Suisse Romande
La Liberté s'apprête à fêter ses 150 ans le 1er octobre
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La Liberté s'apprête à célébrer ses 150 ans le 1er octobre. Le quotidien régional fribourgeois prévoit des actions et événements pour marquer le coup, dont un spectacle de lectures et la publication d'un livre sous le titre "Les conquêtes de La Liberté".
La rédaction prépare quant à elle deux numéros spéciaux, a indiqué mercredi La Liberté. Dans le premier, à paraître le 22 septembre, elle racontera une journée dans la vie du média, via la présentation de tous les métiers impliqués dans la production du journal.
Dans le second, le 1er octobre, jour officiel du 150e anniversaire, les journalistes mettront en exergue l’histoire elle-même du quotidien fribourgeois. Un site internet sera par ailleurs créé pour regrouper les articles et les vidéos liés à l'anniversaire.
Avec Alain Berset
Le journal impliquera également le monde politique. A commencer par le conseiller fédéral fribourgeois Alain Berset qui viendra souffler le 1er octobre les bougies de La Liberté dans les anciens locaux de la rotative à Fribourg, en compagnie d’une centaine d’invités.
Enfin, le quotidien fondé en 1871 célébrera son anniversaire avec un spectacle de lectures monté avec le Théâtre des Osses, à Givisiez (FR). L'événement verra la participation de Pierre-Do, pour la partie musicale, et du rédacteur en chef Serge Gumy.
Le spectacle racontera des histoires drôles sur les risques du métier de journaliste. Il sera joué à travers le canton de Fribourg, ainsi qu'à Payerne (VD), dès le 16 septembre. Les représentations, gratuites, mais avec réservation obligatoire, auront lieu à 19h30.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses "vérités alternatives".
Le passage en revue assez rapide des sept départements cantonaux a cédé la place à une multitude de questions. Et notamment sur la conseillère d'Etat centriste, après que la présidente de la COGES, Oriane Sarrasin, a parlé de "tentatives d'ingérence" de Mme Dittli sur le rapport annuel et les remarques de la commission.
"Ces tentatives d'ingérence concernent une volonté de modifier certains faits ou remarques, de s'y opposer en évoquant des justifications ou des preuves qui ne nous parviennent finalement jamais, bref d'imposer un narratif", a expliqué Mme Sarrasin. "Cette pratique n'existe pas avec les autres membres du gouvernement. C'est la seule ministre qui agit ainsi".
Si la présidente de la COGES n'a pas souhaité reprendre le terme de "mensonges" utilisé vendredi dernier par le Conseil d'Etat à la suite du rapport Meylan, elle a néanmoins admis que la commission avait fait face à "des versions contradictoires, des informations lacunaires ou vagues". Elle a plutôt pointé du doigt des "vérités alternatives".
Année 2025 très mouvementée
Plus globalement, Mme Sarrasin a relevé à quel point "l'année 2025 avait été très particulière et mouvementée, et c'est un euphémisme". Affaire Dittli, rapport Studer, bouclier fiscal, rapport Paychère, dysfonctionnements, Délégation des commissions de surveillance (DELSURV), tensions budgétaires et démission de Rebecca Ruiz: les institutions ont subi de "fortes turbulences".
Et pour résumer, la COGES souligne "la nécessité de renforcer l'agilité de l'Etat pour faire face aux changements, retrouver la stabilité et assurer les prestations à la population". "Davantage de coordination et de transparence entre les entités étatiques et en leur sein sont indispensables".
La réorganisation départementale en cours de législature - "nécessaire" selon la COGES - a mis en exergue une problématique structurelle récurrente relevée par la commission depuis plusieurs années: l'Etat fonctionne trop en silo. Par exemple, des dossiers pourtant déjà bien avancés ont "généré des surcroîts de travail et subi des retards lors de leur transmission entre départements".
"Dans certains cas, cela freine même des projets de décrets ou de lois. C'est une perte d'énergie, de temps et d'argent", a affirmé Mme Sarrasin. La commission a aussi jugé trop courts les délais de démission (trois mois) des hauts cadres de l'administration, afin d'assurer la meilleure transition possible à ces postes-clés.
Inquiétudes au CHUV
Le passage en revue des sept départements de l'Etat de Vaud a donné lieu à 26 observations. Deux ont particulièrement attiré l'attention.
La COGES demande une clarification et un renforcement de plusieurs processus étatiques. Elle relève par exemple que les procédures de nomination des médecins-chefs au CHUV ne garantissent pas pleinement l'égalité des chances entre candidats. Pour éviter "l'opacité, un manque d'impartialité, du copinage ou des conflits d'intérêts", elle demande la révision de ces procédures et leur application rigoureuse. Elle s'inquiète aussi du climat de travail au CHUV.
La COGES appelle également à renforcer ou repenser le travail en réseau dans les politiques publiques impliquant plusieurs intervenants. Exemple: la prise en charge des mineurs entre les écoles, la protection de la jeunesse, la santé, la justice, voire la police, "nécessite davantage de coordination, de communication et une clarification des rôles".
Toutes les observations de la COGES sont contraignantes et le gouvernement devra répondre à chacune d'entre elles d'ici la fin mai. Ses réponses seront ensuite discutées et votées par le Parlement avant la fin juin 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
Depuis le début de l’année, plus de 100 cas d’escroqueries ou de tentatives, principalement liées à de faux policiers, banquiers ou postiers, ont été recensés en Valais romand. Depuis janvier dernier, le préjudice global a dépassé les 300'000 francs. La Police cantonale valaisanne appelle à la vigilance.
Les victimes sont majoritairement des personnes âgées, contactées sur leur téléphone fixe. Les auteurs se font passer pour des policiers, des employés de banques, des postiers, des techniciens ou encore des intervenants sociaux, résume la Police cantonale valaisanne mercredi dans un communiqué.
Ces escrocs font croire à une situation urgente afin de justifier l’envoi d’une personne à leur domicile. Une fois sur place, les escrocs s’emparent de cartes bancaires, d’argent liquide ou de bijoux. Plusieurs interpellations ont été réalisées récemment grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police.
Nouveaux modes opératoires
Plusieurs interpellations ayant été récemment réalisées grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police, ces arnaqueurs diversifient leurs approches afin de contourner la méfiance de leurs interlocuteurs en parlant de vols supposés dans le voisinage ou encore d'opérations bancaires prétendument suspectes nécessitant une intervention urgente.
La Police cantonale valaisanne rappelle qu’aucun policier, employé de banque, de poste ou technicien ne demande de remettre des cartes bancaires, des codes, de l’argent ou des bijoux, que ce soit par téléphone ou à domicile.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Les tribunaux valaisans tirent le bilan de l'année 2025
Le rapport d'activité des différents tribunaux valaisans pour 2025 a été rendu public, mercredi. Evénement le plus réjouissant, le nombre de dossiers en suspens au Tribunal cantonal a notamment diminué de 8,2% à 1163 cas.
Entre 2024 et 2025, le Tribunal cantonal a enregistré 2047 nouvelles affaires, soit une baisse de neuf cas (-0,4 %). Le TC a liquidé 2151 dossiers, soit 69 de plus qu’en 2024 (+ 3,3%).
Parmi le 2151 jugements ou décisions rendus par le TC, l'an dernier, 283 ont fait l’objet d’un recours auprès du TF (13,2%). En 2025, ce dernier a tranché 314 recours: 17 ont été admis (5,4 %) et 9 partiellement admis (2,9%).
Les poursuites et faillites augmentent
En 2025, les tribunaux de district ont liquidé 16'169 dossiers. Parmi ceux-ci, le 3,8% ont été portés en recours devant le TC (3,8%). Sur ces 620 cas, 12,6% des recours ont été admis, 17,7 % ont été partiellement admis et 69,7 % ont été rejetés, déclarés irrecevables ou retirés.
Les tribunaux de district ont également enregistré une hausse exceptionnelle des affaires de poursuite pour dettes et de faillite, consécutive à une modification du droit fédéral entré en vigueur le 1er janvier 2025. En droit civil, le nombre d’affaires a augmenté de manière inhabituelle, tandis qu’en droit pénal, malgré une tendance générale à la hausse, les nouvelles entrées ont, dans l’ensemble, légèrement reculé.
Le problème des établissements fermés
Le nombre total de dossiers enregistrés par le Tribunal des mesures de contrainte et celui d'application des peines et mesures (TMC/TAPEM) a augmenté de 30%, passant de 1252 dossiers, en 2024 à 1630, l'an dernier.
Enfin, le nombre de dénonciations reçues par le tribunal des mineurs a encore légèrement augmenté par rapport aux deux dernières années, alors que l’année 2023 avait connu une hausse significative. Les chiffres liés à la détention provisoire ont connu une nouvelle hausse en 2025. Celle-ci s’explique notamment par le manque de places pour des observations et des placements en établissement fermé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Yverdon-les-Bains, la Maison d'Ailleurs célèbre son demi-siècle
La Maison d'Ailleurs, musée yverdonnois de la science-fiction, célèbre ce week-end son demi-siècle d'existence. Pour marquer cette étape, une chasse au trésor, des ateliers de bricolage, des contes fantastiques, un ciné-concert et des visites guidées en compagnie du comédien Bertrand Tappy se succéderont samedi et dimanche.
L'histoire de la Maison d'Ailleurs commence en 1976, année où l'écrivain français Pierre Versins lègue à la ville son imposante collection de documents de science-fiction. "Maison" fait alors référence à l'appartement de la rue du Four mis à disposition du donateur pour sa collection, et "Ailleurs" au fanzine français consacré à la science-fiction qu'il a contribué à lancer en 1957.
La Maison d'Ailleurs devient véritablement un musée lorsqu'elle investit en 1991 ses locaux actuels, les anciennes prisons de la ville. Plusieurs directeurs se succéderont à sa tête, dont Patrick Gyger (1999-2010), Marc Atallah (2011-2024) puis Frédéric Jaccaud.
A l'occasion de cet anniversaire, le musée ouvre gratuitement ses portes. Et durant tout le week-end, l'Espace Jules Verne accueille une brocante où seront vendus à prix réduit d'anciennes affiches, livres et objets de la Maison d'Ailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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