altis, la commune a déjà dû débloquer plusieurs millions. Elle s'expose, au maximum, à près de 24 millions francs, selon le Nouvelliste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Raclette du Valais AOP: fleuron culinaire et pilier économique
Une étude révèle l'importance socio-économique et la valeur ajoutée du Raclette du Valais AOP. Ce produit traditionnel n'est pas seulement un fleuron culinaire, mais aussi un secteur économique majeur pour le canton du Valais.
C'est l'Interprofession Raclette du Valais AOP qui a commandé cette étude externe, présentée aux médias jeudi. Elle a été réalisée par la Haute école bernoise spécialisée en sciences agronomiques, forestières et alimentaires (BFH-HAFL), avec le soutien du Service cantonal valaisan de l’agriculture. Elle est basée sur les chiffres de l'année 2023.
L'objectif était de dresser un état des lieux approfondi et de procéder à un bilan stratégique. "L'étude démontre de manière impressionnante l'importance économique de l'ensemble de la chaîne de valeur", souligne l'Interprofession.
La valeur ajoutée directe totale tout au long de la chaîne (de la production laitière à la vente au détail, en passant par la transformation en fromage et l'affinage), s'élevait à 52 millions de francs suisses en 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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