Suisse Romande
Le Valais veut analyser la conduite du collège de St-Maurice
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Le Conseil d’Etat veut analyser la convention signée en 2021 avec l'abbaye de Saint-Maurice en lien avec la conduite du lycée-collège. Il a donc mandaté un groupe de travail. En toile de fond, les révélations par les médias de cas d'abus sexuels au sein de l'abbaye.
Ce groupe de travail est chargé "d’évaluer l’impact des révélations sur le fonctionnement du lycée-collège", explique mercredi le canton dans un communiqué. Il devra aussi proposer des mesures permettant de garantir la qualité, la pérennité et la sécurité de l’établissement. Son rapport est attendu pour fin février 2024.
Le lycée-collège de Saint-Maurice est en mains publiques depuis la signature d'une convention entre l'Etat et l'abbaye en septembre 2021. La convention prévoyait déjà que le recteur puisse être une personne religieuse ou laïque.
Le groupe de travail est présidé par l’ancienne conseillère d’Etat neuchâteloise Monika Maire-Hefti. Ses autres membres sont le professeur de l’Université de Genève Philip Jaffé, le président de Saint-Maurice Xavier Lavanchy, le recteur du lycée-collège Spiritus Sanctus de Brigue Gerhard Schmidt, le chef du Service de l’enseignement Jean-Philippe Lonfat, l’inspecteur et responsable du Secondaire II Yves Fournier et la cheffe des affaires juridiques de la formation Vanessa Rey-Holzer.
Suspension immédiate
Une enquête de l'émission Mise au point de la RTS a révélé dimanche que neuf prêtres seraient impliqués dans des affaires d’abus sexuels au sein de l’abbaye de Saint-Maurice. Parmi eux figure le père-abbé par intérim de l'abbaye qui enseigne au lycée-collège. Le département a demandé "sa suspension immédiate jusqu’à ce que les faits soient établis".
Ce dernier avait pris la direction de l'abbaye en septembre après la mise en cause de son prédécesseur, le père-abbé Jean Scarcella dans l'enquête préliminaire ordonnée par la Conférence des évêques suisses (CES) suite à des soupçons d'abus sexuels et leur dissimulation. Contactée par Keystone-ATS, la CES indique avoir été "effarée de découvrir les affaires d'abus qui concerne l'abbaye".
Elle indique qu'elle n'était pas au courant, rappelant que "les diocèses et abbayes territoriales sont des instances indépendantes, qui ne doivent pas lui rendre compte". La CES note aussi garder sa confiance envers le Chapitre de la communauté des chanoines de Saint-Maurice qui se penche actuellement sur les mesures à effectuer.
Pleine collaboration
Lundi, l'abbaye de St-Maurice a indiqué "collaborer pleinement avec les autorités judiciaires et canoniques". Sur les neuf cas cités par Mise au point, "une seule affaire est actuellement en cours, trois ont été jugées ces 20 dernières années et cinq chanoines sont décédés depuis plus de 15 ans", relevait l'établissement. L'abbaye devrait communiquer plus en détail jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: nouveau modèle de régulation du bouquetin
Les objectifs de la planification des tirs du bouquetin n'ayant pas été entièrement atteints à plusieurs reprises au cours des dernières années, le canton du Valais introduira un nouveau système de régulation à partir de cette année. Celui-ci prévoit un contingent de base de deux animaux par chasseur inscrit.
Les tarifs seront adaptés et l'attribution continuera de se faire dans le cadre de la planification des tirs autorisée par la Confédération. En cas d’inscriptions surnuméraires, un tirage au sort sera effectué. Les inscriptions s’effectueront en ligne du 1er au 30 avril, précise l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé mercredi.
En Valais, la régulation du bouquetin se fait avec la participation des chasseurs. Ces dernières années, le Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) a constaté que le système actuel ne permettait pas d'atteindre les résultats de la planification annuelle.
De plus, lors d'une enquête réalisée en 2025, une grande majorité des chasseurs s'est prononcée en faveur d'une révision du modèle de régulation du bouquetin. Sur la base de ces éléments, un nouveau modèle de régulation des populations de bouquetins pour la période de chasse 2026 a été mis en place.
Un contingent individualisé
Si un chasseur est autorisé à prendre part à la régulation du bouquetin, il se voit attribuer un contingent de tir individuel qui lui permet de tirer une étagne non allaitante âgée d'un an et demi ou plus, ainsi qu'un bouquetin mâle d'une catégorie d'âge préalablement attribuée.
Le tir de l’étagne doit être effectué en premier et l'animal abattu doit être présenté au garde-faune compétent avant le tir du bouquetin mâle.
L'autorisation est en principe valable d'août à novembre de l'année concernée, le SCPF définissant la période de régulation exacte. Dans tous les cas, cette régulation est interdite le dimanche, les jours fériés officiels ainsi que pendant toute la durée de la chasse haute et la semaine qui la précède.
Modifications pour les Dianas
Ce nouveau modèle pour les contingents individuels de tirs a des répercussions sur l'attribution des contingents de tirs aux Dianas, les sections locales, membres de la Société suisse de chasseurs.
A l'avenir, chaque Diana se verra attribuer en alternance un contingent de tirs pour un bouquetin de la catégorie d'âge 6-9 ou 11+, selon le tournus existant. Contrairement aux tirs individuels, les tirs attribués aux Dianas pourront être réalisés gratuitement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Lonza va délocaliser une quarantaine d'emplois en Inde
Leader mondial de la sous-traitance pharmaceutique, biotechnologique et chimique, Lonza va délocaliser une quarantaine d'emplois, dont certains de Viège (VS) à Hyderabad (Inde) pour fin 2026. L'information a été transmise aux collaborateurs concernés et aux syndicats.
"Lonza étend son modèle de services centralisés, qui couvre actuellement la finance, les ressources humaines, l’informatique et les achats, afin de prendre en charge des fonctions supplémentaires telles que (le contrôle) qualité, la chaîne d’approvisionnement et le marketing", précise le service de presse de Lonza, sollicité mercredi par Keystone-ATS.
"Certaines activités et fonctions seront progressivement transférées vers nos centres à bas coûts, y compris quelques postes fonctionnels actuellement basés à Viège", précise la multinationale.
Le nombre d'une quarantaine de délocalisations a été confirmé à Keystone-ATS, tant par le syndicat Unia que par l'Etat du Valais, sans que le nombre de salariés du site de Viège touchés n'ait été communiqué par l'entreprise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève veut que la France accueille une manifestation
Pour la première fois, le Conseil d'Etat genevois a fait le point mercredi devant les médias sur la tenue du Sommet du G7 à Evian (F) en juin. Il veut que la France autorise la tenue d'une manifestation sur son territoire.
"La France doit garantir un lieu pour une manifestation. Il n'est pas acceptable que la question du débat démocratique soit reportée sur notre territoire et gérée par le canton", a déclaré la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge du Département des institutions et du numérique (DIN). Et la socialiste de rappeler Genève et la Suisse ne sont ni organisateur ni partie prenante au sommet.
Magistrate de tutelle de la police, elle était à Paris mardi pour poursuivre les travaux préparatoires avec les autorités françaises. Les relations sont très bonnes au niveau opérationnel, mais "au niveau politique, c'est plus compliqué concernant la question d'un contre-sommet", a-t-elle admis.
Genève avait vécu "un trauma" en 2003, a rappelé le président du gouvernement Thierry Apothéloz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Paudex: un automobiliste à 117 km/h au lieu de 50 km/h
Un ressortissant français de 23 ans a été pincé vendredi dernier à 117 km/h à Paudex, près de Lausanne, au lieu des 50 km/h autorisés dans le village. Le radar mobile a flashé dans la nuit autour de 01h30 sur la route du Lac en direction de Pully. Le permis de conduire lui a été retiré sur-le-champ.
Ce dépassement de 67 km/h relevant du délit de chauffard, le conducteur a été identifié le jour même. L'homme a été entendu, au poste de police de Pully, en présence d'un avocat. Il a été dénoncé au Ministère public qui a ouvert une procédure pénale, indique mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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