Vaud
Conjoncture vaudoise - Une reprise plus nette se dessine cette année
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Un an après le début de la crise du Covid-19, la reprise de l'économie vaudoise semble se confirmer. Le PIB vaudois devrait afficher une croissance de 2,8% cette année. Et ainsi retrouver son niveau de 2019.
L'embellie qui se dessine depuis quelques mois se raffermit, selon les prévisions du CREA publiées jeudi par la BCV, l'Etat de Vaud et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI). Pour le canton, les perspectives ont été revues à la hausse, passant de 2,2% à 2,8% pour 2021. Pour 2022 en revanche, la croissance attendue est légèrement adaptée vers le bas, de 3,5% à 3,2%.
Ces prévisions doivent être considérées avec prudence. La maîtrise de la pandémie peut être retardée par l'apparition de nouveaux variants plus contagieux ou par des obstacles à la campagne de vaccination, rappelle un communiqué. Autres risques: une éventuelle appréciation du franc et une certaine incertitude concernant l'évolution des relations de la Suisse avec l'Union européenne.
Après une année 2020 difficile, la majorité des branches devraient afficher cette année et la suivante une croissance forte (plus de 2%). c'est notamment le cas de l'hôtellerie-restauration, de l'industrie des machines et de la chimie-pharma. Après un repli modéré en 2021, la construction pourrait se stabiliser en 2022. Une croissance modérée est attendue en 2022 dans le commerce.
Lausanne
Municipales: les partis dévoilent leurs candidats pour le 2e tour
Après le 1er tour des communales vaudoises dimanche, les scrutins pour les Municipalités restent particulièrement ouverts pour le second tour fixé au 29 mars prochain à Yverdon-les-Bains, Morges, Nyon ou encore Vevey. Tour d'horizon après le délai du dépôt des listes, fixé à mardi 12h00.
LAUSANNE: onze candidats, contre 22 au 1er tour, briguent un siège à la Municipalité de Lausanne pour le second tour. L'alliance rose-verte reste regroupée avec six candidats, le PLR relance ses trois candidats et l'UDC ne part plus qu'avec un seul candidat. Vert'libéraux et Centre ainsi qu'Ensemble à Gauche jettent, eux, l'éponge.
A gauche, les sortants Grégoire Junod (en tête du 1er tour) - qui brigue également la syndicature - et Emilie Moeschler (2e) ainsi que le nouveau venu Julien Eggenberger (6e) seront à nouveau entourés des Vert-e-s Natacha Litzistorf (3e) et Xavier Company (4e), tous deux sortants, ainsi que du popiste Xavier Roth (8e) qui va essayer de conserver le siège de la gauche radicale du partant David Payot.
A droite, le PLR repart à trois pour essayer de gagner un deuxième siège, en visant celui du POP: le sortant Pierre-Antoine Hildbrand (5e), qui devrait aisément conserver son siège, et les deux nouvelles venues, les conseillères communales Mathilde Maillard (7e) et Marlène Bérard (9e).
Parti à trois, l'UDC ne lance plus qu'un seul candidat en la personne du député Fabrice Moscheni, qui a obtenu le meilleur résultat dimanche (10e). Enfin, sur les trois candidats "indépendants", un seul rempile pour le second tour, à savoir Bruno Dupont (Stop drogue et narcotrafic).
VEVEY: le syndic de Vevey Yvan Luccarini ne se représente pas au 2e tour après avoir essuyé une grosse déconvenue dimanche, lui qui avait échoué au 12e rang avec à peine 25% des suffrages. Après une législature mouvementée, entre critiques diverses, rupture de collégialité et longues absences maladie, l'élu de Décroissance Alternatives (da) a préféré renoncer. "La campagne menée de toutes parts contre notre syndic Yvan Luccarini a atteint son but: l'écarter de la municipalité", déplore la formation de la gauche radicale dans un communiqué.
Personne n'ayant obtenu la majorité absolue dimanche, ils sont encore 11 candidats à viser une place à la Municipalité. Classés respectivement de la 1ère à la 7e place, Laurie Willommet (PS), Antoine Dormond (Vert), Johanne-Saskia Gay (PS), Pascal Molliat (Vevey Libre), Gabriela Kämpf (da), Alexandra Melchior (Verte) et Vincent Imhof (Vert'libéral) se représentent. S'ajoutent Patrick Bertschy (PLR), Elodie Lopez (da) ainsi qu'Oliver Ghorayeb et Bassem El Khansaa (tous deux d'En avant Vevey).
MONTREUX: il n'y aura pas de 2e tour à Montreux, le nombre de candidats en lice au second tour étant égal au nombre de sièges à repourvoir. Derrière le syndic Olivier Gfeller (PS), réélu dès le premier tour, Irina Gote (PS), Julien Chevalley (PLR), Florian Chiaradia (Vert-e-s), Olivier Mark (PLR), Romain Pilloud (PS) et Yannick Hess (PLR) sont élus tacitement. Les candidats qui avaient pris les rangs 8 à 16 dimanche ne se sont pas représentés pour le second tour.
La municipalité montreusienne reste dominée par la gauche (4-3), mais dans une moindre mesure que lors de la précédente législature (5-2). Pour mémoire quatre des municipaux actuels ne se représentaient pas.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Des bus remplaceront les trains entre Bex et Villars dès la mi-mars
D'importants travaux de modernisation vont toucher la ligne ferroviaire Bex-Villars-Bretaye (BVB). Dès lundi prochain, 16 mars, et jusqu'au mois de novembre des bus remplaceront les trains entre Bex et Villars-sur-Ollon. La ligne restera toutefois ouverte entre Villars et Bretaye, à l'exception d'une interruption entre mi-avril et mi-mai.
Les travaux ont pour objectif d'équiper la ligne du BVB de nouvelles rames plus confortables, de gares rénovées et d'infrastructures sécurisées et accessibles aux personnes à mobilité réduite. "Les Transports Publics du Chablais (TPC) entendent assurer l’avenir de la ligne et améliorer l'expérience de voyage, aussi bien pour la clientèle pendulaire que touristique, été comme hiver", écrivent-ils mardi dans un communiqué.
Plus concrètement, les travaux consisteront entre autres à remplacer des voies et des aiguillages sur différents tronçons, à mettre en conformité la halte Place-du-Marché à Bex coordonnée avec le réaménagement de la place mené par la Commune et à élargir le tunnel du Fontannaz-Seulaz, précisent les TPC.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, les Nymphéas de Monet de la tête aux pieds à Beaulieu
Des nénuphars au sol et aux murs: l'exposition immersive "Imagine Monet" s'invite dans la halle 35 de Beaulieu à Lausanne du 11 mars au 28 juin. Avec ce projet, ce sont plus de 200 oeuvres du célèbre peintre français qui sont projetées à 360°.
"Vous allez entrer dans un aquarium fleuri, soyons clair", glisse Annabelle Mauger avant de passer du "Jardin de Giverny" à la prochaine salle. La co-créatrice de l'exposition a pensé le scénario de ce projet immersif sur une surface de quelque 700 mètres carrés.
Ici, l'image "perd la physicalité du tableau et en récupère une autre, celle des voiles, du sol et des murs." De quoi retrouver "l'impression" si chère à Claude Monet (1840-1926), selon les directeurs de ce projet collectif.
Père de l'impressionnisme, l'artiste aura laissé sa "patte" sur des milliers d'oeuvres. Son travail de la lumière, en série, souvent réalisé en plein air - préférablement dans son jardin coloré - s'empresse à saisir l'instant et la sensation.
Pour faire simple, Monet était dans une bataille contre l'académisme et la peinture en tant que reproduction du réel de son époque, raconte Androula Michael, curatrice de l'exposition. La couleur est maître du dessin, qui célèbre surtout la nature et la lumière.
Sortir du cadre
"D'habitude, la couleur est subordonnée au contour et à la ligne, poursuit-elle. Lui vient faire éclater tout ça. Avec les fameuses Nymphéas par exemple, il n'y a pas d'horizon, pas de ciel. Il a voulu faire de l'immersion et dire 'Entrons ensemble dans le tableau'."
"Imagine Monet" mise elle aussi sur l'expérience immersive. A l'image du peintre, le projet invite à sortir du cadre. Après une première salle qui recrée les jardins du peintre à Giverny avec son célèbre pont vert fleuri, une autre salle accueille celles et ceux qui souhaitent en lire davantage sur le parcours et l'oeuvre de l'artiste.
Le troisième espace, coeur de l'exposition, s'ouvre sur de la musique et un défilé d'images d'une trentaine de minutes. Quelque 200 oeuvres y trouvent leur place.
"Il a fallu faire un choix pour montrer l'évolution de sa carrière, articule Androula Michael. Ce ne sont pas seulement des oeuvres projetées en grand. Il s'agit de faire dialoguer les détails."
Oeuvres célèbres
Le public retrouvera, parfois côte à côte, les variations de "Impression, soleil levant" (1872), qui a donné son nom au courant artistique. Mais aussi "Les Coquelicots" (1873), "La Pie" (1868-1869) et "Les Nymphéas", série de plus de 200 tableaux réalisés pendant les trente dernières années de sa vie.
La dernière salle, pensée comme une zone ludique et créative, permet d'ailleurs aux visiteurs de "restituer leurs impressions" en dessinant et en coloriant. Le tout, soit les quatre espaces différents de l'exposition, se déroule sur 2400 m2.
Projet itinérant, "Imagine Monet" est présentée en deuxième européenne, après un premier passage à Stockholm. L'exposition est construite grâce à la technologie "Image totale".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Eleveurs privés de pacage: les députés vaudois demandent une aide
Les députés vaudois demandent au Conseil d'Etat de prévoir une aide financière pour les éleveurs dont les bovins seront privés de pâturage cet été en France. Une interdiction prononcée mi-février par la Confédération pour prévenir l'introduction de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Suisse.
L'interdiction du pacage - soit le fait d'estiver des bovins sur territoire français - a suscité "l'incompréhension" et laissé de nombreux éleveurs dans "l'expectative", a relevé mardi le député UDC José Durussel, auteur d'une motion renvoyée au Conseil d'Etat.
Environ 160 éleveurs vaudois sont concernés, eux qui estivent chaque année entre 4000 et 4500 bovins (6000-6500 pour l'ensemble de la Suisse romande) sur la chaîne du Jura français, en zone limitrophe entre la Cure et l'Auberson.
Les alpages vaudois étant déjà saturés, de nombreux bovins qui auraient dû paître en France vont rester cet été sur les exploitations en plaine. De quoi engendrer du travail et des coûts supplémentaires, notamment pour financer le fourrage, a relevé José Durussel. L'interdiction du pacage va aussi entraîner des difficultés à respecter les programmes fédéraux liés aux paiements directs.
Demandant que sa motion soit prise en considération de manière immédiate, donc sans passer par une commission, José Durussel a relevé que le temps pressait, sachant que les montées à l'alpage sont prévues dès le mois de mai.
Unanimité
Des députés de tous bords politiques ont apporté leur soutien à cette motion, soulignant "le désarroi" et "l'anxiété" des éleveurs concernés.
Ils ont aussi été plusieurs à déplorer que la Confédération n'indemnise pas les éleveurs, arguant une absence de base légale. "La Confédération ne doit pas se dédouaner. J'invite le Conseil d'Etat à faire pression pour que la Confédération prenne ses responsabilités", a affirmé le PLR Loïc Bardet.
Conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli a expliqué avoir déjà alerté Berne. Elle a relevé que "la compréhension" était moindre de l'autre côté de la Sarine, les éleveurs alémaniques n'étant pas concernés par cette interdiction. La ministre a "salué" la motion Durussel, ajoutant que ses services s'étaient déjà mis au travail pour chercher des solutions pour épauler les éleveurs touchés.
La motion demande concrètement au Conseil d'Etat "d'élaborer des bases légales afin d'accompagner financièrement les éleveurs privés de pacage pour la saison 2026 et d'anticiper la pérennité du pacage franco-suisse pour les années à venir."
Au vote, elle a été soutenue à une quasi unanimité, seule une poignée de députés préférant s'abstenir.
Risque sanitaire important
La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale provoquée par des piqûres d'insectes. Elle est apparue en juin 2025 en France, entraînant l'abattage complet de plusieurs troupeaux. A ce jour, aucun cas de DNC n'a été révélé en Suisse.
Mi-février, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a parlé d'un "risque sanitaire important" pour justifier l'interdiction de l'estivage de l'autre côté de la frontière. Et d'autant plus avec le début de la période active des mouches et moustiques, vecteurs de la maladie.
Non transmissible à l'humain, la DNC provoque de la fièvre, de l'apathie et l'apparition de nodules sur la peau des bovins infectés. Elle est rarement mortelle, mais "peut causer d'importantes pertes économiques", selon l'OSAV, qui aimerait ainsi protéger les 1,5 million de bovins suisses et l'ensemble du secteur agroalimentaire.
Outre Vaud, des éleveurs de l'Arc jurassien et de Genève sont concernés par cette interdiction.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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