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Suisse Romande

Le Valais veut sensibiliser les enfants à une alimentation saine

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Conçus pour une dizaine d’enfants, les ateliers organisés dans la Slow Mobile offrent une immersion complète dans le monde de la cuisine. (© Service de l'agriculture / Studio Bonnardot - Sion)

Le Valais va sensibiliser les enfants de manière ludique et pratique à une alimentation saine et durable. Il a inauguré lundi une cuisine pédagogique aménagée dans une roulotte itinérante, pensée par l’association Slow Mobile Suisse. La caravane sera à disposition des écoles valaisannes pendant trois ans.

C'est la première Slow Mobile de Suisse romande, se réjouit Gérald Dayer, chef du service de l'agriculture auprès de Keystone-ATS. La phase-test qui s'est déroulée à Leytron et Saxon a donné lieu à des retours très positifs, ajoute-t-il.

La caravane est entièrement financée pour trois ans, durant lesquels elle se déplacera notamment dans tout le canton, à la demande des écoles. "Actuellement, elle est à Fully, puis sera à Morgins, fin octobre, pour les championnats du monde de la raclette. Elle ira aussi à Rarogne", précise Gérald Dayer.

Vision à long terme

Conçus pour une dizaine d’enfants, les ateliers organisés dans la Slow Mobile offrent une immersion complète dans le monde de la cuisine, explique le canton dans un communiqué. Ils ont pour objectif de promouvoir une alimentation "bonne, propre et juste".

Pour le Valais, ce projet est complémentaire à d’autres démarches exemplaires en cours, telles que Jeunes consommateurs ou Cuisinons notre région, complète-t-il. Il s'inscrit aussi dans la stratégie fédérale Climat pour une agriculture et une alimentation durables, note Gérald Dayer. "Ce n'est pas un projet 'one shot' (unique)", ajoute le chef de service. Il y a, selon lui, beaucoup à faire dans le domaine.

Les coûts

Ce projet bénéficie d’un financement de l’Agenda 2030 de développement durable de l’Etat du Valais ainsi que d'un soutien de la fondation Les enfants d’abord basée à Lens pour un coût total de 96'932 francs. Ce montant couvre en partie l'acquisition et la transformation de la caravane en espace culinaire, précise le canton.

Il garantit également la mise à disposition de la Slow Mobile pour les écoles du Valais durant trois ans. Cette Slow Mobile se déplacera dans les écoles du canton et de la Suisse romande. La première Slow Mobile du pays est active depuis plusieurs années en Suisse alémanique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Taylor Fritz sera de la partie au Geneva Open

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Taylor Fritz sera à nouveau de la partie cette année à Genève (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Taylor Fritz (ATP 8) disputera pour la quatrième année consécutive le Geneva Open (17-23 mai). Les organisateurs de l'ATP 250 genevois ont annoncé sa participation vendredi.

Demi-finaliste sur la terre battue du Parc des Eaux-Vives en 2022 pour sa première participation, Taylor Fritz est pour l'heure le joueur le mieux classé à s'être engagé auprès des organisateurs. Il est le seul Américain à s'être hissé en finale d’un tournoi du Grand Chelem chez les messieurs depuis 2010 (US Open 2024).

Taylor Fritz (28 ans) s'avance comme l’une des quatre têtes d’affiche du tournoi avec Stan Wawrinka (ATP 107), Casper Ruud (ATP 12) et Alexander Bublik (ATP 11). Les organisateurs espèrent encore attirer de gros poissons, notamment le tenant du titre Novak Djokovic (ATP 4) qui avait conquis son 100e titre ATP l'an dernier à Genève. L'Entry List sera dévoilée mardi prochain, et elle sera complétée par trois "wild cards".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une Lausannoise à la conquête d'un titre national de kick-boxing

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Mia Mury (à gauche) face à Andreea Mateeas (à droite), lors de la première édition du KOS, le 15 mars 2025 à la Vallée de la Jeunesse à Lausanne.(©Chiche Communication)

Ce samedi 18 avril 2026, la Vallée de la Jeunesse vibrera au rythme de la deuxième édition du King of Switzerland II (KOS II). Parmi les têtes d'affiche de cet événement, la Lausannoise Mia Mury s'apprête à disputer un titre suisse professionnel face à la Bernoise Sophie Uhlmann. Rencontre avec une athlète pour qui le ring est devenu une seconde nature.

Interview de Mia MuryPar Sophie Vassutine

Lausanne s'affirme une nouvelle fois comme une place forte des sports de combat. Après une première édition, King of Switzerland (KOS) revient pour mettre à l'honneur l'élite des combattants du pays dans une ambiance de gala. L'événement met mettra au prises des athlètes nationaux et internationaux. 11 combats sont au programme, dont deux titres en jeu.

Pour Mia Mury, 32 ans, championne vaudoise évoluant au sein du Lausanne Boxing Institut, ce rendez-vous à domicile revêt une importance capitale. Accompagnée par son coach, le multi-champion Alain Coppey, elle vise cette fois la ceinture de Championne Suisse WKN Pro.

Une discipline de fer au quotidien

Pour Mia, le kick-boxing n'est pas qu'un sport, c'est un engagement total. En Suisse, rares sont les athlètes qui peuvent vivre exclusivement de leur passion. La Vaudoise jongle ainsi entre sa carrière professionnelle et un entraînement de haut niveau : « C’est une passion, c’est une deuxième partie de ma vie. Je vais travailler et après je vais m’entraîner ». Ce rythme impose une rigueur quasi monacale, avec des séances quotidiennes d'une à deux heures, six jours sur sept.

« C’est une passion, c’est une deuxième partie de ma vie. Je vais travailler et après je vais m’entraîner »

Au-delà de la dépense physique, c'est la préparation globale qui forge le champion. « Il y a beaucoup de sacrifices. On doit préparer la pesée, donc ça veut dire un régime alimentaire hyper strict », confie-t-elle. Un investissement qui ne laisse que peu de place aux loisirs, mais qui est indispensable pour briller sur le ring.

L'essor du combat au féminin

Dans un milieu encore majoritairement masculin, Mia Mury observe une évolution réjouissante. Si sa discipline surprend parfois encore — « ça surprend toujours quand je dis que je fais du kick-boxing... surtout quand je dis que je fais de la compétition » — elle note un intérêt croissant de la part des femmes.
« Il y a clairement un essor. Les sports de combat sont de plus en plus mis en avant. On a peut-être ce regard un peu négatif où on pense que c’est un sport de brutes... alors qu’en fait non. »

« ça surprend toujours quand je dis que je fais du kick-boxing... surtout quand je dis que je fais de la compétition »

Le KOS II confirme cette tendance en mettant particulièrement en lumière le kick-boxing féminin avec deux chocs majeurs, dont celui de Mia Mury et celui opposant Marine Nicol à Clémentine Egg. Au club lausannois, la bienveillance est de mise et les cours mixtes permettent une émulation saine. Mia souligne l'importance du lien de confiance avec son entraîneur pour affronter la pression : « Pour moi c’est très important de monter sur le ring avec quelqu’un qui vous connaît, qui sait comment vous êtes ».

Le défi de samedi

Face à elle samedi soir, Sophie Uhlmann, une adversaire déjà bien titrée, ne lui fera aucun cadeau. Dans un sport où les coups de poing, de pied et de genou sont autorisés, la préparation psychologique est tout aussi cruciale que la technique. Pour Mia, la clé du succès réside dans la concentration absolue. « Si on n’est pas prêt mentalement ou qu’on pense à autre chose... c’est fatal. »
L'objectif est clair : décrocher le titre devant son public lausannois, tout en prenant du plaisir dans un événement qui s'annonce électrique et qui proposera également un championnat d'Europe masculin entre Salif Diallo et Ilias Krafi en tête d'affiche.

Toutes les informations sont à retrouver sur le site de l'événement.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Suisse Romande

Valais: le nouveau commandant de la police sort de son silence

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Frédéric Gisler a succédé à Christian Varone à la tête de la Police cantonale valaisanne, le 1er janvier dernier. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Nouveau commandant de la police cantonale valaisanne, Frédéric Gisler (52 ans) a connu une entrée en fonction accélérée avec le drame de Crans-Montana. Après trois mois sans s'exprimer sur le dossier, l'homme est sorti d'une période de silence qu'il s'était imposée.

Successeur de Christian Varone, le 1er janvier, Frédéric Gisler a dû gérer l'incendie du "Constellation", 1h30 après son entrée en fonction. "Sur le moment, ce fut l'incompréhension. Même si on m'expliquait ce qui se passait, j'avais l'impression que la situation était irréelle", avoue-t-il, dans une interview accordée à Keystone-ATS.

"La situation a été difficile à vivre, lorsque l'on doit être un commandant qui amène son personnel à remplir des missions en sachant que demain, ils n'en reviendront pas indemnes. Je ne pensais pas devoir supporter une telle responsabilité."

A la suite de l'incendie, Frédéric Gisler a demandé davantage de postes de travail au chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport, Stéphane Ganzer. Sa demande est en cours de traitement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé

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La procureure général du canton du Valais, Beatrice Pilloud, va pouvoir continuer de gérer le dossier de l'incendie du 1er janvier à Crans-Montana (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bureau du Ministère public (MP) du canton du Valais a refusé de nommer un procureur extraordinaire dans l'affaire de Crans-Montana. La démarche de Me Garen Ucari, agissant pour la famille d'une victime du drame, n'a pas trouvé l'écho favorable souhaité.

Le 9 février 2026, Me Garen Ucari avait requis la désignation d’un ou de plusieurs procureurs extraordinaires hors du canton du Valais pour instruire de la cause. Le bureau du Ministère public, composé des chefs des offices régionaux, a rejeté cette demande par décision du 15 avril.

"Le drame de Crans-Montana est un événement extraordinaire, avec une composante internationale, un très important retentissement médiatique pour lequel la responsabilité pénale d’élus et d’employés de l’administration cantonale ou communale peut être mise en cause. Le cahier des charges de l’Office central prévoit que ce genre d’affaires lui soit attribué", a souligné le bureau dans sa décision communiqué à la presse, jeudi. "De plus, cet office a été renforcé avec des ressources humaines supplémentaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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