Rejoignez-nous

Suisse Romande

Le Parlement valaisan accepte une ouverture prolongée des magasins

Publié

,

le

La loi valaisanne révisée concernant l'ouverture des magasins prévoit notamment une ouverture possible jusqu'à 19h00 tous les soirs de la semaine. (Image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Grand Conseil valaisan a accepté jeudi en deuxième lecture la loi concernant l'ouverture des magasins (LOM). Le texte entérine notamment une ouverture prolongée de trente minutes en semaine. La gauche lance un référendum.

La LOM révisée a été adoptée par 91 voix contre 35 et 2 abstentions. La gauche et les Verts l'ont refusée.

Le texte prévoit de repousser l'heure de fermeture à 19h00 tous les soirs de la semaine contre 18h30 actuellement. Favorable à une libéralisation totale, l'UDC du Haut-Valais a proposé de laisser le soin aux commerces de décider de leurs heures d'ouverture "dans les limites imposées par le droit supérieur", en vain.

De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche et les Verts ont estimé qu'une telle extension d'horaire ne répond à aucun besoin de la clientèle. De plus, il "péjore les conditions de travail des employés, rendent plus difficile la conciliation entre vie de famille et professionnelle et favorise les grandes surfaces au détriment des petits commerces", ont-ils relevé.

En ce qui concerne les samedis et veilles de jours fériés, le Grand Conseil a opté pour le statu quo (17h00), et a ainsi refusé une prolongation jusqu'à 17h30 (proposition du PLR), voire jusqu'à 18h00 (UDC du Haut-Valais). Cette décision, ainsi que d'autres dispositions préservant tout ou partie des dimanches et le 24 décembre, ont convaincu l'UDC du Valais romand à adhérer au texte.

Nouvelles zones touristiques

Dans les secteurs touristiques, les commerces pourront comme actuellement rester ouverts 7 jours sur 7 jusqu'à 21h00. Le Grand Conseil a aussi décidé que, sur la base de critères précis, les autorités communales pourront créer de nouvelles zones touristiques, comme par exemple le coeur de la vieille ville de Sion, a illustré Christophe Darbellay, chef du département de l'économie et de la formation.

Pour la gauche, ce nouveau découpage va péjorer les conditions de travail d'employés qui n'étaient pas soumis à un tel régime jusque-là. Elle a également contesté la suppression pure et simple de l'alinéa instituant huit semaines d'entre saison touristique par année durant lesquelles le travail du dimanche n'est pas autorisé.

Christophe Darbellay, a répliqué que ne pas mentionner le nombre de semaines et de dimanches est un "choix tactique", de la "realpolitik" en faveur du tourisme quatre saisons. "Mais nous allons peut-être nous exposer à des procédures, il y a un risque juridique", a-t-il admis.

Réféfendum lancé

La nouvelle mouture de la LOM, qui datait de 2002, satisfait la droite: Le Centre la qualifie "d'évolution sans être une révolution", le PLR de "liberté supplémentaire pour les commerçants" et l'UDC de "compromis" auquel il consent "sans enthousiasme". Même l'UDC du Haut-Valais a validé le projet, regrettant toutefois que le plénum n'ait pas eu "le courage d'une libéralisation totale des horaires".

"Cette loi est un compromis raisonnable, une réforme mesurée, une marge de manoeuvre supplémentaire offerte aux commerçants sans aucune obligation de leur part", a estimé le chef de département. Des avis que ne partagent pas les Verts pour qui la nouvelle loi péjore les conditions de travail avec un gain économique tout relatif, et encourage notamment "la surconsommation, le gaspillage et la production de déchets".

Opposé à la révision de la LOM dès le début, le PS/GC a confirmé lancer un référendum. "Nous sommes persuadés que la population valaisanne saura corriger les errances de la majorité du Parlement et du gouvernement", a lancé le député Blaise Carron (PS/GC), également secrétaire régional d'Unia Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Plus de 35'000 amateurs de musique au pied du Cervin

Publié

le

Le Zermatt Unplugged a attiré cette année plus de 35'000 visiteurs. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 17e édition du Zermatt Unplugged a attiré plus de 35'000 visiteurs lors des cinq derniers jours. Des artistes internationaux tels que Herbert Grönemeyer, Emeli Sandé et Placebo se sont produits à divers endroits du célèbre village montagnard valaisan.

Herbert Grönemeyer a donné deux soirées spéciales en acoustique, ont annoncé les organisateurs du festival de musique dans la nuit de samedi à dimanche. Le musicien allemand fête ses 70 ans ce dimanche.

La chanteuse de soul Emeli Sandé et Tom Odell se sont eux aussi produits sous le chapiteau principal. Le groupe Placebo a clôturé la soirée de samedi.

Des concerts se sont déroulés dans une ambiance plus intime dans des salles plus petites, comme le Club Vernissage ou la Kapelle Winkelmatten. James Walsh, Rea Garvey et Isaac Gracie y étaient notamment à l'affiche. Le musicien suisse Noah Veraguth s'est produit au Ronnie Scott's Jazz Club.

Le festival a introduit une nouveauté: les "Music & Breath Experiences". "Nous allons certainement continuer à développer ce format pour les prochains festivals", a déclaré Christoph Spicher, responsable programmation et booking du festival. La prochaine édition du Zermatt Unplugged aura lieu du 6 au 10 avril 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

Publié

le

De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

Publié

le

Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants

Publié

le

Le maire de la Ville de Genève, Alfonso Gomez, rencontrera les habitants le lundi 20 avril à 18h15 pour un échange au sujet du rôle des institutions (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève, donne rendez-vous aux habitants lundi 20 avril à 18h15 pour un échange autour de la démocratie. Cette première rencontre citoyenne, qui aura lieu à l'Espace Ville de Genève à la Terrassière, sera suivie d'un apéritif pour des discussions plus informelles.

Cette rencontre sera l'occasion de parler des institutions, relève la Ville de Genève dans un communiqué. Alfonso Gomez expliquera notamment ce que le maire peut réellement décider, ce qui relève du collectif et ce qui dépend d'autres niveaux institutionnels. La participation est gratuite et se fait sur inscription.

Alfonso Gomez, qui termine son année de mairie à la fin mai, a placé les droits fondamentaux au coeur de son mandat, en affirmant la participation citoyenne comme l'une de leurs expressions. Selon le maire, la crédibilité démocratique se joue dans la capacité à ouvrir des espaces de dialogue, dans l'écoute active de la population et dans la possibilité d'interpeller directement les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

C'est un dimanche idéal pour danser, bouger, ou même bousculer les codes d'un jeu de société... Vous avez besoin d'intensité.

Les Sujets à la Une