Économie
Impôts vaudois: un contre-projet à l'initiative dite des 12%
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Le Conseil d’Etat vaudois contre-attaque. Il a présenté ce mardi son contre-projet indirect à l’initiative des milieux économiques qui réclame une baisse d’impôt de 12%. Baptisé « plan pouvoir d’achat », il comprend divers allègements fiscaux dont une baisse échelonnée de l'impôt sur le revenu jusqu'en 2027.
Le Conseil d’Etat vaudois ne veut pas d’une baisse d’impôt de 12%. Il a présenté ce mardi un contre-projet à l’initiative portée par les milieux économiques, notamment la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Le paquet comprend notamment plusieurs allègements fiscaux. A titre d’exemple, l’impôt cantonal sur le revenu serait abaissé de 0,5% chaque année jusqu’à la fin de la législature en 2027. La diminution se monterait ainsi, si les finances cantonales le permettent, à 5% au total, après la baisse de 3,5% cette année. Un plan plus réaliste que l’initiative des milieux économiques, selon la ministre des finances Valérie Dittli.
La baisse pour 2025 serait donc inférieure aux 1,5% articulés par le gouvernement l’an dernier. Les finances cantonales ne supporteraient-elles pas une telle diminution ? Valérie Dittli, ministre des finances.
Le gouvernement en est certain : la baisse portée par les milieux économiques mettrait les finances cantonales en péril alors que celle proposée par le gouvernement serait « absorbable ». Mais sera-t-elle suffisante pour soulager les contribuables ? Réponse de Christelle Luisier, présidente du gouvernement vaudois.
Les allocations familiales en hausse
Outre la baisse de l’impôt sur le revenu, le gouvernement souhaite aussi atteindre une baisse de 5% pour l’impôt sur la fortune d’ici la fin de législature. Il veut également faciliter les successions et donations afin de privilégier les ttransmissions aux descendants directs. Mais le Conseil d’Etat estime également nécessaire d’augmenter les allocations familiales, de 7% en moyenne. Les précisions de la ministre de la santé et de l’action sociale, Rebecca Ruiz.
Avant application de ce plan, il faudra encore convaincre le Grand Conseil vaudois. On retrouve Valérie Dittli, ministre des finances.
Pour ce qui est des réactions, la droite a salué ce plan gouvernemental, même si elle ne se prononcera pas sur le sort de l’initiative avant les débats. La gauche, elle, critique un plan qui, selon elle, ne profitera très peu à la classe moyenne. Pour finir, les initiants annoncent déjà maintenir leur initiative, estimant que seul ce texte pourra soulager les contribuables vaudois.
Économie
Le moral des consommateurs américains à un plus bas historique
Le moral des consommateurs américains est plus faible en mai qu'anticipé, à un plus bas historique, selon les données publiées vendredi par l'Université du Michigan. L'indicateur a été plombé par les craintes sur le coût de la vie et le climat des affaires.
Selon l'estimation finale, l'indice mesurant leur confiance s'établit à 44,8 points, contre 48,2 points lors de la première estimation, publiée le 8 mai. L'indice ressort ainsi bien en deçà de son plus bas historique, atteint en juin 2022. Il a été créé il y a plus de 70 ans, en novembre 1952.
Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. "Le coût de la vie reste la première des préoccupations avec 57% des consommateurs mentionnant spontanément que la hausse des prix avait des conséquences pour leurs finances personnelles, contre 50% le mois dernier", selon le communiqué de l'Université.
"Les consommateurs semblent inquiets de voir l'inflation progresser, s'étendre au-delà des prix de l'énergie et se maintenir sur le long terme", est-il aussi indiqué. Les personnes interrogées anticipent désormais une inflation à 4,8% d'ici un an, contre 4,7% attendu un mois plus tôt et 3,4% avant le début de la guerre.
A plus long terme l'inflation est désormais attendue à 3,9%, contre 3,4% un mois plus tôt. La baisse de l'indice concerne en particulier les plus bas revenus et les personnes sans diplôme, naturellement plus sensibles à la hausse des prix de l'essence.
Dans un pays fortement polarisé politiquement, la confiance des consommateurs se définissant comme républicains ou indépendants est également en forte baisse, pour atteindre leur niveau le plus faible depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Mobilière accueille l'ex-chef de l'armée dans son conseil
L'assemblée des délégués de la Mobilière a élu l'ancien chef de l'armée, Thomas Süssli, au conseil d'administration de la coopérative, qui compte 26 membres.
Thomas Süssli, qui a été commandant de corps et chef de l'armée de 2020 à fin 2025, "succède à Irene Kaufmann, qui a atteint la durée maximale de fonction", précise l'entreprise vendredi. le siège de Mme Kaufmann au conseil de la Holding revient à Anja Wyden Guelpa.
Celui qui dans le civil a travaillé pour UBS, Credit Suisse et Vontobel complète "idéalement" le conseil d'administration "grâce à sa spécialisation dans les domaines de la finance, de l'informatique et de la numérisation", assure Stefan Mäder, président du Conseil d'administration de la Mobilière.
L'ancien commandant des forces armées a été choisi au mois d'avril comme administrateur de la banque privée liechtensteinoise Kaiser Partner. Selon des médias, il compte aussi se présenter aux élections au Conseil national sur la liste du PLR lucernois en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
OPA à dix milliards d'euros sur le groupe pharmaceutique Recordati
Le géant pharmaceutique italien Recordati fait l'objet d'une offre d'achat à 10,7 milliards d'euros (9,8 milliards de francs), ont annoncé vendredi les deux fonds qui ont lancé l'offre, le Britannique CVC Capital Partners et le groupe belge Bruxelles Lambert (GBL).
La société Rossini, actionnaire principal de Recordati (46,8% du capital) et contrôlée par CVC, a déjà adhéré à l'offre, ont expliqué les deux fonds dans un communiqué.
Les fonds partenaires veulent racheter 100% du capital de la société d'ici la fin 2026, pour retirer l'action Recordati de la Bourse de Milan.
Le montant maximal de l'offre, en supposant que les 209,1 millions d'actions Recordati lui soient apportées, s'élève à 10,7 milliards d'euros. L'offre d'achat ne sera validée que si elle atteint 66,67% du capital.
Le prix proposé de 51,29 euros par action représente un bonus de 12,89% par rapport au prix de l'action le 25 mars, dernier jour avant la publication de la manifestation d'intérêt.
L'action Recordati était en légère baisse vendredi après-midi, à 51,35 euros (-0,68%) à 13H42.
Recordati a fortement accéléré sa croissance et sa rentabilité ces dernières années et a considérablement développé sa plateforme "Maladies rares", via de nombreuses acquisitions.
Le groupe a réalisé au premier trimestre 2026 un chiffre d'affaires de 713,4 millions d'euros (+4,9% sur un an), pour un bénéfice net de 153,1 millions d'euros (+22,4% sur un an).
Recordati et ses 4.700 salariés entament "une nouvelle phase de développement, caractérisée par un certain nombre d'opportunités stratégiques, en particulier en ce qui concerne l'expansion supplémentaire de sa plateforme Maladies Rares et la poursuite de sa croissance externe", ont souligné les fonds CVC et GBL.
Carmen André, administratrice chez Rossini, a déclaré cette offre "représente la meilleure option disponible pour monétiser la position de Rossini dans Recordati à une valorisation attractive".
"Alors que Recordati entame une nouvelle phase de développement plus exigeante (...) nous pensons qu'une structure d'actionnariat privé, soutenue par des capitaux de long terme, est la mieux à même de permettre à la Société de déployer sa nouvelle stratégie", a ajouté Carmen André.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les campagnes de vote du 8 mars ont coûté 10 millions de francs
Les campagnes pour les quatre objets de la votation du 8 mars dernier ont coûté 10,71 millions de francs aux partisans et opposants. Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a publié vendredi les chiffres définitifs.
Ceux-ci dépassent de 22% les budgets annoncés 30 jours avant le vote, indique le CDF dans un communiqué. Aucune campagne n'a été déclarée pour l’initiative "L’argent liquide, c’est la liberté" et son contre-projet.
Quant à l'initiative SSR, partisans et opposants ont déboursé 7,5 millions de francs. Cela représente quelque 2 millions de plus que ce qui avait été annoncé au budget.
Au final, 1,78 million ont été déclarés pour l’initiative pour un fonds climat, soit un peu moins que les 2 millions budgétisés. Et 1,42 million de francs ont été dépensés pour la loi fédérale sur l’imposition individuelle, soit plus que les 940'000 francs annoncés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Jean Pont
24 septembre 2024 à 18:00
"0,5% de baisse, si la situation le permet", mais quelles mesurettes !!! encore une fois, ces fonctionnaires sont déconnectés. Vivement l'initiative, qu'ils soient rappelés un peu à la réalité que nous, contribuables, vivons au quotidien. Dès qu'ils sont élus, ils se moquent de leurs électeurs et ne pensent qu'à leurs privilèges.