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Suisse Romande

Journées de la schizophrénie: pour sensibiliser sur la maladie

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En Suisse, la schizophrénie touche environ 85'000 personnes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les Journées de la schizophrénie 2025 démarrent ce jeudi à Martigny (VS) et se dérouleront jusqu'au 22 mars dans divers pays francophones, dont la Suisse. Plus de nonante événements sont prévus, en ligne ou en présentiel.

Des tables rondes, des conférences, des cinés-débats, des expositions de photographies ou encore des concerts jalonneront ces huit jours, tant dans des pays africains (Burundi, Madagascar, Maroc) qu'en Europe (Belgique, France, Suisse).

Onze événements sont prévus en Suisse romande. Ceux-ci se dérouleront, sur un ou plusieurs jours, à La Chaux-de-Fonds, dans le canton de Vaud (Lausanne, Montherod et Vevey) et en Valais (Martigny, Sion) via l'association Synapsespoir.

Ces journées sont mises sur pied afin d'informer sur cette maladie, pour briser les préjugés qui l'entourent et démystifier la schizophrénie et les autres troubles psychologiques.

En Suisse, cette maladie touche 85'000 personnes, soit environ 1% de la population. L'âge d'apparition de la maladie se situe entre 15 et 25 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le village de Daillens en partie évacué

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L'opération policière était toujours en cours cet après-midi à Daillens. (Photo d'illustration © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une tentative de vol par effraction sur un bancomat jeudi dans le centre du village de Daillens a entraîné une importante intervention policière. La suspicion de la présence d'explosifs a nécessité l'engagement d'une équipe de démineurs. Tout risque a pu être écarté en milieu d'après-mid

Daillens, théâtre d’une importante évacuation aujourd’hui. C'est vers midi que des agents de sécurité ont découvert des éléments suspects en lien avec des explosifs sur un distributeur de billets (DAB), a indiqué en fin de journée la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Rapidement, un dispositif policier a été mis en place et un périmètre de sécurité établi, ajoute-t-elle.

"Des personnes présentes dans un établissement voisin ainsi que des habitants ont été évacués. L'école, proche du distributeur de billets, vide au moment de l'intervention, a été fermée pour l'après-midi. Les spécialistes du NEDEX sont intervenus et ont sécurisé le distributeur. Vers 16h00, tout danger pour la population a été écarté et le dispositif a été levé", détaille la police. Le récit de cette journée avec le syndic Frédéric Burnand.

Frédéric BurnandSyndic de Daillens

L'histoire se répète

Ce même bancomat avait déjà fait l’objet d’un cambriolage, il y a un peu plus d’une année comme l’explique le syndic.

Frédéric BurnandSyndic de Daillens

Appel à témoin lancé

"Les personnes évacuées à titre préventif et regroupées au collège hors du périmètre de sécurité ont pu rejoindre leur domicile. Le centre du village est à nouveau accessible en toute sécurité", a encore précisé à Keystone-ATS Davide Guisolan, porte-parole de la police vaudoise.

En raison de l'utilisation d'explosifs, le Ministère public de la Confédération (MPC) a été informé et mènera les investigations avec les enquêteurs de la police fédérale (fedpol) et de la police cantonale vaudoise. Cette dernière lance par ailleurs un appel à témoin.

Cette opération a nécessité l'engagement de nombreuses patrouilles de gendarmerie, de sapeurs-pompiers, d'une ambulance, du NEDEX (démineurs), de la brigade canine, du personnel de la police de sûreté, de la police scientifique avec le soutien d'enquêteurs de fedpol et du FOR Zürich, est-il encore détaillé.

Sophie Vassutine & KEYSTONE ATS

 

 

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Genève

La droite continue à refuser les crédits complémentaires demandés

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A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé un crédit complémentaire de 18,5 millions francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé jeudi un crédit complémentaire de 18,5 millions de francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025. Les montants ayant déjà été engagés, ce vote n'a pas de conséquence sur les prestations. Il s'agit d'un signal politique dans un contexte budgétaire tendu.

Le crédit a été refusé par 8 voix (PLR, UDC, Le Centre, LJS) contre 6 (PS, les Vert-e-s, MCG), indique jeudi la commission dans un communiqué. Sollicitée par le Département de l'instruction publique (DIP), cette rallonge concernait notamment les hospitalisations sociales et des prises en charge de cas complexes.

Ce refus, qui touche des charges contraintes, s'inscrit dans la problématique des budgets 2026 et 2027, a indiqué Jacques Blondin, député du Centre. En ne votant pas ce crédit complémentaire, cela permet d'y voir clair dans les dépassements budgétaires et de tenir ainsi compte de la réalité, précise-t-il.

Comme le relevait Le Courrier la semaine dernière, la droite rejette régulièrement les demande de crédits complémentaires. Une tendance qui se confirme depuis quelques mois. C'était notamment le cas pour un crédit complémentaire de 1,5 million destiné aux allocations familiales pour personnes non actives ou pour un montant de 51 millions de francs pour le financement de l'Hospice général.

Suite au refus du projet de budget cantonal 2026 très largement déficitaire par le Grand Conseil en décembre dernier, la droite veut que le Conseil d'Etat évalue les mesures de compensation qu'il pourrait mettre en place. Des propositions pour un plan d'économie à hauteur de 500 millions de francs sont attendues d'ici ce printemps.

La gauche dénonce des refus de principe, qui mettent en péril les prestations à la population. Pour le député socialiste Thomas Wenger, cette posture est une atteinte à la sincérité budgétaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: pérennisation de 21 oeuvres sur 40 de "Jardins 2024"

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La Ville de Lausanne a confirmé jeudi la pérennisation d'une part majeure des oeuvres de Lausanne Jardins 24 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne pérennise 21 des 40 jardins réalisés le long des rives du lac Léman dans le cadre de l'édition 2024 de Lausanne Jardins. Ils seront soit conservés ou réinterprétés. Cela représente plus de la moitié des installations, alors que l'objectif initial était d'en pérenniser 40%.

"Ce choix affirme une conviction forte: le jardin n'est pas un décor éphémère, mais un véritable outil pour penser, transformer et améliorer la qualité de vie et de ville", indique jeudi la Municipalité dans un communiqué. Du 15 juin au 5 octobre 2024, de la Chamberonne à la Vuachère, Lausanne Jardins 24 avait proposé un parcours de 40 jardins sur terre et sur l'eau, autour du thème "Entre l'eau et nous".

Organisée depuis 1997 tous les cinq ans par l'Association Jardin urbain (AJU) en étroite collaboration avec le Service des parcs et domaines de la Ville de Lausanne, Lausanne Jardins vise à contribuer à la "transformation urbanistique et paysagère de la ville en ramenant le végétal au coeur de l'espace bâti tout en faisant évoluer les pratiques". Pour chaque édition, le but est ensuite de pérenniser 40% des oeuvres aménagées.

"L'installation Bains Olympiques sera conservée et repositionnée dans la zone de baignade, légèrement à l'ouest de son emplacement initial. Très appréciée du public durant Lausanne Jardins 24, elle sera remise en place dès le retour des beaux jours", cite en exemple Natacha Litzistorf, municipale en charge du logement, de l'environnement et de l'architecture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades

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Parmi les prestations proposées par la coopérative du Rolliet, la location de remorques pour les vélos. Ce nouveau quartier de Plan-Les-Ouates propose des alternatives à la voiture individuelle motorisée. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le futur quartier du Rolliet à Plan-Les-Ouates (GE) sera doté d'une coopérative pour gérer les activités d'une partie des arcades du rez-de-chaussée ainsi que les mesures liées à la mobilité. Ce mode de gouvernance inédit vise à créer un quartier vivant pour l'arrivée des premiers habitants en 2027.

La création de la Coopérative du Rolliet, qui réunit notamment les propriétaires et la commune, a été actée officiellement jeudi matin. "On ne voulait surtout pas une cité dortoir, mais un quartier que les habitants auront envie de s'approprier", a indiqué devant la presse Fabienne Monbaron, maire de la commune de Plan-Les-Ouates.

Concrètement, les propriétaires conserveront la gestion locative de leurs immeubles, mais s'appuieront sur la coopérative pour louer et gérer les surfaces dédiées aux activités de vie de quartier (AVQ). Les propriétaires ont ainsi accepté de mettre à disposition 5% de leurs surfaces à la coopérative, ce qui correspond à 5000 m2. Au total, 40% des surfaces de rez-de-chaussée sont ainsi dédiées à ces AVQ.

Ces espaces seront loués à des loyers inférieurs à ceux du marché pour des activités favorisant la vie locale et les rencontres. Il s'agit de trouver des activités à "faible valeur ajoutée économique mais à forte valeur ajoutée sociale". Après des appels à candidatures, près de 60 à 70% des surfaces ont trouvé preneur. Il y aura notamment une épicerie solidaire, un café communautaire, un réparateur de vélo et une crèche.

Moins de voitures

La coopérative s'occupera aussi des "mesures servicielles de mobilité" (MSM), en offrant des alternatives à la voiture individuelle. Il y aura notamment des solutions d'auto-partage, une centrale pour mettre à disposition des vélos-cargos et des remorques pour vélos ou encore des casiers de livraison.

La coopérative gèrera aussi les places de parkings qui sont volontairement limitées à 0,6 place par 100 m2 de logement. Il sera notamment possible d'en réserver. La coopérative a attribué un mandat de gestion globale à une société externe pour l'ensemble de ces tâches. Des employés seront donc sur place pour répondre aux demandes des habitants.

Baisse des charges

Pour assurer son autonomie financière, la coopérative s'appuie sur un apport initial compris dans les plans financiers des opérateurs, soit 20 francs par m2 de surface brute de plancher. La coopérative est ainsi dotée de 2,4 millions de francs. Lorsqu'elle présentera un excédent locatif, celui-ci sera redistribué sous forme de baisses de charges aux habitants, a assuré son président Charles Spierer.

Avec ses 1000 logements, l'écoquartier du Rolliet constitue la première partie du grand projet de développement des Cherpines qui prévoit 3700 logements pour 2500 emplois. Ce nouveau quartier sera desservi par la ligne de tram 15, qui doit être prolongée jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), ainsi que par une ligne de bus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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