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Vaud

Huit musées se mettent au diapason à Lausanne et Pully

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En référence à la fameuse série télévisée "24 Heures chrono", l'association des musées de Lausanne et Pully organise samedi un marathon musical de concerts et DJ-sets sur six sites muséaux. 24H SONO a débuté à 06h00 et se poursuit jusqu'à 05h00 dimanche. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Huit musées se mettent à la musique à Lausanne et Pully. Ils sont l’écrin ce samedi de 24H SONO, un véritable marathon musical. Plus d’une dizaine d’artistes se produiront durant 24 heures, notamment le vaudois Mehdi Barclay, la neuchâteloise Giulia Dabala ou encore OSOMO et Modesta.

Un marathon musical se prépare dans la capitale vaudoise. 24H Sono, évènement porté par Lausanne Musée, proposera des concerts au sein de six institutions ce samedi. La manifestation commencera à l’aube : rendez-vous est donné à 6h du matin au Jardin botanique. Au programme : un live-set d’OSOMO. Un évènement d’ores et déjà complet. Mais le public pourra aussi découvrir la talentueuse Giulia Dabala au Palais de Rumine, Moictani et Modesta au Musée d’art de Pully ou encore le dj lausannois Sebb Bash à EPFL Pavilions.
Jusqu’ici les musées lausannois ne joignaient leurs forces que pour un unique évènement pas an : la Nuit des Musées. Pourquoi avoir voulu diversifier leur offre commune ? Réponse de Cyril Veillon, directeur de l’Association des musées de Lausanne et Pully.

Cyril VeillonDirecteur de l'association des musées de Lausanne et Pully

L’association espère aussi attirer un public plus jeune, peut-être moins habitué à fréquenter les musées. 

Cyril VeillonDirecteur de l'association des musées de Lausanne et Pully

L’association prévoit un évènement par saison. En hiver, il sera question de gastronomie. Au printemps, le sport sera à l’honneur. Et la Nuit des Musées perdurera en automne.

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Culture

Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais

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La nouvelle expo temporaire du Musée romain de Lausanne-Vidy part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.

De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.

"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.

Dialogue présent-passé

Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.

Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.

Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.

Suivre l'héroïne Nova

Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.

"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.

Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Bex, un parcours en plein air conjugue art et paysage

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Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage au parc de Szilassy. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le parc de Szilassy accueille jusqu'au 3 octobre la 16e édition de la Triennale Bex Arts. Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage, et rendent hommage à l'esprit singulier de ce parc de huit hectares bientôt bicentenaire.

Le domaine paysager d'inspiration anglaise a été conçu dans les années 1830-1840 sous l'impulsion de Lady Louisa Hope et de sa fille, venues de Londres s'établir dans les Préalpes vaudoises. Le parc constitue aujourd'hui un territoire chargé d'histoire, où se croisent fascination pour la nature alpine, héritage industriel et mutations contemporaines, rappelle le dossier de presse.

Frigos en plâtre et géranium

Au fil du parcours, intitulé "Génies du lieu", le visiteur découvre des frigos en plâtre, créés par Christian Gonzenbach, sortes de fossiles contemporains qui questionnent notre relation aux choses que l'on produit, possède et dont on se débarrasse. Jaune, blanc, bleu: Guillaume Barth retient trois fleurs du parc - millepertuis, achillée et campanule - pour créer trois cercles de soin et de repos, comme autant de pauses méditatives.

Sur un tissu indien, un grand dessin de géranium, se dresse au milieu d'un verger. Ishita Chakraborty utilise cette plante, souvent associée aux chalets suisses mais introduite en Europe depuis l'Afrique australe au 17e siècle, pour interroger ce qui est perçu comme indigène ou étranger et pose un regard critique sur les migrations façonnées par les exploitations coloniales.

Acteur de l'exposition

Sculptures, installations, photographies et interventions paysagères jalonnent la visite. Le parc est considéré comme un acteur à part entière de l'exposition. Il devient un espace de dialogue entre mémoire et devenir, entre contemplation et transformation, entre nature imaginée et réalités sociales, selon les commissaires de l'exposition Monique Keller et Anne-Outram Mott.

Des visites guidées, des ateliers, des rencontres avec les artistes et des dispositifs de découverte autonomes accompagnent l'exposition tout au long de l'été. Une carte permet de s'orienter, un livret ludique est prévu pour les enfants et une application fournira des audiodescriptions (disponibles dès le 13 juin).

Pour la première fois, Bex Arts introduit le prix libre, afin de rendre la Triennale accessible au plus grand nombre. Cette approche permet à chacun de contribuer selon ses moyens et favorise un accès plus équitable à la culture, explique le dossier de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Fête des voisins: comment se portent nos relations ?

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A Lausanne, les dernières éditions de la Fête des voisins ont rassemblé plus de 350 fêtes simultanées.(Image d'illustration) (© Olivier Bohren 2022)

Ce vendredi 29 mai, c'est la Fête des voisins. Si cet événement symbolise la convivialité, il met aussi en lumière l'importance  d'entretenir de bonnes relations de voisinage au quotidien. Entre nuisances sonore, utilisation des espaces communs ou du jardin, certains désaccords peuvent devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Lors de conflits, la médiation permet de renouer le dialogue et trouver des solutions.

Partager un apéritif dans une cour d’immeuble, un jardin ou au coin de la rue: le rituel est désormais bien ancré. À Lausanne, l'événement rassemble ainsi plus de 350 fêtes simultanées lors de chaque édition. Selon un récent sondage Comparis, deux tiers des Suisses affirment qu'entretenir de bonnes relations avec leurs voisins est un facteur déterminant pour se senti bien chez soi.

« La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit »

Pourtant, la réalité du quotidien est parfois moins festive et les conflits s’invitent régulièrement sur le palier. « La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit », explique Caroline Reithaar, médiatrice à l’Association vaudoise de médiation de voisinage (AsMéd-VD). Isolation phonique défaillante, enfants qui courent, musique trop forte, instruments ou ménage dominical: les sources de friction sont multiples. À cela s'ajoutent les querelles d'extérieurs, liées à la hauteur des haies ou à l’utilisation des jardins.

Une tendance marquée à la polarisation

Depuis quelques années, les professionnels constatent un changement de comportement au sein de la population. Les différends prennent plus rapidement de l'ampleur, glissant d'une simple gêne vers une hostilité ancrée. Certains désaccords peuvent vite devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Avant d’entamer des démarches judiciaires, pourquoi ne pas se tourner vers la médiation ?

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

« Parfois les gens ont essayé de dialoguer avant, sans résultat, et à ce moment-là la communication est coupée et puis bien sûr que la situation escalade et puis les tensions deviennent de plus en plus aiguës et puis les gens se parlent plus », analyse Caroline Reithaar. Elle précise que dans d'autres circonstances, cela peut devenir « un peu plus violent avec déjà des insultes ». Face à ce constat, l'association insiste sur l'importance de réagir rapidement: « Quand on sent qu'on est dans une situation où on n'a plus de contact avec son voisin, où on a des difficultés à communiquer avec lui, il faut vraiment penser à la médiation ».

« N'attendez pas d'être énervé »

Quand le logement devient une source d'anxiété

Lorsque les tensions s'enveniment, la qualité de vie des habitants se dégrade rapidement. Ce qui commence par un simple agacement peut s'immiscer dans toutes les sphères du quotidien, transformant le domicile en un lieu de stress permanent. « Le logement, l'appartement, son environnement personnel est très important, et les gens émotionnellement peuvent avoir des réactions assez importantes », rappelle la spécialiste. L'objectif est de désamorcer la crise avant que le dossier ne finisse devant la justice.

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

"Le secret c'est de se parler"

Pour éviter d'en arriver à des procédures juridiques, la médiation confidentielle offre un espace neutre pour réapprendre à s'écouter. Pour Caroline Reithaar, la clé de la réussite réside dans la spontanéité et la bienveillance de la démarche: « Je pense que le secret c'est de se parler. N'attendez pas d'être énervé ».

Caroline Reithaar médiatrice à l’AsMéd-VD

Pour l'association, ce rétablissement du lien passe par « la capacité de se mettre à la place de l'autre ». En cas de blocage durable, l’Association vaudoise de médiation de voisinage propose un accompagnement personnalisé gratuit et confidentiel.
Une permanence téléphonique est également à disposition de la population le vendredi matin (de 9h à 11h) ainsi que le lundi soir (de 19h à 21h).

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Lausanne

Du sport gratuit pour tous en plein air

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Les cours se déroulent dans différents espaces publics afin de couvrir une grande partie du territoire communal (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La ville de Lausanne veut inciter sa population à bouger davantage. De mai à fin octobre, elle propose plus de 350 activités sportives et physiques à pratiquer gratuitement en plein air.

Après six éditions, le programme "Eté sportif" s’étend et devient Laus'Active. L'an dernier, il avait attiré plusieurs milliers de personnes. Désormais, la période ne se limite plus à l'été mais s'étend sur six mois et le nombre d'activités a plus que triplé.

Le public retrouvera la zumba, le yoga, l’aquagym, les pilates, le nordic walking, le renforcement musculaire ou encore l’urban training. De nouveaux cours s’adressent plus particulièrement aux femmes et aux seniors. Les cours se déroulent dans des parcs ou dans les piscines de quartier. Certains nécessitent une inscription.

"Avec Laus’Active, nous souhaitons rappeler que l’espace public est un formidable terrain de sport, accessible en tout temps et à tout le monde", rappelle la municipale Emilie Moeschler. Les piscines de quartier sont en accès libre et la ville met à disposition du matériel de sport et de loisirs en libre-service grâce aux 30 casiers connectés installés sur le territoire communal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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