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Économie

Impôts vaudois: un contre-projet à l'initiative dite des 12%

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Rebecca Ruiz, Christelle Luisier et Valérie Dittli (de gauche à droite) sont venues présenter mardi à la presse leurs mesures pour améliorer le pouvoir d'achat des Vaudois. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d’Etat vaudois contre-attaque. Il a présenté ce mardi son contre-projet indirect à l’initiative des milieux économiques qui réclame une baisse d’impôt de 12%. Baptisé « plan pouvoir d’achat », il comprend divers allègements fiscaux dont une baisse échelonnée de l'impôt sur le revenu jusqu'en 2027.

Le Conseil d’Etat vaudois ne veut pas d’une baisse d’impôt de 12%. Il a présenté ce mardi un contre-projet à l’initiative portée par les milieux économiques, notamment la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Le paquet comprend notamment plusieurs allègements fiscaux. A titre d’exemple, l’impôt cantonal sur le revenu serait abaissé de 0,5% chaque année jusqu’à la fin de la législature en 2027. La diminution se monterait ainsi, si les finances cantonales le permettent, à 5% au total, après la baisse de 3,5% cette année. Un plan plus réaliste que l’initiative des milieux économiques, selon la ministre des finances Valérie Dittli.

Valérie DittliMinistre des finances

La baisse pour 2025 serait donc inférieure aux 1,5% articulés par le gouvernement l’an dernier. Les finances cantonales ne supporteraient-elles pas une telle diminution ? Valérie Dittli, ministre des finances.

Valérie DittliMinistre des finances

Le gouvernement en est certain : la baisse portée par les milieux économiques mettrait les finances cantonales en péril alors que celle proposée par le gouvernement serait « absorbable ». Mais sera-t-elle suffisante pour soulager les contribuables ? Réponse de Christelle Luisier, présidente du gouvernement vaudois.

Christelle LuisierPrésidente du gouvernement vaudois

Les allocations familiales en hausse

Outre la baisse de l’impôt sur le revenu, le gouvernement souhaite aussi atteindre une baisse de 5% pour l’impôt sur la fortune d’ici la fin de législature. Il veut également faciliter les successions et donations afin de privilégier les ttransmissions aux descendants directs. Mais le Conseil d’Etat estime également nécessaire d’augmenter les allocations familiales, de 7% en moyenne. Les précisions de la ministre de la santé et de l’action sociale, Rebecca Ruiz.

Rebecca RuizMinistre de la santé et de l'action sociale

Avant application de ce plan, il faudra encore convaincre le Grand Conseil vaudois. On retrouve Valérie Dittli, ministre des finances.

Valérie DittliMinistre des finances

Pour ce qui est des réactions, la droite a salué ce plan gouvernemental, même si elle ne se prononcera pas sur le sort de l’initiative avant les débats. La gauche, elle, critique un plan qui, selon elle,  ne profitera très peu à la classe moyenne. Pour finir, les initiants annoncent déjà maintenir leur initiative, estimant que seul ce texte pourra soulager les contribuables vaudois.

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Jean Pont

    24 septembre 2024 à 18:00

    "0,5% de baisse, si la situation le permet", mais quelles mesurettes !!! encore une fois, ces fonctionnaires sont déconnectés. Vivement l'initiative, qu'ils soient rappelés un peu à la réalité que nous, contribuables, vivons au quotidien. Dès qu'ils sont élus, ils se moquent de leurs électeurs et ne pensent qu'à leurs privilèges.

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Économie

Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a de nouveau rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer (à droite) en marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington. (Photo d'archive : WEF 2026 à Davos) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.

«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).

Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.

Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.

Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»

À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».

Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.

Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les nuitées hôtelières reculent fortement en mars

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L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôtellerie suisse a connu un brusque ralentissement en mars. Le nombre de nuitées a perdu 6,1% sur un an, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les hôtes indigènes ont affiché la plus forte baisse, de 6,5% au cours du mois de mars par rapport au même mois l'année dernière, ressort-il du tableau publié vendredi. Le nombre de visiteurs étrangers a quant à lui baissé de 5,7%.

Sur les deux premiers mois de l'année, les nuitées ont totalisé 6,7 millions, soit une progression de 2,8% par rapport à la période correspondante de l'an passé. Pour février seulement, le nombre de nuitées a grimpé de 2,9% sur un an à 3,5 millions.

Une deuxième estimation sera publiée le 24 avril, suivie des chiffres définitifs le 7 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Matériel de guerre: le peuple suisse votera sur la loi assouplie

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Le référendum contre l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre a été déposé vendredi avec plus de 75'000 signatures. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Suisses voteront sur les assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG a déposé vendredi un référendum muni de plus de 75'000 signatures.

L'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre permet un "passe-droit total" en matière d'exportation dans 25 pays dont les Etats-Unis, critique le comité dans un communiqué. Dans le même temps, elle interdit explicitement la livraison d'armes à l'Ukraine, attaquée par la Russie.

Les référendaires parlent de modification "absurde" qui profite à l'industrie de l'armement. Ils refusent que des armes suisses ne se retrouvent dans des conflits civils et internationaux ou entre les mains de régimes violant gravement les droits humains. "La Suisse ne doit pas attiser les guerres dans le monde en livrant des armes à des régimes autoritaires."

L'alliance regroupe une vingtaine d'organisations. Elle avait lancé la récolte de signatures en début d'année après l'adoption en décembre de la loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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