Suisse Romande
La loi sur l'énergie sous toit en Valais
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Le Grand Conseil valaisan a accepté vendredi en deuxième lecture la loi sur l'énergie. Les fronts sont restés figés entre la grande majorité de la droite d'un côté, le PS et les Vert-e-s de l'autre. Ces derniers ainsi que l'UDC du Haut-Valais ont refusé le texte.
Durant un débat de près de cinq heures, le Grand Conseil a discuté d'une centaine d'amendements. Lors des nombreuses décisions, le clivage entre la droite et la gauche était flagrant et s'est reflété dans le vote final sur l'ensemble du texte accepté par 76 voix contre 37 et neuf abstentions.
"Nous sommes satisfaits du résultat. Il s'agit d'un bon compromis entre obligations et incitations", a estimé la libérale-radicale Sonia Tauss-Cornut. Un avis partagé par l'UDC du Valais romand par le député Grégory Logean qui s'est réjoui d'avoir pu, avec le concours de la majorité du plénum, "marquer cette loi de notre empreinte", "supprimer beaucoup de mesures bureaucratiques et coûteuses" et "repousser les assauts du camp rose-vert".
Plus nuancé, Le Centre du Valais romand a "pris acte", préférant "une loi à pas de loi du tout". L'UDC du Haut-Valais, déjà opposée au texte lors de la première lecture de détail et farouchement attaché à l'autodétermination, a campé sur ses positions et rejeté le texte.
"Pléthore de conditionnels"
A gauche, la déception était palpable. "Cette loi devait être un trempoline, elle n'est qu'un marchepied", a regretté la Verte Céline Dessimoz. La députée a déploré une "loi minimaliste" par laquelle "la majorité a décidé de laisser tout un chacun se débrouiller dans la tempête".
Quant à la socialiste Aude Rapin, elle s'est désolée d'un texte contenant "pléthore de conditionnels et de mesures incitatives" avec des "délais à 10, 15 ou 25 ans". "Il y a un décalage clair entre le politique et la réalité que vit le peuple, c'est tout simplement désolant", a-t-elle lancé.
Le CECB balayé
Parmi les sujets qui ont opposé les deux fronts, l'obligation d'un Certificat énergétique cantonal des bâtiments (CECB) lors de la vente d'un bien immobilier: une mesure importante, favorisant "la transparence" selon la gauche. Une contrainte "coûteuse, bureaucratique et inutile" pour la droite, qui a finalement eu gain de cause avec l'acceptation d'un amendement UDC pour supprimer l'alinéa sur le sujet.
Les questions des enseignes lumineuses extérieures et de l'éclairage nocturne des bâtiments ont également été débattues. Via une formulation plus contraignante, le plénum a accepté d'en limiter l'utilisation à partir de minuit.
Les députés ont aussi accepté une proposition PLR donnant aux communes dix ans au lieu de cinq pour réaliser ou adapter leur planification énergétique dès l'entrée en vigueur de la loi. Ils ont aussi accepté une proposition du PS/GC instituant un délai à 2035 pour que les installations et bâtiments du canton assurent leur approvisionnement en chaleur sans combustible fossile.
Tentatives avortées
La tentative des Verts-e-s d'interdire strictement la construction d'installations de production d'électricité alimentées avec des combustibles fossiles a échoué par 93 voix contre 32. Leur tentative d'introduire l'assainissement des éclairages publics existants dans un délai de 10 ans n'a pas abouti non plus.
Leur proposition d'améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments, dont l'autorisation de construire a été délivrée il y a plus de 40 ans, a subi le même sort. Celle portée avec le PS/GC et visant à interdire les chauffages de plein air - car "il ne fait pas de sens de chauffer des courants d'air" - n'a pas obtenu plus de succès.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
Un accident entre une voiture et un scooter a eu lieu lundi en début d'après-midi dans le quartier des Eaux-Vives à Genève. L'automobiliste a quitté les lieux sans s'occuper du scootériste blessé. Et un suraccident s'est produit dans la foulée, impliquant un passant qui est aussi parti sans demander son reste.
L'accident s'est produit vers 13h45 à l’intersection de la rue des Eaux-Vives et de la rue François-Versonnex, indique lundi la police cantonale. Né en 1968, l'automobiliste arrivait de la rue du Lac quand le heurt a eu lieu avec le scootériste né en 1972.
Suite au choc, le conducteur du scooter a chuté et a été blessé. L’automobiliste, qui n’est pas resté sur les lieux de l’accident, a été intercepté plus tard dans la journée par une patrouille.
Le scooter, qui se trouvait au sol, a été relevé par un passant. Lors de la manipulation de ce véhicule, cet inconnu a perdu la maitrise de l’engin et a percuté une piétonne, la blessant grièvement. La police recherche des témoins qui auraient vu cet homme qui n'est pas non plus resté sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Comptes 2025: Yverdon boucle avec un déficit de 3,88 millions
Yverdon-les-Bains a clôturé ses comptes 2025 avec un déficit de 3,88 millions de francs. Le montant est inférieur aux 11,64 millions prévus au budget initial, mais s'inscrit en légère hausse d'environ 100'000 francs par rapport à l'exercice 2024 où il s'élevait à 3,78 millions.
"Cette réduction est due à des recettes fiscales en hausse, une excellente performance du Service des énergies, et une maîtrise des charges au niveau du personnel, des services et des marchandises ainsi que du coût de la dette", a fait savoir la Ville lundi dans un communiqué. Celle-ci estime que l'exercice 2025 est marqué par une "légère inflation" dans un contexte de "reprise modérée de la croissance".
L'autofinancement s'élève à 18,02 millions tandis que les investissements nets totalisent 23,29 millions de francs. Il s'en dégage une insuffisance de financement de 5,27 millions. Par comparaison, les comptes 2024 avaient terminé sur un excédent de financement de 2,3 millions.
Diminution des charges du personnel
La dette 2025 s'établit quant à elle à 304,3 millions, en baisse par rapport aux 312,3 millions de l'exercice 2024. Par rapport au budget initial, les dépenses totales diminuent de 2,88 millions de francs (-0,93%) tandis que les revenus augmentent de 4,89 millions (1,64%).
"L'écart par rapport au budget s'explique par une diminution des charges de personnel (-5,77 mios) suite à des mutations au sein de l'administration communale et à des engagements différés. Les achats de biens et services sont inférieurs aux prévisions (-3,43 mios) en raison d'une bonne gestion des achats de gaz et d'électricité et d'un changement de mode de comptabilisation des taxes d'électricité cantonales et fédérales pour 1,53 million", poursuit la Ville.
Vigilance de mise
En matière de recettes, le produit des impôts a augmenté de 4,63 millions par rapport au budget et totalise 78,93 millions. Les impôts conjoncturels se sont inscrits en hausse de 2,52 millions et ceux sur les personnes morales ont augmenté de 0,509 million. En revanche, les recettes sur les personnes physiques ont baissé de 0,38 million.
"De manière générale, les comptes du ménage communal sont déficitaires pour la cinquième année consécutive, traduisant une problématique structurelle connue. Dans un contexte géopolitique tendu, la Commune se doit de rester vigilante dans la maîtrise des dépenses courantes et de l’endettement, ainsi que pour faire face à l’influence de dossiers fédéraux et cantonaux tels que l’actuelle révision de la loi sur les communes, la péréquation intercommunale et la politique monétaire en matière de taux d’intérêt", conclut le document.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Moins d'accidents sur les routes genevoises en 2025
Le nombre d'accidents de la route sur le territoire genevois a continué de diminuer l'an dernier. Au total, il y en a eu 2631, contre 2739 en 2024.
Tant les accidents avec dommages matériels (1425; contre 1540 en 2024), dommages corporels (1206; 1199), les accidents avec personnes tuées (9; 12) ou blessées gravement (394; 415) s'affichent en baisse. Les accidents avec blessés légers sont, eux, en hausse (803; 772).
"Cette amélioration globale ne doit pas masquer la persistance de situations à risques" pour certaines catégories d'usagers plus vulnérables, prévient lundi la police genevoise. L'analyse de l'accidentalité met ainsi en évidence "une exposition accrue des piétons et des conducteurs de deux-roues", des catégories les plus touchées en cas d'accidents avec dommages corporels.
"Cette réalité souligne la nécessité de poursuivre et renforcer les actions ciblées en leur faveur, tant sur le plan de la prévention que du contrôle", poursuit le communiqué.
Conduite sous gaz hilarant
Comme lors des années précédentes, le facteur humain demeure la cause principale des accidents, à hauteur de 90%. Les comportements inadaptés, tels que l'inattention (25%), l'attitude du conducteur (22%), le respect des marques et signaux (16%), la conduite sous influence (15%) ainsi que le respect des priorités (12%), continuent de jouer "un rôle déterminant."
Les contrôles menés en 2025 confirment "la persistance de ces infractions", avec notamment des excès de vitesse "particulièrement élevés" sur le réseau routier genevois. Le contrôle de la vitesse de plus de 93 millions de véhicules a été effectué en 2025.
Les différentes opérations routières, au nombre de 825, intègrent les contrôles de l'état du conducteur (alcool, drogues, médicaments) et de nombreuses campagnes spécifiques, notamment en lien avec les deux-roues et les rentrées scolaires.
L'année 2025 a également été marquée par la confirmation de la problématique liée à la consommation de protoxyde d’azote (gaz hilarant) dans un contexte de conduite, souligne encore la police genevoise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Projet de budget d'Etat 2026 bis de Genève: 599 millions de déficit
Terminé depuis longtemps dans les autres cantons, l'exercice budgétaire 2026 se poursuit à Genève en raison du basculement dans les douzièmes provisoires. Le Conseil d'Etat a présenté lundi un nouveau projet de budget qui affiche un déficit de 599,4 millions.
"Cet exercice est vain, car la majorité parlementaire qui voulait 300 millions de francs d'économies, n'a pas bougé", a relevé devant la presse Nathalie Fontanet, conseillère d'Etat en charge des finances. L'exécutif n'a "pas trouvé la baguette magique" pour réduire le déficit.
La présentation d'un nouveau projet de budget au plus tard à la fin mars en cas d'application des douzièmes provisoires découle d'une nouvelle obligation légale dans le canton. Enterré en plénière en décembre 2025, le premier projet de budget 2026 affichait en septembre un déficit de 409,4 millions, alourdi à 687 millions en cours de processus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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