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Suisse Romande

Six délits de chauffards enregistrés en Valais depuis janvier

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Tous les automobilistes pincés se sont vu retirer leur permis de conduire sur-le-champ (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Depuis le début de l'année, la police cantonale valaisanne a constaté six délits de chauffards sur l'ensemble du territoire. Les contrevenants sont cinq hommes âgés entre 18 et 58 ans et une femme de 21 ans.

Tous les automobilistes se sont vu retirer leur permis de conduire sur-le-champ, précise la police cantonale mardi dans un communiqué. Ils ont été dénoncés au Ministère public ainsi qu'au Service de la circulation routière et de la navigation. Ils risquent une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à quatre ans ainsi qu'un retrait de permis d'au moins deux ans

La police souligne que d’autres délits de chauffards sont actuellement en cours d’investigations. Ces cas sont liés à des "hautes vitesses enregistrées par les conducteurs eux-mêmes, puis diffusées sur les réseaux sociaux".

On parle de délit de chauffard lorsque la personne au volant roule à plus de 70km/h nets sur une route limitée à 30 km/h (dépassement d'au moins 40km/h). La loi s’applique aussi lorsque l'automobiliste roule à plus de 100 km/h nets sur une route limitée à 50, à plus de 140 km/h nets sur une route à 80 ou à plus de 200 km/h nets sur une autoroute.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Bandidos/Hells Angels: 8 et 15 ans requis pour les deux tireurs

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Le procureur a chargé davantage un Bandido parmi les prévenus dans le procès de la fusillade de 2022 dans un bar de Plainpalais à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Ministère public genevois demande des peines de 15 ans de prison pour le Bandido et 8 ans pour le Hells Angel qui ont échangé des coups de feu en mai 2022 dans un bar de Plainpalais. Pour les deux autres prévenus, il requiert 15 et 20 mois avec sursis.

"Deux groupes d'individus ont amené leur petite guégerre dans un bar", a affirmé mardi le procureur Olivier Lutz devant le Tribunal criminel de Genève. Or, "ce n'est pas le territoire des Hells Angels, ce n'est pas le territoire des Bandidos", a-t-il insisté, considérant comme un "miracle" qu'aucune victime n'ait été à déplorer. "Ici, c'est le territoire de la Confédération, de la République et Canton de Genève et de la Ville de Genève".

Les deux tireurs avaient affirmé lundi avoir voulu viser sans chercher à tuer. Pas convaincant selon le procureur qui demande aussi de ne pas retenir la légitime défense. Le Bandido, premier à ouvrir le feu après les coups de sprays de son acolyte contre un Hells Angel qui entrait dans l'établissement public, est responsable d'une faute "gravissime", selon lui.

Il aurait pu fuir mais il a préféré sortir son arme avant même que les Hells Angels ne pénètrent dans le bar de la rue de l'Ecole-de-Médecine. Et il a visé "à hauteur d'homme". Lundi, ce trentenaire avait affirmé qu'il "referait la même chose".

De nombreux chefs d'accusation ont été portés contre lui devant le tribunal. Y compris un meurtre à Annemasse (F) en 2019 dans le cadre d'une affaire de drogue pour lequel le procureur demande de retenir un excès de légitime défense, il est le plus chargé par le Ministère public. Ou des tentatives de violence et de menaces contre la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.

Tir de représaille du Hells Angel

Et le procureur a déploré son habitude de régler les différends par la violence et son absence de "prise de conscience", malgré deux remises en liberté. Raison par laquelle, il demande 15 ans de prison et le maintien en détention de sûreté.

L'autre tireur, un Hells Angel condamné pour meurtre en 1995, est lui coupable d'un tir de représaille dans le bar de Plainpalais, a affirmé le Ministère public. Il ne peut se prévaloir de la légitime défense et il a visé le Bandido, en partie caché, alors que des personnes se trouvaient près de celui-ci. Le procureur a requis 8 ans.

Les deux autres protagonistes, un Bandido et un Hells Angel, sont eux considérés comme "des éléments déclencheurs". Le premier, qui a utilisé un spray au gaz, aurait pu fuir et le second, entré en premier dans le bar, n'aurait pas dû revenir après avoir amorcé un départ de l'établissement. Le procureur demande 20 mois avec sursis pour le Bandido et 15 mois avec sursis pour le Hells Angel, peine inférieure en raison de la blessure subie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le cinéma germanophone s'invite en terres vaudoises

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La cérémonie d'ouverture du Filmfest aura lieu au Cinéma Capitole à Lausanne, en collaboration avec la Cinémathèque suisse (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La huitième édition du Filmfest, consacré au cinéma germanophone contemporain, revient à Lausanne du 27 au 31 janvier prochain. La programmation, qui compte huit films, se déploie en deux volets, l'un destiné au grand public, l'autre aux élèves du secondaire II.

Le volet scolaire a pour objectif de "lier apprentissage de l'allemand, plaisir et culture", écrivent les organisateurs mardi dans un communiqué. Les trois films qui le composent, - "Jenseits der blauen Grenze" de Sarah Neumann, "Heldin" de Petra Volpe et "22 Bahnen" de Mia Maariel Meyer seront projetés à Lausanne, Yverdon et Vevey. Plus de 3000 élèves des gymnases, écoles professionnelles et écoles privées du canton y assisteront.

Le programme public compte cinq films. "Was Marielle weiss", de Frédéric Hambalek sera projeté en ouverture et en première suisse au cinéma Capitole à Lausanne. Les films "Miroirs no.3" de Christian Petzold, "Friedas Fall" de Maria Brendle, "Stiller" de Stefan Haupt et "How to be Normal and the Oddness of the Other World" de Florian Pochlatko seront quant à eux à voir à la salle du Cinématographe, au casino de Montbenon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Valais se dote d'un poste d'infirmière cantonale, une première

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La mission d'Emmanuelle Kerwien-Jacquier sera notamment d’accompagner le développement des soins infirmiers en Valais (photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le Conseil d'Etat valaisan a choisi de doter le Canton d'un nouveau poste. Emmanuelle Kerwien-Jaquier (37 ans) vient d'être nommée comme infirmière cantonale au sein du Service de la santé publique (SSP). Une première.

La tâche de Mme Kerwien-Jaquier sera notamment d’accompagner le développement des soins infirmiers en Valais, en mettant l’accent sur la formation et l’encouragement de la relève, ainsi que sur l’amélioration de l’attractivité et des conditions de travail des professions soignantes", précise le Conseil d'Etat, dans un communiqué diffusé mardi. La nouvelle venue prendra ses fonctions le 1er juin.

La création de ce nouveau poste se veut une réponse à une motion acceptée en ce sens par le Grand Conseil, rappelle le gouvernement.

Infirmière HES de formation, Emmanuelle Kerwien-Jacquier travaille actuellement à la Haute école de santé (HEdS) de la HES-SO Valais-Wallis à Viège en qualité de maître d’enseignement HES, de responsable de la formation pratique et de cheffe de programme de la maturité spécialisée santé et des modules complémentaires santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido

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La conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis a dit devant le Tribunal criminel de Genève avoir été "secouée" en 2022 par ce qu'elle considère comme des menaces d'un Bandido (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une conseillère administrative de la Ville de Genève comme plaignante au tribunal dans un procès public, la scène est plutôt rare. Mardi, Marie Barbey-Chappuis a fait face à un Bandido qu'elle accuse de menaces contre elle en 2022.

Accompagnée de deux gardes du corps, elle est arrivée le visage fermé dans la salle d'audience. "C'est la seule plainte pénale que j'ai déposée dans le cadre de mes fonctions" en près de six ans de mandat, a-t-elle dit, ajoutant qu'une "ligne rouge" avait été franchie. "Cela m'a secouée. Cela m'a inquiétée".

Au centre de l'affaire, la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" avait figuré dans une discussion sur un réseau social. Son auteur s'offusquait de la décision du conseil administratif, et en son sein de Mme Barbey-Chappuis qui allait par ailleurs devenir maire de Genève, de fermer les terrasses des établissements publics à minuit en semaine.

Ce dispositif avait été pris en raison du déplacement de la fête foraine des quais de Genève à la Plaine de Plainpalais. Plus de 1000 personnes ont pu voir le commentaire en cause sur le réseau social. La conseillère administrative avait, elle, reçu une capture d'écran, décidant immédiatement de porter plainte.

"En aucun cas une menace"

Le trentenaire prévenu de ces faits est jugé pour tentative de violence et de menace, mais aussi pour menaces, contre les autorités et les fonctionnaires. Il est entendu depuis lundi au Tribunal criminel de Genève, dans le cadre du procès lié à la rixe entre Bandidos et Hells Angels en 2022 à la rue de l'Ecole-de-Médecine.

Trois semaines après le commentaire en ligne, un lien était fait entre celui-ci et cet homme impliqué dans cette fusillade dans un établissement public. Mme Barbey-Chappuis dit alors avoir subi le même jour en fin de soirée la présence intimidante d'un motard qui a roulé sur 100 mètres à côté d'elle, alors qu'elle circulait à vélo. Une protection policière légère avait ensuite été décidée jusqu'à l'interpellation du prévenu.

Au premier jour d'audience lundi, le Bandido n'avait pas contesté devant les juges être à l'origine de la phrase incriminée. "Un commentaire déplacé", mais "en aucun cas une menace", avait alors affirmé cet informaticien qui estimait que Mme Barbey-Chappuis avait cherché à "se faire de la publicité". "Je me réjouis que ce soit derrière moi", lui a répondu mardi la conseillère administrative, venue au tribunal à la demande de la défense et qui aurait préféré se faire représenter à l'audience.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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