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Vaud

Comptes 2024 : exercice équilibré pour la Ville d'Aigle

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Les comptes 2024 de la commune d'Aigle bouclent sur un résultat satisfaisant (photo prétexte). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Municipalité d'Aigle présente des comptes 2024 marqués par un résultat favorable. L'exercice se clôt sur un excédent de recettes de près de 286'700 francs, "témoignant d'une gestion maîtrisée des finances communales", annonce la commune.

La Ville d’Aigle a terminé l’exercice 2024 avec un total de recettes nettes de près de 54 millions, une fois déduits les imputations internes et les prélèvements aux fonds de réserve. L'augmentation est de 5,9% par rapport au budget, a communiqué la Municipalité lundi.

C’est la douzième année successive qu’un résultat supérieur aux projections budgétaires se réalise. Grâce à une maîtrise des charges, le total des dépenses nettes se monte à près de 48 millions, inscrivant une diminution de quasi 840'000 francs, soit de 1,72 % par rapport au budget.

Aigle a ainsi disposé d’une marge d’autofinancement de 5,89 millions de francs, bien supérieure aux 2,05 millions prévus pour 2024, mais tout de même moindre par rapport aux marges d’autofinancement atteintes en 2022 et 2023 (8,82 et 8,81 millions). Parallèlement, la dette brute se monte à 93,72 millions au 31 décembre 2024, ce qui représente 7956 francs par habitant (7493 francs en 2023).

La Municipalité a procédé à un total de 4,7 millions d’amortissements. Anticipant les changements à venir, elle a aussi alimenté plusieurs fonds de réserve à hauteur de 790'000 francs.

Concernant 2026, le passage au nouveau modèle comptable harmonisé MCH2, va engendrer une présentation différente des comptes de la Ville. Il se traduira par une réaffectation des fonds de réserve, avertit la commune.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les Mosses-Leysin: projet retravaillé pour l'enneigement artificiel

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Le projet d’enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses -Leysin (VD) fait l’objet d’une nouvelle mise à l’enquête publique (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le projet d’enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses - Leysin (VD) fait l’objet d’une nouvelle mise à l’enquête publique. Retiré en 2023 pour être repensé, le dossier a été profondément retravaillé afin de répondre aux préoccupations exprimées par les services cantonaux, les associations et les riverains. Des oppositions sont probables.

La nouvelle version du projet vise à garantir l’avenir touristique des Alpes vaudoises tout en réduisant son empreinte écologique. Son élaboration a fait l’objet d’une collaboration étroite entre la société des remontées mécaniques Télé-Leysin-Les Mosses-La Lécherette (TLML), les communes concernées, la Direction Générale de l’Environnement (VD) et des experts environnementaux indépendants, annoncent les partenaires du projet lundi dans un communiqué.

Dans le détail, le projet nécessitera moins d'énergie pour plus d'efficacité. La consommation d’électricité issue du réseau suisse diminuera par rapport à la situation actuelle. En effet, plus de 30% de l'électricité nécessaire à l’alimentation de 175 nouveaux enneigeurs (109 à Leysin et 66 aux Mosses) proviendra d’une autoproduction par turbinage, expliquent-ils.

175 nouveaux canons à neige

L’eau sera prélevée dans le lac de l’Hongrin, puis restituée à 90% au printemps, contribuant à la production d’électricité sur son trajet. L'empreinte hydrique est inférieure à celle de projets comparables: en proportion aux volumes de pluie sur les domaines du plan partiel d'affectation (PPA) intercommunal du domaine skiable de Leysin et du Plan d'affectation cantonal (PAC) aux Mosses, le prélèvement équivaut à une cuillère à café d’eau retirée sur un litre consommé ou à 0,5%.

Le projet permet également d'apporter des solutions concrètes pour la sécurité locale: des prises d’eau pour défense incendie et pour l'eau de secours seront mises en place ainsi que des points d'abreuvage pour le bétail alpin.

Les canalisations seront entièrement enterrées sur 21 kilomètres. Le tracé a été conçu de telle sorte à éviter les zones naturelles sensibles et, pendant le chantier, les périodes de reproduction de la faune. Des mesures de protection des sols sont également prévues pendant le chantier, affirment-ils.

Initiatives pas rentables

Les domaines de Leysin et des Mosses constituent un pôle essentiel pour le tourisme hivernal vaudois. Or, un hiver faiblement enneigé représente une perte de revenus estimée entre 6 et 18 millions de francs.

Actuellement, l’hiver finance le tourisme 4 saisons: VTT, randonnées, parapente, concerts ou gastronomie, les initiatives sont aussi nombreuses qu’invitantes. Malheureusement, elles ne sont aujourd’hui pas économiquement rentables. Elles le seront sans doute à l’horizon 2050, tout comme il a fallu au ski près de 40 ans pour devenir populaire.

Sécuriser les emplois

Au total, 43% du domaine skiable sera couvert par enneigement mécanique, un taux cependant inférieur à la moyenne suisse (54%) et aux voisins de la Suisse (90% en Italie, 70% en Autriche), est-il relevé.

L'objectif est de sécuriser les emplois locaux et les activités et de renforcer l'attractivité touristique des Alpes vaudoises. "De nombreux enfants vaudois ont appris à skier aux Mosses. Nous voulons que cette tradition se perpétue, en garantissant la neige à Noël ou lors des camps scolaires", confie Gretel Ginier, syndique d'Ormont-Dessous.

Ce projet est subventionné en partie par l'Etat de Vaud par l'entremise du Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI), la Confédération et les communes. Il est donc stratégique pour garantir la pérennité de l'activité touristique et la transmission du patrimoine sportif de la région, conclut le communiqué.

Nouvelles oppositions probables

Interrogé par Keystone-ATS, Alberto Mocchi, secrétaire général de Pro Natura Vaud, relève que, comme lors des deux précédentes mises à l'enquête en 2023 et en 2024, il est fort probable que l'association, qui est en train d'étudier le dossier, fasse opposition.

"Sur le fond, nous estimons que ce type de projet est d'une autre époque. Consommer autant d'eau et d'énergie, sans compter les nuisances à la faune et à la flore, pour des canons à neige, ce n'est pas une bonne idée, à l'heure du tourisme 4 saisons et où le ski de moyenne montagne semble condamné", observe-t-il.

En 2024, TLML avait retiré afin de le remanier son projet initial visant à l'installation de 177 canons à neige et contre lequel des centaines d'oppositions avaient été déposées. Certaines canalisations destinées à alimenter en eau les canons depuis le lac de l'Hongrin - auraient dû traverser des prairies et pâturages secs, des zones soumises à des mesures de protection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Cadre supérieur de l'administration genevoise sur la sellette

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Pour le Tribunal fédéral, la justice genevoise ne peut pas réintégrer purement et simplement un cadre supérieur qui a tenu des propos sexistes et désobligeants à l'égard de ses collaborateurs. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral admet partiellement un recours du canton de Genève concernant la révocation immédiate d'un cadre supérieur en raison de son comportement inapproprié. La Cour de justice, qui avait jugé la sanction disproportionnée et l'avait annulée, doit maintenant se prononcer sur une mesure plus appropriée.

Attaché au Département du territoire, le cadre a été dénoncé à l'automne 2022 par une subordonnée en raison de son comportement "totalement inadéquat". L'enquête a montré qu'il avait tenu des propos à connotation sexuelle envers des collègues féminines ainsi que des remarques très désobligeantes à l'égard de collaborateurs.

Le Conseil d'Etat a révoqué le cadre supérieur avec effet immédiat un an plus tard. Cette décision a été annulée par la Cour de justice du canton de Genève qui a estimé que la sanction était disproportionnée. En conséquence, l'intéressé devait être réintégré dans un poste correspondant à sa formation et à ses années d'expérience.

Peine infamante

Dans un arrêt publié lundi, le Tribunal fédéral rappelle que la révocation est la plus lourde des mesures disciplinaires. Sanctionnant une violation grave ou continue des devoirs de service, elle revêt l'aspect d'une peine et présente un caractère plus ou moins infamant.

Dans ces conditions, le principe de proportionnalité conduit à prononcer la révocation uniquement dans des cas particulièrement graves, qui portent atteinte au fonctionnement ou à l'image de l'administration, précise la 1ère Cour de droit public. Il n'est pas insoutenable de considérer que le comportement de l'intéressé, bien qu'inacceptable, n'entre pas dans ce cas de figure.

Réintégration critiquée

Pour autant, la justice cantonale ne pouvait pas renoncer à toute mesure disciplinaire et ordonner la réintégration pure et simple du cadre. En effet, celui-ci a commis une grave violation de ses devoirs, qui a entraîné de fortes tensions au sein de son service.

Le Tribunal fédéral admet donc partiellement le recours du canton et renvoie la cause à la Cour de justice, à charge d'indiquer quelle sanction doit être prononcée à la place de la révocation. Il précise qu'un licenciement administratif, dont les conséquences personnelles sont moins lourdes, aurait pu être envisagé. (arrêt 1C_160/2025 du 11 décembre 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)

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Le Fort de Chillon consiste en un labyrinthe souterrain, situé en face du château du même nom (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.

En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.

Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un programme dense et varié attend les députés vaudois pour 2026

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Après un premier semestre marqué par la loi sur l'énergie et le budget 2026 de l'Etat, le deuxième semestre parlementaire vaudois ne sera pas en reste de gros dossiers (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L'activité du Grand Conseil vaudois reprend mardi pour la deuxième partie de l'année parlementaire 2025-2026, avec un programme chargé: ultime débat sur la loi sur l'énergie, institution ou non d'une Commission d'enquête parlementaire sur le bouclier fiscal, ou encore les initiatives populaires sur le salaire minimum et le congé parental.

Mais mardi après-midi à 14h00, les premières pensées seront pour les victimes et les familles touchées par le drame de Crans-Montana. "Je prononcerai quelques mots en solidarité avec elles ainsi que toute la chaîne des secours et du personnel soignant", a expliqué à Keystone-ATS Stéphane Montangero, président du Grand Conseil vaudois. Une minute de silence est aussi prévue en début de séance.

Le socialiste, premier citoyen du canton et municipal aiglon, s'attend aussi aux dépôts de plusieurs interpellations de députés en lien avec l'horrible incendie valaisan, notamment sur des questions de normes et de contrôles sécuritaires dans les établissements publics vaudois.

Energie: vers un référendum?

Le regard sera ensuite tourné vers la suite du programme parlementaire. Et ce ne sont pas les gros dossiers qui manquent. Le plénum devra terminer son travail sur la grande réforme de la loi sur l'énergie (LVLEne). Le 3e et dernier débat devrait avoir lieu encore avant les vacances vaudoises de mi-février, selon Stéphane Montangero.

Il a déjà fallu sept séances pour arriver à bout des deux lectures de cette révision de la LVLEne proposée par le Conseil d'Etat, ses 80 articles et les plus de 90 amendements proposés.

Les prises de parole avant le vote définitif de la loi, complètement détricotée selon la gauche, risquent d'être très animées. Le texte sera sans doute accepté, mais l'UDC et la gauche radicale, pour des raisons différentes, ont déjà fait allusion à un possible référendum.

CEP ou pas CEP?

Toujours avant les vacances, les députés devront se prononcer sur l'institution ou non d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) pour faire la lumière sur le système du bouclier fiscal. La requête a été déposée au printemps dernier par le député de la gauche radicale (EP) Hadrien Buclin, soutenu par la gauche et les Vert'libéraux. Le Conseil d'Etat estime qu'une CEP n'est pas nécessaire, mais c'est au Grand Conseil que revient le dernier mot.

Fin août dernier, le rapport Paychère, du nom de l'expert indépendant chargé de faire la lumière sur l'utilisation du bouclier fiscal, montrait que son application avait été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021 dans le canton de Vaud. Il ne chiffrait pas, en revanche, les pertes fiscales ni éclaircissait les véritables responsabilités.

Deux autres sujets devraient venir également rapidement à l'ordre du jour: le traitement de deux initiatives cantonales populaires, celle sur le salaire minimum (23 francs brut par heure), versus un contre-projet du gouvernement, et celle sur le congé parental (34 semaines).

Parmi les autres rendez-vous parlementaires importants d'ici fin juin figurent les crédits concernant le futur métro lausannois m3 ainsi que la prison de la Croisée à Orbe, la loi sur l'enseignement privé, la suite du dossier "mammouth" relatif au plan d'affectation cantonal (PAC) Lavaux ou encore la réforme de la loi sur le Grand Conseil (LGC).

"Climat global assez tendu"

Le programme s'annonce donc "dense et très varié", selon les mots de M. Montangero, dans la continuité de la première moitié de son mandat. "Avec la loi sur l'énergie et le budget d'Etat 2026, nous avons eu droit à des débats très longs et compliqués", reconnaît-il. Sans compter la mobilisation et la colère dans la rue en raison des coupes budgétaires annoncées par le gouvernement.

"Le climat global a été assez tendu, mais le Grand Conseil a continué à bien fonctionner et à assumer son rôle. Malgré les toussotements du Conseil d'Etat, nous avons su garder le cap et rester un pilier de stabilité des institutions", estime le président. Il explique aussi le durcissement des positions politiques par le contexte électoral avec les communales de 2026 puis les cantonales en 2027.

Il garde cependant bon espoir que le prochain semestre soit plus apaisé, car "cela est dans l'intérêt de toutes et tous de privilégier des approches constructives, surtout quand on voit les nombreux défis à relever et l'état du monde autour de nous".

A titre plus personnel, M. Montangero dit prendre beaucoup de plaisir au perchoir, mais également sur le terrain. "J'aime aller à la rencontre de la population et découvrir la diversité de notre canton", confie-t-il. "Je suis toujours très touché par l'accueil chaleureux des gens et leur gratitude lors des différentes invitations".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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