Vaud
Fête des vignerons: 100 millions de budget
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Le prix des billets de la Fête des vignerons 2019 ira de 79 à 299 francs. Leur vente débutera le 17 septembre. Le budget de la fête atteindra lui près de 100 millions, a indiqué la confrérie.
La vente des billets pour la fête, qui se déroulera du 18 juillet au 11 août 2019, débutera le 17 septembre 2018 à 11h00. Les catégories de prix iront de 79 à 299 francs. Une série Premium avec divers avantages (accueil personnalisé, accès facilité et cadeau souvenir) sera proposée à 359 francs.
Meilleur confort
"Il y a un engouement incroyable, chaque jour on me demande des informations sur les billets", explique jeudi Frédéric Hohl, directeur exécutif de la fête. Leur coût est environ 15% supérieur à celui de la précédente édition de 1999, qui allait de 60 à 260 francs.
Le confort des spectateurs sera nettement meilleur, avec notamment un son visuel, qui permet de repérer d'où vient le son. Il n'y a pas de prix particulier pour les familles ou pour les enfants. Le spectacle durera environ 2h30, avec des portes ouvertes 90 minutes avant.
Rush attendu
Le 17 septembre à 11h00 commencera la vente des quelque 19'500 billets via internet et dans les points Starticket, à une cadence de 8000 sésames numérotés par minute. Il sera possible d'en acheter 10 au maximum. Pour lutter contre le marché noir, 500 billets seront mis en vente sur place avant chaque représentation, explique Frédéric Hohl.
Chaque soir, 140 places seront réservées pour les personnes à mobilité réduite. Elles paieront 79 francs alors qu'elles seront installées très près de la scène, note le responsable. Il y aura entre 20 et 23 représentations.
Bonne nouvelle
Le budget de la fête a pris l'ascenseur. La Confrérie des vignerons a octroyé 99 millions de francs aux organisateurs. Ce montant sera le double de celui de la précédente édition de 1999.
"Il y a 20 ans d'écart, une semaine de plus, beaucoup plus de technologie, 5 scènes au lieu d'une seule, environ 150 techniciens", relève Frédéric Hohl. Le budget de 70 à 80 millions qui était avancé auparavant tenait lieu "d'orientation". Maintenant, le cadre est définitivement fixé, "c'est une bonne nouvelle".
Parler au coeur des gens
La Fête des vignerons n'est pas subventionnée, ce qui est rare, tient à souligner le directeur exécutif. Les revenus proviennent à 70% des billets et à 30% des partenaires et de la ville en fête. Passé les questions d'argent, "l'essentiel reste l'émotion, savoir parler au coeur des gens", s'enthousiasme Frédéric Hohl.
(ATS / IMAGE Confrérie des vignerons)
Hockey
NL: Genève-Servette maîtrise Lausanne et se relance
Le derby lémanique est relancé! Lausanne s'est incliné 4-2 à domicile contre Genève-Servette en quarts de finale des play-off. Les Lions voient leur adversaire revenir à 2-2 dans la série.
Après deux succès de rang, les Vaudois ont payé cher leur manque de réalisme devant les buts grenat. Maîtrisés par un GHSC enfin libéré offensivement, ils perdent l'avantage de la glace.
Contrairement aux deux derniers duels, l'ouverture de la marque a été genevoise, après seulement 1'11 de jeu. Les Aigles ont débloqué le score en supériorité numérique par Simon Le Coultre, 17 secondes après qu'Aurélien Marti a concédé la pénalité. Auteurs de sept tirs cadrés en première période, les hommes de Geoff Ward se sont heurtés à Stéphane Charlin, excellent dans les cages grenat vendredi.
Au cours du tiers médian, Antti Suomela est passé tout près de l'égalisation à la 26e, mais n'a trouvé que le poteau de Charlin. Malmenés, les hommes de Ville Peltonen ont pourtant doublé la mise par Vincent Praplan, parfaitement servi par Marc-Antoine Pouliot à la 28e.
Au terme de quatre minutes à 4 contre 5 à la suite d'une double pénalité concédée par Marti pour crosse haute, le Lausannois Drake Cagiula s'est retrouvé en bonne position à la 36e, mais son tir est parti dans les airs.
Les Aigles se sont assuré la victoire dès l'entame de la dernière période, d'abord par Matthew Verboon à la 43e, en glissant la rondelle entre les jambes de Kevin Pasche, puis par Jesse Puljujärvi une minute plus tard. Le portier lausannois, impérial lors des deux dernières rencontres, fut contraint de céder sa place à Connor Hughes dans la foulée. Les Lions ont sauvé l'honneur en marquant le 4-1 par un tir rageur d'Erik Brännström à la 56e, puis par Damien Riat deux minutes avant la sirène.
Geoff Ward, qui n'avait pas apporté le moindre changement dans son effectif par rapport au troisième duel, a jusqu'à dimanche pour revoir sa copie avant l'acte V aux Vernets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
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Le derby lémanique est relancé! Lausanne s'est incliné 4-2 à domicile contre Genève-Servette en quarts de finale des play-off. Les Lions voient leur adversaire revenir à 2-2 dans la série.
Après deux succès de rang, les Vaudois ont payé cher leur manque de réalisme devant les buts grenat. Maîtrisés par un GHSC enfin libéré offensivement, ils perdent l'avantage de la glace.
Contrairement aux deux derniers duels, l'ouverture de la marque a été genevoise, après seulement 1'11 de jeu. Les Aigles ont débloqué le score en supériorité numérique par Simon Le Coultre, 17 secondes après qu'Aurélien Marti a concédé la pénalité. Auteurs de sept tirs cadrés en première période, les hommes de Geoff Ward se sont heurtés à Stéphane Charlin, excellent dans les cages grenat vendredi.
Au cours du tiers médian, Antti Suomela est passé tout près de l'égalisation à la 26e, mais n'a trouvé que le poteau de Charlin. Malmenés, les hommes de Ville Peltonen ont pourtant doublé la mise par Vincent Praplan, parfaitement servi par Marc-Antoine Pouliot à la 28e.
Au terme de quatre minutes à 4 contre 5 à la suite d'une double pénalité concédée par Marti pour crosse haute, le Lausannois Drake Cagiula s'est retrouvé en bonne position à la 36e, mais son tir est parti dans les airs.
Les Aigles se sont assuré la victoire dès l'entame de la dernière période, d'abord par Matthew Verboon à la 43e, en glissant la rondelle entre les jambes de Kevin Pasche, puis par Jesse Puljujärvi une minute plus tard. Le portier lausannois, impérial lors des deux dernières rencontres, fut contraint de céder sa place à Connor Hughes dans la foulée. Les Lions ont sauvé l'honneur en marquant le 4-1 par un tir rageur d'Erik Brännström à la 56e, puis par Damien Riat deux minutes avant la sirène.
Geoff Ward, qui n'avait pas apporté le moindre changement dans son effectif par rapport au troisième duel, a jusqu'à dimanche pour revoir sa copie avant l'acte V aux Vernets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.
Claude D. ne doit pas bénéficier d'une libération conditionnelle. Le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois a refusé jeudi à Yverdon la requête du récidiviste, assassin de Marie en 2013 après avoir déjà tué une femme en 1998.
Condamné à la prison à vie et à une mesure d'internement, Claude D. ne demandait pas expressément à retrouver la liberté, mais à suspendre sa peine au profit d'un placement thérapeutique au sein de la prison-hôpital genevoise de Curabilis.
Les juges yverdonnois ont toutefois estimé qu'ils n'avaient pas "la vocation" de se prononcer sur le lieu où Claude D. devait exécuter sa peine ni quelles mesures devaient être ordonnées. La Cour a aussi rappelé que le condamné avait entrepris une autre procédure pour être placé à Curabilis, laquelle est toujours pendante.
Les juges devaient, en revanche, se prononcer sur l'éligibilité du Fribourgeois de bientôt 50 ans à une libération conditionnelle. Et sur ce point, la réponse a été négative.
Risque de récidive
Il n'est pas imaginable que Claude D. se comporte "correctement" en liberté, a conclu la Cour, se référant aux différents experts ayant suivi Claude D. Elle a aussi rappelé ses "antécédents gravissimes", les violences "abjectes" qu'il a fait subir à ses victimes.
Pour les différents experts, le risque de récidive reste élevé et même "imminent" si Claude D. devait côtoyer une femme en liberté. Mercredi lors de son audition, le condamné avait lui-même reconnu que s'il se retrouvait aujourd'hui "dans les mêmes conditions" qu'avec ses précédentes victimes, "il y aurait un risque".
Pour la Cour, le "tableau clinique" de Claude D. n'a quasiment pas évolué ces dernières années.
Les juges sont aussi restés "songeurs" au sujet des envies de thérapie de Claude D. Celui-ci serait davantage "préoccupé par son propre sort" que par une "authentique prise de conscience", ont-ils estimé. Et de relever que depuis son incarcération aux Etablissements de la plaine de l'Orbe en novembre 2024, le condamné n'avait pas sollicité le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires.
Recours
Le procureur général du canton de Vaud, Eric Kaltenrieder, s'est dit "satisfait" d'un jugement qui suit les réquisitions du Ministère public. Le refus d'accorder une libération conditionnelle à Claude D. permet de "veiller à ce que la sécurité publique soit garantie."
Claude D. pourra théoriquement redemander une libération conditionnelle dans deux ans. Mais selon Eric Kaltenrieder, il est peu probable qu'il évolue à court terme. "Seule la médecine" pourra dire s'il peut changer un jour, a-t-il dit.
Pour Guglielmo Palumbo, avocat de Claude D., ce jugement est "injustifié" et fera l'objet d'un appel. Il a affirmé que son client continuera de "se battre pour les soins dont il a besoin" et pour un placement à Curabilis.
A ses yeux, la décision du Tribunal d'Yverdon constitue une "violation claire" de la Convention européenne des droits de l'homme. Refuser Curabilis à Claude D. revient à le priver de son "droit à l'espoir", avait-il affirmé dans sa plaidoirie.
Deux assassinats
Claude D. a violé et abattu son ancienne compagne dans un chalet à La Lécherette (VD) en 1998. Il a été condamné à 20 ans de prison, avant de bénéficier d'un régime d'arrêts domiciliaires. En 2013, alors qu'il portait un bracelet électronique, il a enlevé et étranglé Marie dans une forêt près de Châtonnaye (FR).
Le récidiviste a été condamné en 2016 à la prison à vie et, dans un premier temps, à un internement à vie. Celui-ci a toutefois été cassé et commué en internement ordinaire sur décision du Tribunal fédéral.
Ces dernières années, le Fribourgeois a transité par plusieurs prisons du pays et multiplié les actions en justice pour faire évoluer son régime de détention.
Pour mémoire, l'assassinat de Marie avait suscité une grande émotion dans tout le pays et plongé le canton de Vaud dans une crise institutionnelle, marquée notamment par de vives tensions entre les pouvoirs judiciaire et législatif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jeux olympiques
Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028
Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.
L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.
En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.
Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".
Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.
Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.
Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.
Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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