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Suisse Romande

LGBTIQ+: un mois d'actions en Valais contre les discriminations

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Le Valais lance un mois d'actions contre les discriminations subies par les personnes LGBTIQ+ (photo d'illustration). (© KEYSTONE/FR171873 AP/JON DURR)

A l'occasion samedi de la Journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, le canton du Valais inaugure son premier mois "d'actions et de visibilité". Il se déroule parallèlement à la 4e campagne cantonale de sensibilisation contre les discriminations subies par les personnes LGBTIQ+.

Dans plusieurs pays et villes suisses, juin est désigné comme "le mois des fiertés" dans le but de rendre visibles les diversités d'orientation sexuelle et affective, d'identité et d'expression de genre et de caractéristiques de sexe, rappelle vendredi l'Etat du Valais dans un communiqué. "A travers différentes actions à destination de la population et des personnes concernées, cette période vise à promouvoir l'acceptation, l'égalité et le respect de toutes et tous."

Pour la première fois, le Valais décline son propre programme qui se tiendra du 17 mai au 17 juin. Celui-ci s'articule autour de différents évènements tels que la diffusion de la finale de l'Eurovision à QueerVs à Sion et au ClubQueer de Martigny ou l'événement "Self Love - Self Test. Spin free - play safe", à Viège.

Personnalités à l'honneur

Instaurée en 2022, la campagne cantonale de sensibilisation contre les discriminations souhaite, cette année, donner de la visibilité aux personnes LGBTIQ+ valaisannes et à leurs vécus, dans un prolongement des visuels déployés en 2024. La population aura l'occasion de retrouver des publications qui mettent en avant des joueuses de football, un vigneron du Haut-Valais ou Frani ELLE, drag humoriste,

"Tant qu'il y aura des discriminations, le Canton se battra pour l'égalité et le respect", affirme le chef du Département de la santé, des affaires sociales et de la culture, Mathias Reynard. "Chaque personne, avec ses différences, doit pouvoir se sentir bien dans notre canton. La campagne annuelle et ce mois d'actions et de visibilité sont là pour le rappeler."

Quatre podcasts

Parallèlement, le projet "Le Valais en couleurs" initié en 2022 est réactivé sous la forme de cinq nouvelles capsules vidéos de portraits. En plus, le projet innove avec la création de quatre podcasts de discussion autour des masculinités, de l'engagement, de la foi et de l'amour dans une perspective basée sur les vécus de personnes LGBTIQ+ dans le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie

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La pratique du ski de fond devient plus compliquée en raison du manque de neige (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.

"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.

Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.

Effets en cascade

Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.

Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.

Solutions limitées

Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".

Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.

Une pratique qui évolue

Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.

"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.

Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.

Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.

Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".

De l’âge d’or à la mémoire

Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.

La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.

L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.

Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne

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La nouvelle exposition au Centre des arts de l'école internationale de Genève vise à alerter sur l'exploitation de la montagne, comme ici au glacier du Rhône (archives). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.

Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.

Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.

L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.

Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.

L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Super League: Sion tenu en échec par Lucerne

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La belle frappe de Rrudhani pour l'égalisation sédunoise (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Sion et Lucerne se sont séparés sur un nul 1-1 lors de la 21e journée de Super League. Ce score de parité ne fait pas vraiment l'affaire des deux formations.

Lucerne a pris les devants grâce à Grbic à la 19e, mais les Sédunois ont pu égaliser sur une frappe puissante de Rrhudani dans la lucarne (35e). Le score n'a plus évolué ensuite, malgré quelques occasions de part et d'autre.

Sion pourra regretter d'avoir manqué une occasion de faire le plein, ce qui aurait permis aux Valaisans de prendre leurs distances avec la barre. Ils comptent désormais quatre points de plus que le Lausanne-Sport (7e). A l'opposé, l'unité obtenue par les Lucernois n'est pas forcément suffisante puisqu'ils accusent sept longueurs de retard sur le 6e rang occupé par les Young Boys, qui joueront dimanche sur la pelouse du leader Thoune.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Super League: pas de troisième succès de suite pour Lausanne-Sport

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Pas de vainqueur entre le LS et GC (© KEYSTONE/JEAN-GUY PYTHON)

Le Lausanne-Sport n'a pas réussi à signer une troisième victoire de suite en 2026. Lors de la 21e journée de Super League, les Vaudois ont concédé le nul 1-1 à domicile contre Grasshopper.

Ces deux points égarés ne constituent pas une bonne opération dans l'optique de la lutte pour intégrer le top 6. Diakité avait mis le LS sur les bons rails, mais les hommes de Peter Zeidler ont été surpris par l'égalisation de Jensen (75e), dont l'efficacité s'avère précieuse pour l'avant-dernier du classement.

Lugano a pour sa part fêté un cinquième succès consécutif en championnat en dominant la lanterne rouge Winterthour 4-1 au Cornaredo. Tout était déjà presque dit à la pause après des buts inscrits par Grgic (14e), Behrens (42e) et Zanotti (44e).

Hunziker (67e) a certes réduit l'écart, mais les visiteurs n'ont pas pu éviter un nouveau revers. Ils ont même encore encaissé un but de Mahmoud (79e). Le spectre de la relégation se fait de plus en plus net pour "Winti".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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