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Vaud

Deux boîtes vaudoises inaugurent le premier camion électrique

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Friderici Special et Avesco Rent ont réalisé une première mondiale en présentant deux camions capables d’avaler 500 kilomètres sans recharge.

Une première mondiale… Friderici Special ne mâche pas ses mots au moment de dévoiler son tout dernier camion. La société de transport a organisé une conférence de presse spécialement pour nous autres romands sur son site de Tolochenaz. Une avant-première en amont de la présentation officielle, ce jeudi au Musée suisse des transports à Lucerne.

Des camions 100% électriques, cela aurait prêté à sourire il y a encore quelques années. L’autonomie de ce genre de véhicules a longtemps été la limite à son développement. Mais la situation a changé. Et le résultat est bluffant, si l’on en croit le directeur de l’entreprise vaudoise Clément Friderici.

Clément FridericiDirecteur de Friderici Special

Pour une telle acquisition, l’entreprise a dû mettre un prix important : près de six fois celui investi pour un camion diesel. Mais Clément Friderici voit dans cette technologie plusieurs avantages sur le long-terme. À commencer par une durée de vie plus longue qu’un véhicule traditionnel.

Clément FridericiDirecteur de Friderici Special

Moins de frais d’exploitation, moins de bruit, et surtout plus aucune émission de CO2 une fois le véhicule acheté… Le directeur explique comment il compte utiliser ces deux nouveaux camions.

Clément FridericiDirecteur de Friderici Special

Le CEO d’Avesco Rent Vincent Albasini nous explique pourquoi l’entreprise de location s’est lancée dans ce défi.

Vincent Albasini CEO d'Avesco Rent

Mais si le véhicule est 100% électrique, sa conception occasionne tout de même de la pollution. Car entre le forage des matériaux, l’assemblage et l’importation, l’empreinte carbone n’est jamais vraiment neutre. Ce que ne nie pas Vincent Albasini.

Vincent Albasini CEO d'Avesco Rent

Friderici Special et Avesco Rent s’attendent à ce que ces camions durent 10 ans et roulent un million de kilomètres environ. C’est 400 000 de plus que les véhicules utilisés aujourd’hui, précise le directeur Clément Friderici.

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Lausanne

Les locataires vaudois satisfaits de leur logement (enquête)

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Les locataires vaudois semblent satisfaits de leur logement, montre une enquête de la CVI et de l'USPI (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les locataires vaudois se déclarent globalement satisfaits, voire très satisfaits, de leurs conditions de logement, selon une enquête publiée mardi. La majorité estime également que le loyer payé est correct.

Cette enquête a été réalisée en mars par l'institut M.I.S. Trend pour le compte de la Chambre vaudoise immobilière (CVI) et l'Union suisse des professionnels de l'immobilier Vaud (USPI Vaud). Un échantillon représentatif de 539 locataires a été interrogé (marge d'erreur de plus ou moins 4,5%).

Sur une échelle de 1 (très insatisfait) à 10 (très satisfait), 30% des sondés ont opté pour des notes 9 à 10, 22% pour la note 8. Seuls 13% ont attribué des notes entre 1 et 5.

Questionnés sur leur loyer, les participants estiment à 20% qu'il est "bon ou très bon marché" et à 55% qu'il est "correct". A l'inverse, ils sont 20% à le trouver "plutôt cher" et 5% à le juger "trop cher".

Ces données témoignent "de relations globalement harmonieuses entre les locataires et les propriétaires", estiment la CVI et l'USPI. Ils jugent que cette enquête va "à l'encontre de certains préjugés délétères, véhiculés à l'envi depuis quelques années par des dirigeants nationaux de l'Asloca", l'Association suisse des locataires.

Devenir propriétaire

L'enquête montre aussi que 51% des locataires souhaiteraient acquérir un jour leur propre logement (65% d'entre eux voudraient une maison, 22% un appartement et 12% sont indécis).

Parmi ceux qui souhaitent devenir propriétaires, 77% déclarent qu'il leur manque les fonds propres nécessaires. Pour 59%, ce sont des revenus insuffisants qui les empêchent d'acheter un bien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Lausanne: un speed-dating pour plonger au coeur de la science

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L'évènement se déroulera au Palais de Rumine, à Lausanne (Photo d'archives).

La société vaudois des sciences naturelles tente un nouveau concept pour intéresser le grand public à la science: un speed-dating. Son premier évènement du genre prendra place ce lundi soir au Palais de Rumine, à Lausanne. L'occasion de rencontrer sept chercheurs ou passionnés.

Un speed-dating prendra place ce lundi soir au Palais de Rumine à Lausanne. Mais il ne s’agit pas là de rencontrer un partenaire amoureux, mais d’en savoir plussur le monde de la science. La société vaudoise des sciences naturelles, la SVSN, a invité sept professionnels ou passionnés pour discuter de leur sujet de prédilection avec le public. Au programme : le changement climatique, les chauve-souris, l’intelligence artificielle ou encore les tardigrades.

Un évènement qui change des habituelles conférences scientifiques… Anne-Sophie Chauvin, maître d’enseignement et de recherche à l’EPFL et directrice adjointe de la SVSN.

Anne-Sophie ChauvinMaître d'enseignement et de recherche à l'EPFL et directrice adjointe de la SVSN

Et Anne-Sophie Chauvin de préciser que ce concept n’est pas pour autant plus intéressant qu’une conférence.

Anne-Sophie ChauvinMaître d'enseignement et de recherche à l'EPFL et directrice adjointe de la SVSN

Un morceau de mousse

Pour piquer la curiosité des participants, chaque intervenant aura donc amené avec lui un objet relatif à son sujet d’étude. Alexandra Delacrétaz, une des intervenantes, nous dévoile ce qu’elle déposera devant elle.

Alexandra DelacrétazEtudiante à l'UNIL, et passionnée par les tardigrades

Travail de maturité, en l’occurrence. Car Alexandra Delacrétaz est en première année de Bachelor de biologie à l’Université de Lausanne. Elle a remporté, avec son travail, le prix de la société vaudoise des sciences naturelles l’an dernier.

Précisons encore que ce speed-dating se tiendra de 19h à 21h dans la salle « Sénat » du Palais de Rumine.

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Lausanne

Appel à idées pour lutter contre le racisme à Lausanne

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La Ville de Lausanne veut associer la population à la lutte contre le racisme (ici une manifestation anti-raciste en 2020 à Lausanne). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Lausannois sont appelés à partager leurs expériences, leurs ressentis et leurs idées afin de lutter contre le racisme et les discriminations. La Ville a lancé lundi une consultation en ligne.

"Après avoir réuni les organisations partenaires actives dans la lutte contre le racisme, nous souhaitons aujourd'hui sonder la population sur cette thématique", déclare la municipale chargée de la Cohésion sociale Emilie Moeschler dans un communiqué diffusé lundi. La consultation court jusqu'au 17 juillet.

Sur la plateforme Lausanne participe ou via des questionnaires sur papier déposés dans divers lieux de la ville, les personnes intéressées peuvent soumettre leur avis, leurs idées d'actions ou leur témoignage. Les résultats permettront aux autorités d'adapter leurs actions de prévention, de communication et de prestations pour lutter contre le racisme au quotidien.

Cette démarche participative constitue la seconde étape de la réflexion que la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) ont décidé de s'accorder cette année pour réfléchir à l'évolution de la Semaine d'actions contre le racisme. Le 25 mars dernier, différents acteurs du domaine ont été réunis, dont des associations, des institutions et des personnes issues des mondes politique et académique.

www.lausanne.ch/racisme

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les orages d'été au coeur d'une campagne de l'ECA

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Ici des dégâts provoqués par des fortes pluies à Lausanne, en 2018. (Archives - ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Les établissements cantonaux d'assurance lancent une campagne de prévention. Son thème: les orages d'été et les gestes à adopter pour protéger son foyer. Elle court jusqu'à la mi-juillet.

Les établissements cantonaux d’assurance gardent un œil sur le ciel. Ils ont lancé ce lundi dans le canton de Vaud notamment une campagne de prévention liée aux orages d’été. L’idée est de rappeler à la population les gestes à adopter pour protéger son foyer contre le gros temps. L’ECA appelle notamment les propriétaires à nettoyer leurs gouttières et à élaguer les arbres proches de leur bâtiment. Mais ils rappellent aussi les réflexes à avoir lorsque le ciel menace. Rafael Stuker, responsable communication de l’ECA.

Rafaël StukerResponsable communication à l'ECA

Des millions débloqués par l'ECA

Car les orages d’été peuvent s’avérer dévastateurs… Et coûteux. Rafael Stuker, responsable communication de l’ECA.

Rafaël StukerResponsable communication à l'ECA

La campagne de prévention, à retrouver sur le site « avantlatempete.ch », courra jusqu’au 17 juillet.

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Lausanne

Une pétition dit non à la reconnaissance faciale automatique

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Plus de 10'000 signatures ont été récoltées pour cette pétition qui veut interdire la reconnaissance faciale automatique (Photo d'illustration © Pixabay)

Une pétition munie de plus de 10'000 signatures demandant l'interdiction de la reconnaissance faciale automatique a été remise lundi au syndic de Lausanne, Grégoire Junod. Cette revendication est portée par une alliance d'ONG dans le cadre d'une campagne nationale.

"Rien dans la loi ne permet d'encadrer la reconnaissance automatique du visage et d'autres technologies de surveillance biométrique", critique l'alliance Stopper la reconnaissance faciale dans un communiqué diffusé lundi. Or celles-ci sont de plus en plus utilisées en Suisse, selon cette coalition fondée en novembre 2021 qui regroupe les organisations de la société civile AlgorithmWatch Suisse, Amnesty International Suisse et Société numérique.

"Des enquêtes ont récemment montré que certaines polices ont déjà recours à des logiciels de reconnaissance faciale hautement controversés", indique l'alliance sur son site Internet. "De là à une généralisation de la surveillance de masse, il n'y a qu'un pas", écrit-elle. Cette technologie est également utilisée par des particuliers, par exemple pour réguler l'accès des membres dans les salles de sport, ajoute-t-elle.

Et selon la porte-parole d'Amnesty International Suisse, le but n'est pas d'interdire les caméras ou la reconnaissance dans certaines situations, mais bien de poser un cadre légal strict.

Nadia BoehlenPorte-parole d'Amnesty International Suisse

Manque de transparence

"Un défi particulier réside dans le fait qu'il n'existe en principe que peu de transparence sur les lieux et les personnes qui utilisent des systèmes de reconnaissance biométrique", poursuivent ses détracteurs. "Cela constitue un obstacle de taille qui empêche un débat public factuel sur le sujet."

La porte-parole d'Amnesty International Suisse, Nadia Boehlen et le conseiller communal Benoît Gaillard étaient notamment présents lors de la remise de la pétition à Lausanne. Ce dernier a déposé en novembre un postulat visant à prévenir le déploiement des technologies de reconnaissance faciale dans la capitale vaudoise.

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

L'élu communal explique pourquoi ces pétitions sont déposées dans les grandes villes de Suisse. Car outre Lausanne, les vingt plus grandes villes du pays et les chefs-lieux cantonaux recevront une copie de ce texte :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

Préoccupation "importante"

Le syndic de Lausanne Grégoire Junod juge cette préoccupation "extrêmement importante". "Il y a un vrai enjeu aujourd'hui à réglementer ces questions", tant en matière de surveillance privée que publique, a-t-il déclaré à la RTS. Citant la Chine où la reconnaissance faciale a été "généralisée" pour devenir "un outil de surveillance et de contrôle social extrêmement fort", selon lui, il a dit ne pas souhaiter se diriger vers ce type de modèle sociétal.

Benoît Gaillard donne d'ailleurs un exemple : celui de la ville française de Nice :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

La pétition sera remise au conseiller municipal zurichois Daniel Leupi mercredi. Elle sera ensuite envoyée par courrier postal aux vingt plus grandes villes suisses et aux chefs-lieux de cantons.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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