Suisse Romande
Martigny: le nouveau Barryland a attiré 135'000 visiteurs en un an
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Premier parc thématique au monde consacré aux chiens Saint-Bernard, le Barryland de Martigny a connu un record de fréquentation ces douze derniers mois. Près de 135'000 personnes ont visité les lieux depuis leur rouverture en juin 2025.
En 2023, la direction du Barryland avait entamé des travaux de transformation de grande ampleur pour remplacer son ancien musée historique par un espace plus grand, plus moderne et plus interactif.
Inauguré en 2025, celui-ci s’étend sur 2400 mètres carrés et s'intègre à un parc arborisé de 22'000 mètres carrés. Les visiteurs ont la possibilité d’observer ces chiens dans leur environnement naturel et d’assister aux soins qui leur sont prodigués.
Une nette proportion de Suisses
Il y a un an, après neuf mois de fermeture complète, la direction annonçait vouloir doubler le nombre de visites qui se situaient, en moyenne, entre 70’000 et 80’000 personnes par an (record à 83’000 en 2023). Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 135'000 visiteurs ont franchi les portes du Barryland. Le record de visite sur une journée a été enregistré le 28 juillet dernier avec 1475 personnes. De quoi tirer "un bilan positif", a précisé le Barryland, mercredi, à Keystone-ATS.
Selon les chiffres de la Fondation Barry, propriétaire des lieux, 85% des visiteurs sont venus de Suisse. Près de 500 groupes et 127 séminaires se sont rendus à Martigny, ces douze derniers mois, deux records en la matière.
La Fondation Barry, propriétaire du parc, emploie aujourd’hui plus de 90 collaborateurs. La majorité d’entre eux travaille au sein des départements de cynologie, du restaurant ou de l’accueil. Pas moins de 21 gardiens d’animaux sont dédiés au bien-être des chiens. Depuis l’ouverture du parc, deux portées ont été présentées au public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
L'autorisation de projet muséal lié au Corbusier à Genève annulée
L'autorisation du Département du territoire (DT) au projet muséal de la Ville de Genève dans l'immeuble Clarté du Corbusier est annulée par la justice. Dans une décision de mardi dernier rendue publique lundi, le Tribunal administratif l'estime contraire à la loi.
Délivrée en octobre 2024, l'autorisation permettait la réaffectation de deux logements pour les changer en appartements-témoins ouverts à des visites publiques. Elle dispensait la Ville de Genève de compenser ces deux habitations par d'autres surfaces ailleurs.
Les copropriétaires de l'immeuble et les locataires des deux appartements en cause ont recouru contre cette décision. Or la dispense prévue dans la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d'habitation (LDTR) ne s'applique que lorsque les changements d'affectation répondent aux besoins des habitants du quartier.
Contrairement à ce que plaidait la Ville de Genève, le tribunal estime que ce principe n'est pas honoré. Un recours est possible auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice.
"La Ville de Genève prend acte du jugement", a affirmé à Keystone-ATS une responsable de la communication du Département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité (DACM). "L'opportunité de rendre accessible au public cette oeuvre architecturale, au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2016, n'est pas remise en cause", ajoute-t-elle. La Ville de Genève dit qu'elle va examiner durant les prochaines semaines les options qui s'offrent à elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
Avec le retour des fortes chaleurs, les observations de serpents se multiplient sur les rives vaudoises. Totalement inoffensifs, ces reptiles profitent du soleil et de l'eau, mais leur présence peut surprendre. Le point sur la situation et les conseils d'un expert pour une cohabitation sereine.
Si vous vous êtes baigné ces derniers jours entre Lausanne et Villeneuve, vous avez peut-être partagé votre espace avec un nageur un peu particulier. Dès que le thermomètre franchit la barre des 30°C, les serpents sortent leurs écailles et se montrent plus volontiers au bord du lac. Cette cohabitation ne doit pas susciter la panique, bien au contraire.
Trois espèces aquatiques sur les rives vaudoises
Le canton de Vaud a la chance d'accueillir trois espèces de couleuvres aquatiques sur les rives du Léman : la couleuvre vipérine, la couleuvre tessellée et la couleuvre à collier.
Frédéric Hofmann, chef de section Chasse, pêche et espèces à l’État de Vaud, précise la répartition de ces reptiles :
La couleuvre tessellée, quant à elle, a été introduite sur les rives vaudoises entre Lausanne et Villeneuve, où elle fait désormais concurrence à la couleuvre vipérine. Les baigneurs peuvent donc tout à fait croiser l'une de ces espèces lors de leurs sorties aquatiques.
Aucun danger pour l'être humain : les bons réflexes
Face à ces compagnons de baignade inattendus, le mot d'ordre est le calme. Les couleuvres présentes dans le Léman sont strictement inoffensives et ne possèdent pas de venin. Il n'existe absolument aucun risque de morsure documenté pour les baigneurs.
Le meilleur réflexe à adopter est tout simplement de s'immobiliser pour ne pas effrayer l'animal et de privilégier cette observation rare. Frédéric Hofmann détaille la marche à suivre :
À la moindre vibration ou au moindre mouvement, le reptile cherchera d'ailleurs à fuir de lui-même pour aller se cacher.
Réchauffement climatique : quels effets ?
La visibilité accrue de ces reptiles est directement liée aux conditions météorologiques et aux aménagements des rives. Les enrochements construits sous les voies CFF constituent un habitat particulièrement privilégié pour ces couleuvres, qui aiment s'y tenir pour capter la chaleur.
Frédéric Hofmann, le réchauffement climatique joue également un rôle, en particulier pour les espèces menacées qui se trouvent ici à la limite nord-est de leur aire de répartition. Dès que les températures grimpent, ces reptiles profitent intensément du soleil.
Comment différencier ces espèces ?
Bien qu'elles se ressemblent, quelques détails permettent de distinguer ces « compagnons de baignade ». La couleuvre vipérine doit son nom à ses motifs dorsaux en zigzag qui rappellent ceux de la vipère. Pour ne pas s'y tromper, il faut observer ses yeux : elle possède une pupille parfaitement ronde et de grands yeux, contrairement à la vipère qui a une pupille verticale et un nez retroussé.
De son côté, la couleuvre tessellée est si proche physiquement de la vipérine que seul un examen minutieux des écailles de sa tête permet aux experts de les différencier à coup sûr, ce qui la rend presque impossible à distinguer pour un baigneur.
Enfin, la couleuvre à collier, qui préfère généralement les étangs, est de loin la plus facile à identifier grâce au motif caractéristique qui lui donne son nom : un « collier » jaunâtre à blanchâtre bien visible juste derrière la tête.
Que faire en cas d'animal blessé ?
Toutes les espèces de reptiles en Suisse sont protégées et la majorité d'entre elles sont aujourd'hui menacées. Si vous observez un serpent au comportement anormal ou un individu blessé sur la rive, il est recommandé de ne pas intervenir directement.
Vous pouvez le signaler au Karch (Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles en Suisse), qui dispose de répondants régionaux dans chaque canton pour fournir des conseils adaptés. Les inspecteurs de la police de la nature (gardes-faune) du canton de Vaud peuvent également être contactés en cas d'urgence avec un animal en souffrance.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Genève
Métro Jura-Léman-Salève: un rapport veut le passage par Cornavin
Le train léger automatisé du Jura-Léman-Salève en projet doit passer par la gare de Cornavin à Genève, dit un conseil consultatif. Dans son rapport remis lundi à Meyrin (GE) au conseiller d'Etat Pierre Maudet, l'entité préconise de renoncer à desservir les Eaux-Vives.
"On a envie que ce projet se fasse", a affirmé à la presse la co-présidente du conseil, l'ex-conseillère d'Etat Michèle Künzler. Contrairement à l'Office cantonal des transports (OCT), la quinzaine de membres ont unanimement recommandé de faire passer ce futur métro du Grand Genève par la gare principale genevoise.
"On doit être connecté à Cornavin", dit l'autre co-président, l'entrepreneur Jean-Luc Favre. Et ce malgré les impératifs liés à la volonté d'une gare souterraine sur ce site.
En revanche, le conseil préfère éviter les Eaux-Vives où la question de la nappe phréatique se pose. De quoi économiser probablement "un à deux milliards" selon Mme Künzler, un demi-milliard, selon M. Maudet, qui ne préjuge pas de la décision du Conseil d'Etat sur le tracé.
De St-Genis, le train se rendrait à St-Julien/Archamps, même si une variante avec Bardonnex est sur la table. En passant par plusieurs arrêts à Meyrin, notamment au CERN, l'aéroport puis, via un tunnel sous-lacustre, le centre de Genève, dont Plainpalais ou encore par Carouge qui accueillerait une gare sur son territoire contrairement à actuellement. La volonté est ensuite de pouvoir le connecter à d'autres réseaux ferroviaires existants, notamment en France.
Jusqu'à 400'000 personnes
Entre 160'000 et 200'000 passagers sont attendus, avec même une possibilité d'étendre le dispositif à 400'000. L'objectif est de desservir des zones, en complément du Léman Express qui attire lui près de 100'000 usagers, qui ne sont pas encore atteintes. Près de 50% des habitants et 70% des emplois du canton se trouveraient alors à moins de 750 m d'une station.
"Ce n'est pas une extension du Léman Express", ajoute M. Favre. Même si quatre à cinq points se trouveront près d'un raccordement avec celui-ci.
Le conseil consultatif s'est penché sur cinq objectifs, l'amélioration de la qualité de vie, la transition énergétique, les conditions cadres pour l'économie, les défis de mobilité actuels et l'anticipation des besoins futurs. "Le projet doit avoir un impact sur nos vies", insiste M. Favre.
Parmi ses recommandations après huit mois de travaux, le conseil souhaite une véritable ambition régionale au-delà de Genève. Le report modal, soit l'attraction d'utilisateurs de véhicules motorisés vers la mobilité douce, constitue la clé du projet, dit-il. Cette question est même cruciale pour le financement fédéral, selon M. Maudet.
Les gares doivent devenir des pôles de proximité avec des maisons de quartier. Il faut aussi éviter les "erreurs" en termes d'accessibilité du Léman Express sur le fléchage ou les ascenseurs en panne ou sur la place des vélos dans les rames, insiste Mme Künzler. Autre demande, un impact doit être observé pour l'économie locale.
Votation prévue pour 2027
Parmi les points de vigilance, le conseil met en garde contre une gentrification trop importante dans les quartiers près de ces gares. Il faudra aussi prouver qu'un métro léger est réellement moins cher que les réseaux de trains habituels.
De même, les questions environnementales devront être considérées. Il ne faudra pas sous-estimer la récupération et la réutilisation des gravats, a expliqué le conseil. Une mise en garde partagée par le conseiller d'Etat qui estime qu'elle fera partie des attentes au moment de la votation populaire.
Un projet de loi est toujours prévu pour fin 2026 ou début 2027 avant ce scrutin fin 2027. "Pas de plan B", promet M. Maudet qui ajoute que la situation sera plus claire sur le calendrier "à la sortie de l'été".
Le projet de loi doit fixer un cadre général avec le tracé, le modèle de financement, l'enveloppe et le déroulement par étapes, à défaut de crédits d'investissement précis. Pour le moment, les parts de la Confédération, du Canton et des collectivités françaises ne sont pas établies.
Il faudra maîtriser les coûts, selon le conseil consultatif. Estimés à environ 5 milliards de francs, les travaux démarreraient à l'horizon 2035, avant une entrée en vigueur dans 20 ans environ. Seule certitude, le coût de ne pas aboutir ce projet serait considérable, dit le conseiller d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Métro Jura-Léman-Salève: un rapport veut le passage par Cornavin
Le train léger automatisé du Jura-Léman-Salève en projet doit passer par la gare de Cornavin à Genève, dit un conseil consultatif. Dans son rapport remis lundi à Meyrin (GE) au conseiller d'Etat Pierre Maudet, l'entité préconise de renoncer à desservir les Eaux-Vives.
"On a envie que ce projet se fasse", a affirmé à la presse la co-présidente du conseil, l'ex-conseillère d'Etat Michèle Künzler. Contrairement à l'Office cantonal des transports (OCT), la quinzaine de membres a unanimement recommandé de faire passer ce futur métro du Grand Genève par la gare principale genevoise.
"On doit être connecté à Cornavin", dit l'autre co-président, l'entrepreneur Jean-Luc Favre. Le Conseil d'Etat rendra dans quelques mois ses réponses sur le tracé. Des incertitudes subsistent sur le financement.
Un projet de loi est toujours prévu fin 2026 ou début 2027 avant une votation populaire fin 2027. "Pas de plan B", promet M. Maudet. Estimés à environ 5 milliards de francs, les travaux démarreraient à l'horizon 2035, avant une entrée en vigueur dans 20 ans environ.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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