Économie
Rejet du décret sur les grands projets solaires alpins en Valais
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Les Valaisans ont rejeté dimanche le décret qui permet d'accélérer les procédures d'autorisation des grands projets solaires alpins. La commission cantonale des constructions reste l'instance compétente pour autoriser de telles installations.
Le décret concernant la procédure d'autorisation de construire de grandes installations photovoltaïques a été refusé par 53,94 % des votants. La participation s'élève à 35,72 %.
En conséquence, la validité du décret entré en vigueur le 17 février 2023 s'éteint, indique dans un communiqué le Conseil d'Etat qui "prend acte" du résultat du vote. Quant aux projets solaires alpins déjà annoncés en Valais, ils pourront se concrétiser, mais en suivant le processus habituel.
Retour à la procédure standard
"La procédure se mènera conformément à la loi sur les constructions", indique à Keystone-ATS le département des finances et de l'énergie. En d'autres termes, ce sera à nouveau la commission cantonale des constructions (CCC), et non le Conseil d'Etat comme le prévoyait le décret, qui statuera sur les projets solaires alpins.
Selon le département, cela ne devrait pas avoir d'impact sur les délais: "Tant le Conseil d'Etat que la CCC peuvent rendre leur décision dans un délai inférieur aux 30 jours prescrits par le décret", indique-t-il.
Le décret visait surtout à accélérer la phase d’instruction qui précède la prise de décision. Mais aussi à concentrer les différentes procédures annexes nécessaires à l’autorisation de construire au sein de la même autorité et à instituer le Conseil d’Etat comme autorité de première instance afin d’éviter une voie de recours supplémentaire, détaille le département.
En ce qui concerne les éventuels recours justement, les trois voies redeviennent la norme: Conseil d'Etat et, le cas échéant, tribunal cantonal puis tribunal fédéral.
Subventions: 60 ou 30 %
Le décret devait servir de base d'application cantonale à la loi fédérale sur l'énergie, modifiée fin septembre en urgence. Baptisée Solar Express, celle-ci doit permettre d'augmenter rapidement la production d'électricité pendant l'hiver afin d'éviter une situation de pénurie.
En refusant le décret, le Valais ne sort pas pour autant de la course instaurée par la Confédération, et les huit projets solaires annoncés à ce jour dans le canton pourront rester sur les rangs. "Les conditions de réalisation des grandes installations photovoltaïques sont régies exclusivement et de manière exhaustive par le droit fédéral, le décret ne réglant que les aspects procéduraux", rappelle le département.
Les projets pourront toucher les subventions fédérales promises si, en suivant la procédure standard, les structures auront, au moins en partie, injecté de l'électricité dans le réseau d'ici à la fin 2025. La manne fédérale, qui pourra atteindre 60% de l'investissement, sera attribuée selon la devise du premier arrivé, premier servi, et ce jusqu'à ce que les parcs prévus dans toute la Suisse produisent annuellement au total 2TWh.
"Les projets qui ne pourront pas satisfaire les conditions pour recevoir cette subvention spéciale pourront tout de même recevoir la subvention ordinaire de l'ordre de 30% de l'investissement", relève le département valaisan.
Valais coupé en deux
Les résultats du vote révèlent une grande disparité entre la partie francophone et germanophone du canton: le Bas-Valais et le Valais central ont refusé le décret à plus de 61% et le Haut-Valais l'a accepté à près de 68%.
Cette différence se reflète également dans les résultats de sept des huit sites dans lesquels de grands projets ont déjà été approuvés par la population ou sont à l'étude: Anniviers, Ovronnaz et Orsières ont refusé le décret, Gondo-Zwichbergen, Grengiols, Saas Grund et Vispertal l'ont largement accepté. Seule Hérémence, site porteur d'un projet dans le Valais romand, se distingue en ayant largement accepté le décret.
"Nous sommes très agréablement surpris par les résultats. C'est un vote de bon sens, avec une pesée des intérêts que les autorités n'ont pas faite", réagit pour Keystone-ATS Jérémy Savioz chargé d'affaires à Pro Natura Valais. "Nous constatons que parmi les opposants au décret figurent de nombreuses communes de montagne; Anniviers par exemple a refusé le décret alors que son assemblée primaire avait accepté en juin à 96% la construction d'un parc solaire sur son territoire".
Du côté du comité pour le oui au décret, on "prend acte" du vote. "Nous déplorons que la campagne ait tourné en un affrontement émotionnel pour ou contre le solaire alpin (...) alors que le vote ne portait que sur les procédures de construction en elles-mêmes", regrette le comité dans un communiqué. "Nous attendons maintenant de ceux qui ont combattu ce projet des solutions politiquement et techniquement réalisables pour notre approvisionnement futur".
Le Centre, le PLR, l'UDC du Haut-Valais et les socialistes du Haut-Valais avaient appelé à accepter le décret. Le comité référendaire composé des Verts, des organisations de protection de la nature, de la gauche et de l'UDC du Valais romand, s'y était opposé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé
Le bruit émis par le trafic routier entraîne chaque année entre 1000 et 2000 décès prématurés en Suisse. Le bruit est donc bien plus qu'une simple nuisance, il constitue un véritable risque pour la santé, rappelle la Ligue suisse contre le bruit.
Ce chiffre est plus élevé que les estimations précédentes, souligne la ligue en vue de la Journée contre le bruit 2026, qui aura lieu mercredi. L'organisation s'engage depuis 70 ans pour des espaces de vie moins bruyants et plus sains en Suisse.
Selon la dernière surveillance nationale du bruit, publiée en juillet dernier, plus de 850'000 personnes étaient exposées en 2021 à des bruits nuisibles ou incommodants liés au trafic. La part du lion revient au trafic routier, de jour comme de nuit, qui affectait 740'000 personnes. Le trafic aérien touchait 80'000 personnes, surtout la nuit, et le trafic ferroviaire 33'000 personnes. Ce monitoring est réalisé tous les cinq ans.
Ces chiffres sont en nette baisse par rapport à 2015, notamment grâce à des mesures concrètes comme le revêtement phonoabsorbant ou les réductions de vitesse sur la route ou, pour le rail, l'interdiction des véhicules bruyants à sabots de fonte grise.
Ronflement
La chaîne de centres auditifs Neuroth souligne quant à elle les effets néfastes du bruit nocturne sur la santé. Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Pendant cette période, le corps se régénère, le cerveau traite les impressions et les informations et élimine le stress, rappelle-t-elle.
Cependant, le bruit ambiant peut perturber considérablement ce processus de récupération: la circulation routière, des voisins bruyants ou même un partenaire qui ronfle peuvent fortement influencer la qualité du sommeil, avec des conséquences notables sur la concentration, la résistance au stress et la clarté mentale au quotidien.
Neuroth cite une étude récente menée par la faculté de médecine de Mainz (D), qui montre que même un bruit faible a des conséquences mesurables: un niveau sonore compris entre 41 et 44 décibels – soit un bruit ambiant très faible – peut déjà déclencher des réactions de stress immédiatement mesurables.
En comparaison, le ronflement, par exemple, peut atteindre 60 à 70 décibels, ce qui est presque aussi fort qu'un aspirateur. A long terme, le bruit nocturne est nocif pour l'ouïe. La valeur indicative recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 40 décibels en moyenne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Google va investir 40 milliards de dollars dans Anthropic
Google va investir 40 milliards de dollars au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic, a indiqué vendredi cette dernière à l'AFP, pour soutenir sa croissance.
La filiale d'Alphabet va injecter immédiatement 10 milliards sur la base de la valorisation actuelle d'Anthropic, soit 350 milliards de dollars, le versement du solde de 30 milliards dépendant de critères de performance.
Les groupes les plus avancés dans la course à l'IA sont engagés dans une frénésie de dépenses pour s'assurer des capacités suffisantes au développement et à l'utilisation de leurs modèles.
Début février, Anthropic a annoncé avoir levé 30 milliards de dollars, opération parmi les plus colossales dans l'histoire des sociétés non cotées.
Lundi, Amazon s'est officiellement engagé à remettre 5 milliards de dollars au pot, après avoir déjà contribué précédemment à trois tours de table pour un total de 8 milliards. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) envisage d'acquérir, à plus long terme, pour 20 milliards de dollars d'actions supplémentaires.
Diversification
Si Amazon et sa filiale d'informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS) sont les partenaires historiques d'Anthropic, le géniteur de l'interface d'IA Claude cherche à diversifier ses relations d'affaires et noue des accords avec d'autres prestataires.
Fin octobre, il s'est ainsi entendu avec Google pour lui louer, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, des services d'informatique à distance pour élargir ses approvisionnements en puissance de stockage et de calcul.
Après avoir craint une bulle de l'IA, le marché s'inquiète désormais de voir certains des fleurons du secteur handicapés dans leur développement commercial par une insuffisance de ressources informatiques, la demande d'intelligence artificielle continuant d'augmenter en flèche.
De son côté, le grand rival d'Anthropic, OpenAI, voit encore plus grand que son concurrent et table sur environ 600 milliards de dollars de dépenses d'ici 2030.
Anthropic et OpenAI sont des start-up qui ne prévoient pas d'être rentables avant plusieurs années, à la diffénce de Google ou Meta, autres prétendants de l'IA dont l'activité principale dégage des bénéfices massifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Neuf arrestations aux Pays-Bas après des attaques de bancomats
Une opération internationale impliquant plusieurs pays européens dont la Suisse a permis l’arrestation de neuf suspects impliquées dans des attaques de distributeurs automatiques de billets. Certains cas ont eu lieu en Suisse romande, indique vendredi le MPC.
Les interpellations, menées en avril 2026 aux Pays-Bas, s’inscrivent dans une enquête conjointe impliquant notamment la Suisse, l’Allemagne et la France, selon le Ministère public de la Confédération. Les suspects sont soupçonnés d’avoir participé à plusieurs attaques à l’explosif contre des bancomats, dont une dizaine en Suisse entre 2024 et 2025, notamment à Alle (JU) Porrentruy (JU), à Couvet (NE) et à Gland (VD).
Depuis 2019, ce type d’attaques a fortement augmenté en Suisse, sous l’impulsion de réseaux criminels organisés. La coopération accrue entre autorités et le renforcement des dispositifs de sécurité ont toutefois permis d’infléchir la tendance. En 2025, 24 attaques ont été recensées, soit deux fois moins que l’année précédente et le niveau le plus bas enregistré depuis 2019.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Travaux sur la répartition des tâches fédérales et cantonales
Les travaux sur la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons se poursuivent. Les divers échelons de l'Etat ont tiré vendredi un bilan intermédiaire sur la question. Une consultation est lancée jusqu'à juillet. Le rapport final est prévu pour 2027.
La répartition actuelle des tâches est opportune dans une grande partie des 21 groupes de tâches étudiés, indiquent la Confédération et les cantons dans un communiqué. Une refonte générale du système n'est pas nécessaire.
Les optimisations possibles sont plutôt ponctuelles. Le rapport présente un ensemble de variantes de désenchevêtrement de 14 groupes de tâches. Les domaines de la sécurité, des affaires sociales, des transports et de la formation sont entre autres concernés.
Des tâches seraient transférées, dans environ un tiers des cas, vers la Confédération et, pour le reste, vers les cantons. Le projet suit le principe de la neutralité budgétaire: tout transfert de tâches doit s'accompagner du transfert des ressources budgétaires correspondantes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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