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Hockey

La simplicité, recette lausannoise du succès

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Christoph Bertschy et Lausanne ont su jouer simple (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

En jouant de manière simple, Lausanne a trouvé le chemin des filets à cinq reprises contre Fribourg-Gottéron. A répéter vendredi à domicile contre Davos.

Mais pourquoi se complique-t-il la vie? Mais pourquoi n'a-t-il pas simplement shooté au but en espérant une déviation? Ces questions, des milliers de fans se les posent lors de chaque soirée de National League et même à chaque rencontre sportive.

A croire que jouer simple est finalement difficile, puisque les équipes n'y arrivent généralement pas d'un - simple - coup de baguette magique. C'est pourtant avec cette recette maintes fois exploitée que Lausanne a signé son deuxième succès en trois parties et remporté son deuxième derby romand, après avoir battu Genève-Servette vendredi dernier à Malley. Sauter sur les rebonds, balancer le puck à travers le trafic ou capitaliser sur une erreur de placement, voilà la recette du succès.

Barberio proche des 100%

"On a joué un match beaucoup plus simple, a analysé Mark Barberio. On a amené le puck sur le filet et on a été récompensé." De retour après avoir purgé ses quatre derniers matches de suspension, le capitaine québécois a retrouvé le "C" en même temps que sa position sur l'échiquier lausannois. "Quel plaisir d'être de retour, s'est enthousiasmé le Canadien à l'heure de l'interview. C'est toujours dur de voir tes coéquipiers jouer sans pouvoir les aider. Maintenant mon but, c'est de continuer à aider l'équipe."

Opéré de l'épaule, le Montréalais a enchaîné avec de la rééducation. Alors où se situe-t-il peu après la mi-septembre? "Je dirais que je me sens à 90-95%. En termes de douleurs, il n'y en a pas et c'est vraiment encourageant. C'est juste une question de force mais ça va venir, je travaille beaucoup là-dessus." Privé de glace, Mark Barberio a eu le loisir d'observer ses coéquipiers en ce début de saison. Comment analyse-t-il les performances de ses collègues? "Je pense qu'on travaillait fort, mais qu'il y avait des erreurs mentales qu'on a pu corriger ce soir contre Fribourg. Surtout à la ligne bleue et des deux côtés de la glace. On a offert trop de pucks à l'adversaire."

Provoquer la chance

John Fust a-t-il trouvé la formule magique avec cette option à deux défenseurs étrangers et deux importés en attaque au lieu de ce 1+3 du début de saison? "Hormis les deux premiers tiers à Rapperswil, je suis content de l'équipe, note le coach des Lions. Au final, ce n'est qu'une question de confiance et de créer la chance. Ce qu'on a su faire ce soir. On a été récompensé par certains buts, parce qu'on a accepté d'aller provoquer cette chance. Il est donc fort probable que l'on conserve le même alignement contre Davos."

Concernant le retour de Barberio et la mise en tribunes de Phil Varone, John Fust n'a pas tourné autour du pot: "Mark est notre leader et notre capitaine. Sekac et Varone ont connu des débuts difficiles, ils doivent encore s'adapter. Sekac a mieux jouer même s'il n'a pas marqué. Quant à Varone, il a des qualités, ça va venir. Il lui faut faire des ajustements."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid

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Lors d'une pandémie, il vaut mieux avoir trop que pas assez de doses de vaccin, estime Anne Lévy, directrice de l'OFSP (archives). (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.

"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.

La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.

Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.

Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.

Quarantaine pour Patrick Fischer

La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.

En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

C'est très mal parti pour Dallas

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Lian Bichsel (à droite) se frotte à Vladimir Tarasenko (91) dans une rencontre à oublier au plus vite. (© KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez)

Les séries finales ont débuté de la pire des manières pour le Dallas de Lian Bichsel : une défaite 6-1 à domicile devant Minnesota.

Le défenseur soleurois n’endosse toutefois pas une très grande responsabilité dans cet échec cinglant. Aligné durant 15’21’, il a rendu un bilan neutre au sein d’une formation qui a concédé trois buts à quatre contre cinq. Le Wild a mené 4-0 avant la mi-match grâce à des réussites de Joel Eriksson Ek, Kirill Kaprizov, Ryan Hartman et Matt Boldy.

L’acte 2 aura lieu lundi soir toujours au Texas. Il n’offrira aucun droit à l’erreur à Dallas qui n’a gagné qu’un seul des huit derniers matches de play-off disputés à domicile...

Absent des play-off depuis... 2020, Philadelphia a, pour sa part, déjoué les pronostics. Les Flyers se sont imposés 3-2 à Pittsburgh grâce au but décisif du rookie de 19 ans Travis Sanheim.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pasche prolonge jusqu'en 2030 avec Lausanne

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Kevin Pasche a prolongé jusqu'en 2030 avec le LHC (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Kevin Pasche reste fidèle à son club de coeur.

Le gardien de 23 ans a prolongé de quatre ans le contrat le liant au Lausanne HC, a annoncé le club vaudois samedi. Les deux parties sont désormais liées jusqu'en 2030.

Né à Lausanne, Pasche n'a pas porté d'autre maillot en club que celui du LHC, à l'exception de ces deux saisons passées en Amérique du Nord (2021-2023) et de quelques apparitions en prêt à Martigny en 2022/23. Il fut la saison dernière l'un des grands artisans du brillant parcours de Lausanne, finaliste des play-off pour la deuxième année consécutive en 2025.

Préféré à Connor Hughes durant les play-off 2026, Kevin Pasche a bouclé le quart de finale perdu en sept matches face à Genève-Servette avec près de 92% d'arrêts. Il a entamé cette semaine en Slovaquie la préparation au championnat du monde au sein de l'équipe de Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Davos en favori de la finale des play-off

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Véritable rouleau compresseur, Davos vise un 32e titre de champion de Suisse dès samedi. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.

Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.

Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.

Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.

Adversité vs facilité

L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.

Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.

Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).

La fierté de Rönnberg

Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.

"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.

Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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