Suisse Romande
L’Etat renforce la sécurité de ses employés des routes
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Le canton de Vaud renforce la sécurité de ses 330 employés des routes. De nouvelles mesures, à la pointe de la technologie, ont été présentées ce mardi 4 juillet 2017.
Il s’agit notamment de systèmes automatisés pour la pose de signalisation, comme les cônes ou les totems. Tout a été conçu à l’interne. Avec un objectif : éviter le plus possible de mettre les collaborateurs responsables de l’entretien directement en contact avec la route.
Laurent Tribolet, chef de la division entretien à la Direction Générale de la Mobilité et des Routes (DGMR) :
Et la plupart de ces installations ont été imaginées par les employés de la DGMR eux-mêmes. Nuria Gorrite, Conseillère d'Etat vaudoise en charge des infrastructures :
Toutes ces innovations sont donc "Made in Vaud" et uniques en Suisse. Laurent Tribolet, chef entretien à la DGMR :
Malgré toutes ces innovations en matière de sécurité, le risque "0" n'existe et n'existera pas selon la Conseillère d'Etat Nuria Gorrite :
Notez qu’en parallèle de ces innovations, le canton lance sa traditionnelle campagne de sensibilisation des usagers de la route. Plus d'infos sur vd.ch
Lausanne
Vaud: un deuxième débat parlementaire expédié qui fâche un député
Dans un surprenant revirement de situation, la réforme sur l'affichage publicitaire a été refusée la semaine dernière par le Grand Conseil vaudois. Un député écologiste estime "très problématique" la manière dont le deuxième débat sur le sujet a été trop rapidement expédié. Il s'interroge sur une potentielle intervention juridique.
Cette réforme, soumise au Parlement par le Conseil d'Etat, était une réponse à une motion de David Raedler (Vert-e-s), acceptée en mars 2023. Elle devait modifier de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.
Mi-juin, lors du premier débat, les parlementaires avaient accepté une plus grande autonomie des communes en la matière. Elles auraient pu, par exemple, refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite pour l'affichage politique en période d'élections ou de votations.
Cette révision aurait supprimé notamment leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle aurait donné aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.
Toute la loi balayée
Mardi dernier, lors de la dernière séance du Grand Conseil avant la pause estivale, le deuxième débat était prévu en fin de journée, après le débat sur les comptes 2025 et juste avant les discours en lien avec la passation des pouvoirs entre ancien et nouveau présidents du Parlement.
"Le deuxième débat a été si vite expédié par le président Stéphane Montangero, qu'il n'y a eu aucune discussion, aucun débat, à tel point qu'un élu UDC n'a même pas eu le temps de déposer un amendement, dont j'avais connaissance et qui me convenait", a confié mardi à Keystone-ATS David Raedler. "Cette manière d'aller si vite ne va pas, elle est même très problématique", regrette-t-il.
Alors que la commission ayant examiné ce projet de réforme s'était exprimée en sa faveur, le bloc de droite PLR-UDC a finalement voté non par 59 voix contre 53 oui et une abstention. L'entier de la nouvelle loi a ainsi été balayée.
"Quel gâchis"
Selon M. Raedler, il y avait malheureusement beaucoup d'absents dans la salle, surtout dans les rangs de la gauche, au moment du vote arrivé si vite. "Quel gâchis", se désole-t-il. Le projet de loi retourne ainsi au Conseil d'Etat qui peut reproposer le même, le modifier ou le laisser tomber.
L'élu vert veut en discuter avec des membres du gouvernement. Il se réserve aussi le droit de vérifier s'il y a eu une potentielle "irrégularité" dans la manière de traiter ce point à l'ordre du jour et de "regarder de près s'il y a matière à intervenir juridiquement".
Impacts sur la faune
Les adaptations législatives prévues auraient par ailleurs aussi permis de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif était d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.
Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le 19:30 de la RTS change de visage à la rentrée
Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succédera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine. Elle sera remplacée par Valentin Emery, actuellement à l'émission à Forum.
Entrée à la RTS il y a 16 ans, Jennifer Covo a réalisé sa première apparition en tant que présentatrice du journal en 2015, a rappelé mardi la Radio Télévision Suisse. Principal visage des journaux d'information de fin de semaine, la journaliste racontera l'actualité les soirs, du lundi au jeudi, à la place de Philippe Revaz, qui rejoindra l'émission hebdomadaire Mise au point.
De son côté, Valentin Emery quittera La Première, de la radio, pour RTS1, où il présentera le 19:30 et le 12:45 en fin de semaine. Ce journaliste genevois a une longue expérience de la télévision, puisqu'il a travaillé durant neuf ans à la chaîne de télévision locale Léman Bleu avant d'être engagé à la RTS en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Des paradigmes de sécurité incendie en pleine mutation
Depuis le drame de Crans-Montana, la question de la sécurité dans les lieux publics est redevenue d'actualité. Une situation qui occupe Stéphane Ganzer. Le chef du Département valaisan de la sécurité, des institutions et du sport est bien conscient des enjeux.
"La sécurité incendie est devenue une priorité à l'échelle nationale", constate l'élu PLR, interrogé par Keystone-ATS. "En Valais, nous avons tout mis sur la table, afin de comprendre ce qui fonctionne et ce qui mérite d’être révisé."
L’entrée en vigueur de l’ordonnance révisée sur les mesures préventives contre les incendies et les éléments naturels est en principe prévue cet automne. Elle vise à renforcer la surveillance des bâtiments à risque en définissant des priorités et de conserver une périodicité annuelle des contrôles pour les bâtiments à risque élevé.
Une formation complémentaire de cinq jours, dispensée en français et en allemand, sera organisée lors du deuxième semestre 2026. Elle s’adressera aux chargés communaux de sécurité qui ne disposent pas d’une formation certifiée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Meilleure détection des violences domestiques à Genève
Rendus publics mardi, les chiffres des violences domestiques en 2025 à Genève témoignent d'une meilleure détection et prise en charge des victimes. Les interventions policières ont augmenté de 44% en un an, et les mesures d'éloignement administratif, de 61%.
L'an dernier, la police genevoise a enregistré 966 réquisitions, soit en moyenne 2,6 interventions par jour, a indiqué mardi le Département des finances (DF). Le nombre d'infractions au Code pénal pour violences a augmenté de 4% dans le canton, comme dans l'ensemble de la Suisse, selon le quinzième rapport de l'Observatoire genevois des violences domestiques.
En parallèle à la hausse des interventions policières, les mesures d'éloignement administratif ont connu une progression de 61%, pour atteindre 204 mesures prononcées, un niveau record depuis l'entrée en vigueur de la loi sur les violences domestiques en 2005. Face à cette augmentation, l'Etat et les partenaires du réseau ont rapidement adapté leurs moyens, relève le DF.
Amélioration du suivi
Grâce à une hausse de la subvention à l'association Vires, spécialisée dans la prise en charge des auteurs de violences domestiques, une psychologue supplémentaire a été recrutée. Le suivi des personnes éloignées a été amélioré: 76% d'entre elles ont participé à l'entretien socio-thérapeutique et juridique obligatoire, contre 57% en 2024.
De son côté, la nouvelle consultation médico-légale pour adultes victimes de violences des Hôpitaux universitaires de Genève a accueilli 435 patientes et patients. Sur ce nombre, 37% situations ont concerné des violences domestiques, dont 29% des violences au sein du couple et 8% des violences intrafamiliales.
www.ge.ch/document/violences-domestiques-chiffres-annee-2025
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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