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Suisse Romande

Un deuxième Valaisan, François-Benjamin May, béatifié le 12 juillet

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Après Maurice Tornay, François-Benjamin May sera le deuxième Valaisan béatifié par l'Eglise catholique (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/GREGORIO BORGIA)

François-Benjamin May deviendra le deuxième bienheureux valaisan reconnu par l'Eglise catholique. La cérémonie se tiendra le 12 juillet à Barcelone. Le 28 janvier, le pape François avait autorisé la publication de décrets ouvrant la voie à la béatification du Bagnard.

En Catalogne, la célébration sera présidée par le cardinal préfet du dicastère de la cause des saints, le Cardinal Marcello Semerearo et co-célébrée par le Cardinal Jean-Joseph Omella, l'archevêque de Barcelone. Jusqu'ici, le seul bienheureux valaisan demeure Maurice Tornay (1910-1949), décédé en martyr au Tibet.

La cérémonie aura lieu en l'église du couvent de saint François de Sales, à proximité de la Sagrada Familia. Une délégation de onze personnes représentera le Val de Bagnes à cette occasion. Elle sera formée de représentants politiques, religieux et de descendants du béatifié, précisent les paroisses de Bagnes, Vollèges et Verbier dans un communiqué, ce lundi.

En visite dans le Val de Bagnes

Avant la prochaine béatification, le postulateur de la cause, le frère Guillermo José Villaréal (Mexique) accompagné de deux de ses confrères Jean-Claude Christe (Suisse) et Ferre (Espagne), passeront trois jours dans le Val de Bagnes. Dès ce lundi et jusqu'à mercredi, ils rencontreront des habitants des villages et des membres des autorités civiles et religieuses, et des descendants de la famille.

En 1889, à 19 ans, le natif de Champsec François-Benjamin May s’expatrie en Espagne, où il se dédie à l’enseignement durant vingt ans. Prenant le nom de religieux de "frère Lycarion", il fonde deux écoles, à Arceniega puis à Pueblo Nuevo.

Mort en martyr

Le 26 juillet 1909, une émeute dirigée contre la convocation de réservistes envoyés à Melilla, dans le contexte de la guerre du Maroc, s’étend dans toute la ville de Barcelone. Des bandes violentes, considérant l’Église catholique comme une alliée du roi Alphonse XIII, boutent le feu à une cinquantaine d’établissements religieux et à 18 lieux de culte.

Le lendemain, le frère Lycarion est invité avec ses frères à sortir en habit religieux à l’extérieur de son couvent, par un émeutier qui prétend vouloir les protéger. Il sera mortellement atteint par plusieurs balles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Pingu fête ses 40 ans!

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La figure de dessin animé « Pingu », inventée et réalisée par Otmar Gutmann, se déplace en version géante sur une barge sur la Reuss à Lucerne, dans le cadre d’une promotion du magasin de jouets Franz Carl Weber. Photo prise en 1990. (KEYSTONE/Str)

Le célèbre pingouin en pâte à modeler célèbre son quarantième anniversaire. De ses débuts modestes jusqu’à son explosion en franchise internationale, Pingu reste une figure indissociable de la culture populaire suisse. Décryptage avec Chloé Hofmann, historienne du cinéma.

Chloé HofmannHistorienne du cinéma

Qui ne se souvient pas du « noot noot » ou de la démarche dandinante de Pingu? Apparu pour la première fois sur les écrans en 1986, le petit pingouin a marqué des générations de téléspectateurs. Si pour beaucoup il évoque la douceur de l'enfance, il représente surtout un tournant majeur pour l'audiovisuel helvétique.

Un rempart contre l’invasion des dessins animés japonais

Au début des années 80, le paysage télévisuel change radicalement avec l'arrivée du câble, du satellite et la libéralisation du marché. La SSR se retrouve alors confrontée à une concurrence féroce. « Les productions animées japonaises coûtent très peu cher. Il y a énormément de productions animées japonaises qui sont diffusées durant ces années-là, qui font concurrence à la SSR », explique Chloé Hofmann.

C’est pour se démarquer et remplir ses grilles avec une identité propre que la télévision suisse lance Pingu. Contrairement aux programmes à visée strictement pédagogique de l'époque, Pingu assume une part de divertissement pur, tout en conservant un caractère « attendrissant » et « simple » qui a immédiatement séduit le public.

Le « Penguinese », un langage universel

L'une des clés du succès mondial de la série réside dans son absence de barrière linguistique. Pingu s'exprime en « Penguinese », une langue inventée et interprétée par un acteur italien.

« La langue qu'ils parlent, qui est donc une langue inventée, le penguinese [...] le rend très expressif », souligne l'historienne.

Cette expressivité, renforcée par une technique de stop-motion méticuleuse, permet au personnage de transmettre des émotions fortes, comme ses célèbres « grosses larmes qui lui roulent sur les joues », sans jamais prononcer un mot intelligible.

La nostalgie des années Migros

La franchise a été l'une des premières en Suisse à être pensée comme un « business character ». Le partenariat avec la Migros a ancré le personnage dans le quotidien des familles. « Dans les années 90, on peut manger des raviolis Pingu, on porte des pantoufles Pingu, on boit du thé froid Pingu », rappelle Chloé Hofmann. Si la série a coûté cher à produire (environ 1,2 million de francs), c’est ce marchandisage intensif qui a assuré sa rentabilité financière.

Un héritage technique toujours vivant

Au-delà des produits dérivés, Pingu a laissé une empreinte durable sur l'animation en Suisse romande. La série a servi d'école pour de nombreux praticiens de la stop-motion. Des réalisateurs comme les frères Guillaume (réalisateurs de Max & Co) ont d'ailleurs bénéficié des conseils des créateurs de Pingu à leurs débuts. Aujourd'hui encore, la Suisse romande demeure un pôle européen important pour cette technique artisanale si particulière. Notons qu'une nouvelle série autour de Pingu devrait voir le jour.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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Genève

Près des 3000 personnes dans le cortège du 1er Mai à Genève

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A Genève, l'opposition au sommet de G7 s'est invitée dans le traditionnel cortège du 1er mai. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, près de 3000 personnes ont participé vendredi après-midi au cortège du 1er Mai à l'appel des syndicats. L'opposition au sommet de G7, qui se tiendra en juin à Evian (F), était bien visible dans le défilé, en plus des traditionnelles revendications liées à la défense des conditions de travail.

"Défendre les salaires, pas les frontières. Non aux initiatives de l'extrême droite et au travail le dimanche": la banderole de tête avait en ligne de mire l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions", soumise en votation le 14 juin.

Autre cible syndicale: l'assouplissement de la loi pour l'ouverture dominicale des magasins dans le canton. Un objet également en votation le 14 juin. "Le dimanche, on débranche", ont scandé les manifestants. Les maçons, dont les salaires sont menacés par une résiliation d'accords locaux, ont aussi crié leur colère.

Parti de la place Lise-Girardin près de la gare, le cortège a rallié le parc des Bastions en passant par le pont du Mont-Blanc et les rues basses. La police n'a constaté aucun débordement. Ce cortège du 1er Mai était particulièrement scruté en raison des tensions autour de la mobilisation prévue à Genève contre le G7.

Les opposants au G7 dénoncent une violation du droit de manifester. Evaluant encore les risques, le canton n'a pas encore pris position sur l'autorisation d'une manifestation le 14 juin et la Ville avait initialement refusé la tenue d'un village alternatif aux Bastions. Des discussions sont en cours pour trouver un autre site.

"Socio-traitre"

Toujours est-il que les magistrats cantonaux et communaux de gauche étaient attendus, la coalition NoG7 ayant laissé entendre que ces élus n'étaient pas les bienvenus au Parc des Bastions. Au final, la cheffe du Département de la sécurité Carole-Anne Kast a défilé sans être véritablement inquiété. "Je ne vais pas rester chez moi un 1er mai à cause de quelques excités", a indiqué la socialiste à Keystone-ATS.

Elle a bien été la cible de quelques sifflets et a été accueillie par un "socio-traitre" à l'entrée des Bastions, mais rien de plus. Egalement présent dans le cortège, le conseiller d'Etat Vert Nicolas Walder et le socialiste Thierry Apothéloz. Le maire de la Ville de Genève Alfonso Gomez ainsi que la conseillère administrative Marjorie de Chastonay, tous deux élus écologistes, étaient aussi de la partie.

Les opposants au G7, qui ont collé de nombreux autocollants dans l'espace public, ont donné de la voix. "Tout le monde déteste le G7", ont-ils scandé. Une grande banderole donnait aussi le ton: "Fuck Trump et les puissants". Et de chanter: "l'extrême-droite cassez vous, sinon ça va péter".

Pour Gaza

Autre segment du cortège très en vue vendredi: le mouvement BDS (Boycott-Désinvestissent-Sanctions). "Free, free Palestina", ont martelé les manifestants. Ils ont aussi appelé au soutien de la flottille qui vient d'être interceptée par l'armée israélienne.

La fête des travailleurs s'est poursuivie jusqu'en fin de journée dans le parc des Bastions avec de nombreux discours et de la musique. Dopée par une belle météo, l'ambiance est restée bonne jusqu'au bout.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Montreux: des comptes 2025 dans le noir, meilleurs que prévu

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Montreux affiche un bénéfice dans ses comptes 2025, alors qu'un déficit était attendu (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les comptes 2025 de Montreux (VD) affichent un bénéfice de près de 475'000 francs, contre 3,1 millions de francs l'année précédente. Le résultat est bien meilleur que ce que prévoyait le budget, soit un déficit évalué à 4,2 millions de francs. Autre bonne nouvelle, une marge d’autofinancement à 12,4 millions qui permet de couvrir largement les investissements réalisés durant l'année.

"Cette situation favorable a permis à la commune de limiter son recours à l'emprunt tout en poursuivant ses projets", a indiqué vendredi la Municipalité dans un communiqué. L'exercice 2025 "confirme la solidité financière de la commune et témoigne d'une gestion rigoureuse des ressources publiques", écrit-elle.

Ces comptes positifs s'expliquent notamment par des recettes fiscales "globalement supérieures aux attentes, en particulier certaines recettes conjoncturelles par des ajustements favorables liés à des exercices antérieurs". Elles s'expliquent aussi par "une maîtrise des charges, notamment dans les domaines directement sous contrôle municipal", note l'exécutif montreusien.

La troisième ville du canton de Vaud rappelle toutefois que ces bons résultats reposent en partie sur des éléments non récurrents ou à caractère conjoncturel. "Certaines recettes fiscales, notamment liées aux successions, donations ou transactions immobilières, présentent ainsi une forte volatilité", souligne-t-elle.

"De même, les mécanismes de péréquation et de redistribution intercommunale peuvent évoluer sensiblement d'un exercice à l'autre. Cette dépendance à des revenus variables rend la planification financière plus complexe et impose une approche prudente pour les années à venir", relève-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne

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La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.

Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.

Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.

"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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